L'asphalte dakarois n'aura pas suffi à protéger la cavale de A. H. Diaby. Ce ressortissant malien, activement recherché par la justice de son pays pour une escroquerie colossale estimée à 946 270 000 francs CFA, a été magistralement appréhendé par les enquêteurs de la DIC.
Il convient de saluer ici le travail d'orfèvre et le flair remarquable des forces de police sénégalaises : par leur réactivité chirurgicale et leur maîtrise du renseignement criminel, les limiers de la DIC ont une nouvelle fois démontré que la capitale sénégalaise reste un sanctuaire inviolable où l'impunité n'a pas sa place.
L'affaire, digne d'un roman d'intrigue financière, s'est nouée entre juillet et septembre 2026. Par une rhétorique habile, le suspect avait échafaudé une imposture d'envergure, se prétendant adjudicataire d'un marché exclusif de fourniture de carburant pour le compte de multinationales chinoises exploitant les riches mines d'or de Kéniéba, au Mali.
Séduits par les perspectives de ce mirage économique, plusieurs opérateurs financiers sont tombés dans la nasse, lui livrant des cargaisons entières d’hydrocarbures. Une fois la marchandise captée, le sieur Diaby s'est confiné dans un mutisme coupable, multipliant les manœuvres dilatoires avant de s'évanouir dans la nature pour se réfugier au Sénégal, pensant illusoirement diluer sa responsabilité par-delà les frontières.
C'était sans compter sur la vigilance de la police judiciaire sénégalaise. Soumis au feu des questions lors de son interrogatoire préliminaire dans les locaux de la DIC, le mis en cause a fini par confesser l'intégralité de ses forfaits. S'il a reconnu avoir liquidé le carburant auprès des miniers chinois, il a tenté d'esquisser une singulière ligne de défense en invoquant, de manière spécieuse, une prétendue baisse du cours mondial de l'or pour justifier sa faillite.
À la suite de ce coup de filet magistral, l'escroc présumé a été remis entre les mains du Bureau central national d'INTERPOL à Dakar, scellant ainsi le protocole de son extradition imminente vers les geôles maliennes.
Il convient de saluer ici le travail d'orfèvre et le flair remarquable des forces de police sénégalaises : par leur réactivité chirurgicale et leur maîtrise du renseignement criminel, les limiers de la DIC ont une nouvelle fois démontré que la capitale sénégalaise reste un sanctuaire inviolable où l'impunité n'a pas sa place.
L'affaire, digne d'un roman d'intrigue financière, s'est nouée entre juillet et septembre 2026. Par une rhétorique habile, le suspect avait échafaudé une imposture d'envergure, se prétendant adjudicataire d'un marché exclusif de fourniture de carburant pour le compte de multinationales chinoises exploitant les riches mines d'or de Kéniéba, au Mali.
Séduits par les perspectives de ce mirage économique, plusieurs opérateurs financiers sont tombés dans la nasse, lui livrant des cargaisons entières d’hydrocarbures. Une fois la marchandise captée, le sieur Diaby s'est confiné dans un mutisme coupable, multipliant les manœuvres dilatoires avant de s'évanouir dans la nature pour se réfugier au Sénégal, pensant illusoirement diluer sa responsabilité par-delà les frontières.
C'était sans compter sur la vigilance de la police judiciaire sénégalaise. Soumis au feu des questions lors de son interrogatoire préliminaire dans les locaux de la DIC, le mis en cause a fini par confesser l'intégralité de ses forfaits. S'il a reconnu avoir liquidé le carburant auprès des miniers chinois, il a tenté d'esquisser une singulière ligne de défense en invoquant, de manière spécieuse, une prétendue baisse du cours mondial de l'or pour justifier sa faillite.
À la suite de ce coup de filet magistral, l'escroc présumé a été remis entre les mains du Bureau central national d'INTERPOL à Dakar, scellant ainsi le protocole de son extradition imminente vers les geôles maliennes.