À l’origine de cette mobilisation figure le dépôt, à l’Assemblée nationale, des projets de loi portant réforme du Code du travail et du Code de la sécurité sociale. Une démarche que le FSDT qualifie d’«unilatérale» et menée «sans concertation» avec les partenaires sociaux.
Les syndicats dénoncent le fait que ces textes aient été transmis à la Commission des lois, puis examinés en séance plénière, sans qu’une relecture consensuelle des versions définitives n’ait été organisée. Selon eux, cette méthode constitue «une remise en cause grave du dialogue social» et une violation des engagements contenus dans le Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable.
Le FSDT estime également que cette procédure contrevient à la Convention n° 144 de l’Organisation internationale du Travail (OIT), qui prévoit une consultation effective des partenaires sociaux sur les réformes majeures touchant au travail et à la protection sociale.
Au-delà du rejet de la procédure parlementaire, les organisations syndicales contestent fermement plusieurs dispositions des projets de loi, qu’elles jugent régressives. Elles pointent notamment la réforme du contrat à durée déterminée (CDD), dont la durée passerait de deux à quatre ans, avec la possibilité de trois renouvellements. Une mesure qui, selon elles, accentuerait la précarité de l’emploi.
Le FSDT considère que ces réformes affaiblissent la représentation syndicale, remettent en cause des acquis sociaux historiques et privilégient une logique de flexibilisation du travail au détriment de la protection des salariés.
Les revendications du Front syndical ne se limitent toutefois pas aux seuls projets de réforme des codes sociaux. Les organisations syndicales exigent la suspension immédiate de la procédure d’examen parlementaire et l’ouverture d’une concertation tripartite, sincère et inclusive, associant l’État, les employeurs et les syndicats.
Elles réclament également l’extension du paiement de l’indemnité de logement aux agents contractuels du secteur de la santé, la réintégration des 911 travailleurs licenciés dans les secteurs public et parapublic, qu’elles estiment avoir été victimes de licenciements abusifs, ainsi que l’apurement du passif social des entreprises fermées, liquidées ou en cessation d’activités.
walf
Les syndicats dénoncent le fait que ces textes aient été transmis à la Commission des lois, puis examinés en séance plénière, sans qu’une relecture consensuelle des versions définitives n’ait été organisée. Selon eux, cette méthode constitue «une remise en cause grave du dialogue social» et une violation des engagements contenus dans le Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable.
Le FSDT estime également que cette procédure contrevient à la Convention n° 144 de l’Organisation internationale du Travail (OIT), qui prévoit une consultation effective des partenaires sociaux sur les réformes majeures touchant au travail et à la protection sociale.
Au-delà du rejet de la procédure parlementaire, les organisations syndicales contestent fermement plusieurs dispositions des projets de loi, qu’elles jugent régressives. Elles pointent notamment la réforme du contrat à durée déterminée (CDD), dont la durée passerait de deux à quatre ans, avec la possibilité de trois renouvellements. Une mesure qui, selon elles, accentuerait la précarité de l’emploi.
Le FSDT considère que ces réformes affaiblissent la représentation syndicale, remettent en cause des acquis sociaux historiques et privilégient une logique de flexibilisation du travail au détriment de la protection des salariés.
Les revendications du Front syndical ne se limitent toutefois pas aux seuls projets de réforme des codes sociaux. Les organisations syndicales exigent la suspension immédiate de la procédure d’examen parlementaire et l’ouverture d’une concertation tripartite, sincère et inclusive, associant l’État, les employeurs et les syndicats.
Elles réclament également l’extension du paiement de l’indemnité de logement aux agents contractuels du secteur de la santé, la réintégration des 911 travailleurs licenciés dans les secteurs public et parapublic, qu’elles estiment avoir été victimes de licenciements abusifs, ainsi que l’apurement du passif social des entreprises fermées, liquidées ou en cessation d’activités.
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