Malick GAKOU, ex-ministre, explique la décision de fusionner son Grand Parti avec le Pastef comme étant un choix « de cohérence, de responsabilité et d’efficacité ».
Dans une entrevue avec le quotidien L’Observateur, il justifie cette décision par le désir de transcender les frontières des coalitions électorales traditionnelles afin de constituer, en partenariat avec Ousmane SONKO, une puissance politique « capable de porter des réformes de long terme, autour d’une vision commune et d’une discipline collective ».
Malick GAKOU réitère son engagement sans faille envers Ousmane SONKO, le qualifiant de « un frère, un homme de conviction et de certitude, en qui je place une confiance totale ».
En évoquant le chemin qui a conduit à la dissolution de son parti, l’ex-ministre insiste sur le fait que cette union n’est pas le résultat d’une coïncidence, mais la conséquence d’un « compagnonnage politique » prolongé où il a épaulé le dirigeant du Pastef, particulièrement lors de ses périodes les plus difficiles.
Pour GAKOU, cette relation de plus en plus étroite s’inscrit dans une perspective commune qui vise à concrétiser « l’immense espoir suscité par l’arrivée au pouvoir de cette nouvelle génération en résultats tangibles pour les citoyens ».
Lorsqu’on lui demande son avis sur la situation politique actuelle, Malick GAKOU évite toute perspective pessimiste, soutenant qu’il ne se trouve « pas dans une logique de suspicion permanente » face aux obstacles auxquels est confronté le pays.
Il admet que l’alternance suscite naturellement des oppositions, mais il pense que le Sénégal possède des avantages considérables pour construire « une économie plus souveraine, plus productive et plus inclusive » susceptible de modifier de manière pérenne les conditions d’existence des citoyens.
walf
Dans une entrevue avec le quotidien L’Observateur, il justifie cette décision par le désir de transcender les frontières des coalitions électorales traditionnelles afin de constituer, en partenariat avec Ousmane SONKO, une puissance politique « capable de porter des réformes de long terme, autour d’une vision commune et d’une discipline collective ».
Malick GAKOU réitère son engagement sans faille envers Ousmane SONKO, le qualifiant de « un frère, un homme de conviction et de certitude, en qui je place une confiance totale ».
En évoquant le chemin qui a conduit à la dissolution de son parti, l’ex-ministre insiste sur le fait que cette union n’est pas le résultat d’une coïncidence, mais la conséquence d’un « compagnonnage politique » prolongé où il a épaulé le dirigeant du Pastef, particulièrement lors de ses périodes les plus difficiles.
Pour GAKOU, cette relation de plus en plus étroite s’inscrit dans une perspective commune qui vise à concrétiser « l’immense espoir suscité par l’arrivée au pouvoir de cette nouvelle génération en résultats tangibles pour les citoyens ».
Lorsqu’on lui demande son avis sur la situation politique actuelle, Malick GAKOU évite toute perspective pessimiste, soutenant qu’il ne se trouve « pas dans une logique de suspicion permanente » face aux obstacles auxquels est confronté le pays.
Il admet que l’alternance suscite naturellement des oppositions, mais il pense que le Sénégal possède des avantages considérables pour construire « une économie plus souveraine, plus productive et plus inclusive » susceptible de modifier de manière pérenne les conditions d’existence des citoyens.
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