Dans les arcanes feutrés du pouvoir sénégalais, là où les rumeurs les plus persistantes se muent parfois en vérités d’État, une information d’une singulière résonance commence à s'ébruiter au sein des cercles les plus exclusifs de la haute administration.
Selon les éléments recueillis avec diligence par la rédaction de Dakarposte, la transaction hautement polémique relative à l’acquisition d'un lot de vingt-sept véhicules auprès de l’Office national de recouvrement des avoirs criminels (ONRAC) — une opération initialement engagée sous les auspices de la Primature alors dirigée par M. Ousmane Sonko — aurait été purement et simplement révoquée.
Bien qu’aucune notification officielle n'ait encore formellement entériné cette décision, la nouvelle fait l’objet de sourdes confidences parmi les initiés et les diplomates avertis, habitués des salons sélects et des chancelleries de la capitale.
Cette acquisition, qui avait suscité de vives turbulences au sein de l’opinion publique et alimenté les critiques sur la rigueur de la commande publique, semble ainsi promise à un dénouement discret, typique des arbitrages de haute politique.
Soucieuse d’éclairer les dessous de ce dossier aux implications politico-financières majeures, notre rédaction reste pleinement mobilisée et s'attache d’ores et déjà à en approfondir les aspects contractuels et réglementaires afin d’en restituer prochainement les détails les plus précis.
Selon les éléments recueillis avec diligence par la rédaction de Dakarposte, la transaction hautement polémique relative à l’acquisition d'un lot de vingt-sept véhicules auprès de l’Office national de recouvrement des avoirs criminels (ONRAC) — une opération initialement engagée sous les auspices de la Primature alors dirigée par M. Ousmane Sonko — aurait été purement et simplement révoquée.
Bien qu’aucune notification officielle n'ait encore formellement entériné cette décision, la nouvelle fait l’objet de sourdes confidences parmi les initiés et les diplomates avertis, habitués des salons sélects et des chancelleries de la capitale.
Cette acquisition, qui avait suscité de vives turbulences au sein de l’opinion publique et alimenté les critiques sur la rigueur de la commande publique, semble ainsi promise à un dénouement discret, typique des arbitrages de haute politique.
Soucieuse d’éclairer les dessous de ce dossier aux implications politico-financières majeures, notre rédaction reste pleinement mobilisée et s'attache d’ores et déjà à en approfondir les aspects contractuels et réglementaires afin d’en restituer prochainement les détails les plus précis.