La décision a immédiatement suscité une vive réaction au sein du parti. Le député Guy Marius Sagna, figure proche d’Ousmane Sonko, a dénoncé « un déni démocratique » et « un braquage électoral » dans un message publié sur ses réseaux sociaux.
Pour le parlementaire : « Un président de la République qui ne s’entend pas avec PASTEF pour la constitution d’un gouvernement est un président qui refuse d’appliquer le résultat des urnes issu des élections législatives du 17 novembre 2024 avec 130 députés sur 165 pour PASTEF. Il est coupable de déni démocratique en refusant de respecter la souveraineté populaire issue des urnes. C’est un braquage électoral contre PASTEF et ses électeurs ».
Dans son communiqué, PASTEF explique que malgré un « long entretien » entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko dans la journée, des divergences demeurent. Des « convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif ».
Le parti majoritaire estimait donc ne pas avoir la place qu’il revendiquait dans le prochain gouvernement, alors qu’il détient l’écrasante majorité à l’Assemblée issue du scrutin du 17 novembre 2024.
Avec 130 députés sur 165, PASTEF n’a jamais été aussi dominant à l’hémicycle depuis l’indépendance. Le voir absent du gouvernement constitue un cas inédit sous la Ve République. Le président Diomaye Faye assume donc le choix d’un exécutif ouvert à d’autres forces et personnalités, sans les ministres du parti qui l’a porté au pouvoir.
Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a publié dans la foulée une équipe de 30 ministres. La nouvelle configuration installe de fait une cohabitation entre le Président et son propre camp parlementaire. Une situation qui promet des débats tendus dès la prochaine session à l’Assemblée nationale.
igfm
Pour le parlementaire : « Un président de la République qui ne s’entend pas avec PASTEF pour la constitution d’un gouvernement est un président qui refuse d’appliquer le résultat des urnes issu des élections législatives du 17 novembre 2024 avec 130 députés sur 165 pour PASTEF. Il est coupable de déni démocratique en refusant de respecter la souveraineté populaire issue des urnes. C’est un braquage électoral contre PASTEF et ses électeurs ».
Dans son communiqué, PASTEF explique que malgré un « long entretien » entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko dans la journée, des divergences demeurent. Des « convergences ont certes été confirmées, mais aussi et surtout des points de désaccord, notamment autour de la place et du rôle de la majorité dans le dispositif exécutif ».
Le parti majoritaire estimait donc ne pas avoir la place qu’il revendiquait dans le prochain gouvernement, alors qu’il détient l’écrasante majorité à l’Assemblée issue du scrutin du 17 novembre 2024.
Avec 130 députés sur 165, PASTEF n’a jamais été aussi dominant à l’hémicycle depuis l’indépendance. Le voir absent du gouvernement constitue un cas inédit sous la Ve République. Le président Diomaye Faye assume donc le choix d’un exécutif ouvert à d’autres forces et personnalités, sans les ministres du parti qui l’a porté au pouvoir.
Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a publié dans la foulée une équipe de 30 ministres. La nouvelle configuration installe de fait une cohabitation entre le Président et son propre camp parlementaire. Une situation qui promet des débats tendus dès la prochaine session à l’Assemblée nationale.
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