Après la libération et le retour au Sénégal de trois d’entre eux, le reste des 18 supporters des Lions emprisonnés au Maroc, en marge de la finale de la CAN 2025, a recouvré la liberté et est rentré au bercail à la faveur d’une grâce du Roi Mohamed VI. Les anciens détenus ont été reçus au Palais par le Président Diomaye Faye, qui avait offert à chacun un mouton pour la Tabaski et une enveloppe de 2 millions de francs CFA.
Malgré cette attention présidentielle, le calvaire continue pour la plupart des concernés. «Il y en a beaucoup qui ne peuvent pas retourner chez eux. Psychologiquement, nous ne sommes pas encore prêts. Physiquement aussi, nous avons besoin d’un suivi médical après ce cauchemar», a alerté Ibrahima Ndiaye, qui fait partie du groupe dans des propos repris par Le Soleil.
Ce dernier s’exprimait, selon le quotidien national, lors de la rencontre entre les 18 fans des Lions et la présidente de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Amsatou Sow Sidibé.
«Certains supporters ont indiqué avoir perdu leur emploi tandis que d’autres disent subir encore les conséquences psychologiques de leur séjour en prison», rapporte Le Soleil. Qui ajoute que Amsatou Sow Sidibé a signalé que «plusieurs supporters travaillaient à l’étranger avant leur arrestation et se retrouvent aujourd’hui dans une situation de précarité, incapables de reprendre leurs activités professionnelles».
seneweb
Malgré cette attention présidentielle, le calvaire continue pour la plupart des concernés. «Il y en a beaucoup qui ne peuvent pas retourner chez eux. Psychologiquement, nous ne sommes pas encore prêts. Physiquement aussi, nous avons besoin d’un suivi médical après ce cauchemar», a alerté Ibrahima Ndiaye, qui fait partie du groupe dans des propos repris par Le Soleil.
Ce dernier s’exprimait, selon le quotidien national, lors de la rencontre entre les 18 fans des Lions et la présidente de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Amsatou Sow Sidibé.
«Certains supporters ont indiqué avoir perdu leur emploi tandis que d’autres disent subir encore les conséquences psychologiques de leur séjour en prison», rapporte Le Soleil. Qui ajoute que Amsatou Sow Sidibé a signalé que «plusieurs supporters travaillaient à l’étranger avant leur arrestation et se retrouvent aujourd’hui dans une situation de précarité, incapables de reprendre leurs activités professionnelles».
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