À Conakry, la mécanique institutionnelle poursuit son cours avec une nouvelle décision présidentielle qui vient préciser l’architecture de l’Observatoire National du Développement de la République de Guinée (ONDRG). Par décret signé ce dimanche 27 septembre 2026, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a porté son choix sur Malick Tidiane Touré, conseiller chargé de la planification et du cadre macroéconomique au ministère du Plan et de la Coopération internationale, pour présider le Conseil d’administration de cette institution
Cette nomination intervient quelques jours seulement après la désignation, le 18 septembre dernier, des membres du Conseil d’administration de l’ONDRG. Elle vient ainsi compléter le dispositif appelé à accompagner l’État guinéen dans l’observation, le suivi et l’analyse des dynamiques de développement national.
Le choix de Malick Tidiane Touré s’inscrit dans une logique où la planification et la lecture des grands équilibres macroéconomiques occupent une place centrale. Son expérience au sein du ministère du Plan et de la Coopération internationale le place au cœur des problématiques liées à la programmation du développement, à la coordination des politiques publiques et à l’évaluation des trajectoires économiques du pays.
À travers cette nouvelle architecture institutionnelle, les autorités guinéennes entendent manifestement consolider les instruments permettant de mieux apprécier les effets des politiques publiques et d’éclairer la décision par une observation plus structurée des réalités économiques et sociales.
L’ONDRG se trouve ainsi appelé à prendre place dans un paysage institutionnel en pleine recomposition. Cette dynamique intervient alors que le pouvoir guinéen met en avant plusieurs chantiers de transformation et de planification à long terme, dont le programme Simandou 2040, présenté par la présidence comme un cadre stratégique destiné à accompagner la transformation économique du pays
La composition du Conseil d’administration traduit d’ailleurs une volonté de réunir des profils issus de secteurs aussi divers que l’enseignement supérieur, la sécurité, l’hydraulique et les hydrocarbures, l’agriculture, les finances publiques, l’élevage, la pêche, l’environnement, les mines et la santé. Une pluralité de compétences qui confère à l’Observatoire une vocation résolument transversale
Dans cette perspective, la nomination de Malick Tidiane Touré apparaît comme une nouvelle pièce posée sur l’échiquier institutionnel guinéen. Elle intervient au lendemain du retour de Mamadi Doumbouya de New York, où le chef de l’État a participé à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, après une séquence diplomatique consacrée notamment au positionnement international de la Guinée et à ses partenariats.
Le décret présidentiel vient donc donner un visage à la gouvernance de l’ONDRG. Reste désormais à cette nouvelle équipe à transformer l’ambition institutionnelle en résultats tangibles, dans un pays où les enjeux de planification, de suivi des politiques publiques et de valorisation des ressources nationales revêtent une importance particulière.
Cette nomination intervient quelques jours seulement après la désignation, le 18 septembre dernier, des membres du Conseil d’administration de l’ONDRG. Elle vient ainsi compléter le dispositif appelé à accompagner l’État guinéen dans l’observation, le suivi et l’analyse des dynamiques de développement national.
Le choix de Malick Tidiane Touré s’inscrit dans une logique où la planification et la lecture des grands équilibres macroéconomiques occupent une place centrale. Son expérience au sein du ministère du Plan et de la Coopération internationale le place au cœur des problématiques liées à la programmation du développement, à la coordination des politiques publiques et à l’évaluation des trajectoires économiques du pays.
À travers cette nouvelle architecture institutionnelle, les autorités guinéennes entendent manifestement consolider les instruments permettant de mieux apprécier les effets des politiques publiques et d’éclairer la décision par une observation plus structurée des réalités économiques et sociales.
L’ONDRG se trouve ainsi appelé à prendre place dans un paysage institutionnel en pleine recomposition. Cette dynamique intervient alors que le pouvoir guinéen met en avant plusieurs chantiers de transformation et de planification à long terme, dont le programme Simandou 2040, présenté par la présidence comme un cadre stratégique destiné à accompagner la transformation économique du pays
La composition du Conseil d’administration traduit d’ailleurs une volonté de réunir des profils issus de secteurs aussi divers que l’enseignement supérieur, la sécurité, l’hydraulique et les hydrocarbures, l’agriculture, les finances publiques, l’élevage, la pêche, l’environnement, les mines et la santé. Une pluralité de compétences qui confère à l’Observatoire une vocation résolument transversale
Dans cette perspective, la nomination de Malick Tidiane Touré apparaît comme une nouvelle pièce posée sur l’échiquier institutionnel guinéen. Elle intervient au lendemain du retour de Mamadi Doumbouya de New York, où le chef de l’État a participé à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, après une séquence diplomatique consacrée notamment au positionnement international de la Guinée et à ses partenariats.
Le décret présidentiel vient donc donner un visage à la gouvernance de l’ONDRG. Reste désormais à cette nouvelle équipe à transformer l’ambition institutionnelle en résultats tangibles, dans un pays où les enjeux de planification, de suivi des politiques publiques et de valorisation des ressources nationales revêtent une importance particulière.