Le juge d'instruction du deuxième cabinet près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a ordonné, ce jeudi, le placement sous mandat de dépôt de huit femmes poursuivies dans le cadre d'une information judiciaire portant notamment sur des faits présumés d'association de malfaiteurs, d'actes contre nature, d'injures et de menaces, au préjudice d'une dénommée A.M. Diop.
Les mises en cause, âgées de 21 à 31 ans, présentent des profils variés.
Parmi elles figurent des ménagères, une élève, une serveuse, une vendeuse ainsi que plusieurs jeunes femmes sans emploi. Originaires ou résidant à Rufisque, Diamniadio, Mbour, la Cité Gabon ou encore les Parcelles Assainies, elles ont été déférées devant le parquet à l'issue d'une enquête menée par la Brigade de Recherches de Keur Massar.
Selon les éléments consignés dans la procédure, l'affaire trouve son origine dans une enquête ouverte pour des faits présumés d'actes contre nature. L'exploitation technique de supports numériques aurait permis aux enquêteurs de mettre au jour de nombreux échanges entre plusieurs jeunes femmes présentées comme appartenant à un même réseau.
Les investigations auraient progressivement révélé l'existence de relations étroites entre les différentes protagonistes, dont certaines entretiendraient, selon les conclusions provisoires des enquêteurs, des relations homosexuelles. Les communications téléphoniques de l'une des principales mises en cause, identifiée sous le pseudonyme de « Feuzz », auraient notamment permis d'établir des contacts réguliers avec plusieurs autres femmes citées dans le dossier.
Les enquêteurs affirment avoir découvert des conversations à caractère intime, des messages d'amour, ainsi que des contenus photographiques et vidéo à caractère pornographique impliquant exclusivement des femmes.
Toujours selon les constatations consignées dans le procès-verbal, ces échanges auraient également servi à organiser des rencontres dans des appartements loués à Dakar.
Les investigations ne se limiteraient pas à la région de Dakar. Les enquêteurs évoquent en effet de possibles ramifications dans la région de Thiès, où deux autres femmes, connues sous les pseudonymes de « Maxita » et « Coura BB », seraient citées comme susceptibles d'être impliquées dans les faits. Les investigations se poursuivent afin de déterminer leur éventuel rôle dans cette affaire.
Les recherches entreprises par la Brigade de Recherches de Keur Massar auraient conduit les enquêteurs jusqu'à un appartement loué par l'une des suspectes, M.D. Gueye.
Cette dernière y aurait été interpellée en compagnie de quatre autres jeunes femmes. Toutes ont été conduites dans les locaux de l'unité avant d'être placées en garde à vue pour les besoins de l'enquête.
Au cours des auditions, trois des mises en cause auraient reconnu une partie des faits qui leur sont reprochés, tandis que les autres auraient contesté les accusations portées contre elles.
Toutefois, selon les enquêteurs, l'examen manuel des téléphones saisis aurait permis de découvrir de nouveaux échanges à caractère intime, ainsi que des images jugées obscènes par les autorités.
Une exploitation technique approfondie des appareils est en cours et devrait permettre, selon les services d'enquête, de compléter les éléments déjà réunis dans le dossier.
L'instruction judiciaire désormais ouverte devra établir, dans le respect du principe de la présomption d'innocence, la réalité des faits allégués, le degré d'implication de chacune des personnes poursuivies ainsi que les éventuelles responsabilités pénales qui pourraient en découler.
Les mises en cause, âgées de 21 à 31 ans, présentent des profils variés.
Parmi elles figurent des ménagères, une élève, une serveuse, une vendeuse ainsi que plusieurs jeunes femmes sans emploi. Originaires ou résidant à Rufisque, Diamniadio, Mbour, la Cité Gabon ou encore les Parcelles Assainies, elles ont été déférées devant le parquet à l'issue d'une enquête menée par la Brigade de Recherches de Keur Massar.
Selon les éléments consignés dans la procédure, l'affaire trouve son origine dans une enquête ouverte pour des faits présumés d'actes contre nature. L'exploitation technique de supports numériques aurait permis aux enquêteurs de mettre au jour de nombreux échanges entre plusieurs jeunes femmes présentées comme appartenant à un même réseau.
Les investigations auraient progressivement révélé l'existence de relations étroites entre les différentes protagonistes, dont certaines entretiendraient, selon les conclusions provisoires des enquêteurs, des relations homosexuelles. Les communications téléphoniques de l'une des principales mises en cause, identifiée sous le pseudonyme de « Feuzz », auraient notamment permis d'établir des contacts réguliers avec plusieurs autres femmes citées dans le dossier.
Les enquêteurs affirment avoir découvert des conversations à caractère intime, des messages d'amour, ainsi que des contenus photographiques et vidéo à caractère pornographique impliquant exclusivement des femmes.
Toujours selon les constatations consignées dans le procès-verbal, ces échanges auraient également servi à organiser des rencontres dans des appartements loués à Dakar.
Les investigations ne se limiteraient pas à la région de Dakar. Les enquêteurs évoquent en effet de possibles ramifications dans la région de Thiès, où deux autres femmes, connues sous les pseudonymes de « Maxita » et « Coura BB », seraient citées comme susceptibles d'être impliquées dans les faits. Les investigations se poursuivent afin de déterminer leur éventuel rôle dans cette affaire.
Les recherches entreprises par la Brigade de Recherches de Keur Massar auraient conduit les enquêteurs jusqu'à un appartement loué par l'une des suspectes, M.D. Gueye.
Cette dernière y aurait été interpellée en compagnie de quatre autres jeunes femmes. Toutes ont été conduites dans les locaux de l'unité avant d'être placées en garde à vue pour les besoins de l'enquête.
Au cours des auditions, trois des mises en cause auraient reconnu une partie des faits qui leur sont reprochés, tandis que les autres auraient contesté les accusations portées contre elles.
Toutefois, selon les enquêteurs, l'examen manuel des téléphones saisis aurait permis de découvrir de nouveaux échanges à caractère intime, ainsi que des images jugées obscènes par les autorités.
Une exploitation technique approfondie des appareils est en cours et devrait permettre, selon les services d'enquête, de compléter les éléments déjà réunis dans le dossier.
L'instruction judiciaire désormais ouverte devra établir, dans le respect du principe de la présomption d'innocence, la réalité des faits allégués, le degré d'implication de chacune des personnes poursuivies ainsi que les éventuelles responsabilités pénales qui pourraient en découler.