L'émotion est totale et les cœurs sont lourds au sein de la communauté sénégalaise d'Émilie-Romagne. Quatre jours après la disparition brutale de Ndiassé Sall (35 ans) et de son épouse Rouba Ndaw (32 ans) — tous deux surpris dans leur sommeil et asphyxiés par les émanations délétères de monoxyde de carbone s'échappant d'un brasero —, la Camarde a parachevé son œuvre de désolation.
Le bébé, qui avait été héliporté en urgence absolue vers l'unité des soins intensifs, a perdu son ultime combat pour la vie.
Comme le rapportaient avec une profonde affliction les colonnes de Dakarposte et de L'Observateur dès les premières heures de ce deuil mémorable, l'alerte avait été donnée dans la pénombre de la nuit du jeudi au vendredi par le fils aîné du couple, un adolescent de 14 ans. Épargné par le poison invisible car dormant dans une pièce contiguë, le jeune garçon s'est éveillé pour faire la plus macabre et traumatisante des découvertes : ses parents gisant sans vie, et son petit frère agonisant à leurs côtés.
Face à ce cataclysme familial, le patriarche, Madiagne Sall, a d'un geste digne et empreint d'une infinie tristesse rallié la péninsule italienne. Il lui incombe désormais la lourde charge de consoler l'aîné de 14 ans, unique rescapé et témoin direct de cette nuit d'horreur, tout en menant de front les pénibles formalités de rapatriement des trois dépouilles.
Pour l'heure, les corps demeurent sous l'autorité de la justice transalpine, suspendus aux conclusions médico-légales d'usage avant leur restitution.
En ces heures de ténèbres pour la commune de Louga, d’où la famille était originaire, la rédaction s’incline bien bas devant la mémoire des défunts. Que la solidarité de la diaspora et de la nation sénégalaise entoure le jeune orphelin, seul survivant d'un foyer que le destin a si cruellement décimé.
Le bébé, qui avait été héliporté en urgence absolue vers l'unité des soins intensifs, a perdu son ultime combat pour la vie.
Comme le rapportaient avec une profonde affliction les colonnes de Dakarposte et de L'Observateur dès les premières heures de ce deuil mémorable, l'alerte avait été donnée dans la pénombre de la nuit du jeudi au vendredi par le fils aîné du couple, un adolescent de 14 ans. Épargné par le poison invisible car dormant dans une pièce contiguë, le jeune garçon s'est éveillé pour faire la plus macabre et traumatisante des découvertes : ses parents gisant sans vie, et son petit frère agonisant à leurs côtés.
Face à ce cataclysme familial, le patriarche, Madiagne Sall, a d'un geste digne et empreint d'une infinie tristesse rallié la péninsule italienne. Il lui incombe désormais la lourde charge de consoler l'aîné de 14 ans, unique rescapé et témoin direct de cette nuit d'horreur, tout en menant de front les pénibles formalités de rapatriement des trois dépouilles.
Pour l'heure, les corps demeurent sous l'autorité de la justice transalpine, suspendus aux conclusions médico-légales d'usage avant leur restitution.
En ces heures de ténèbres pour la commune de Louga, d’où la famille était originaire, la rédaction s’incline bien bas devant la mémoire des défunts. Que la solidarité de la diaspora et de la nation sénégalaise entoure le jeune orphelin, seul survivant d'un foyer que le destin a si cruellement décimé.