« Il n'y aura plus de référendum, c’est clair et net » : La déclaration irrévocable de Serigne Gueye Diop

Rédigé par Dakarposte le Dimanche 12 Juillet 2026 à 17:19 modifié le Dimanche 12 Juillet 2026 19:19

Interrogé ce dimanche 12 juillet 2026 sur les ondes de l'émission Grand Jury au sujet du récent arrêt du Conseil constitutionnel qui a frappé d’invalidité le projet de révision de la loi fondamentale, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Gueye Diop, a balayé d'un revers de main cet écueil institutionnel.

Pour le représentant de l'exécutif, cette séquence est désormais close. « C’est une entreprise qui appartient désormais au passé », a-t-il soutenu.
Rappelant que l'impulsion originelle de ces métamorphoses procédait du chef de l’État à l’issue des assises du dialogue national de Diamniadio, le ministre a entériné la sentence des Sages : la proposition émanant de l’institution parlementaire se trouve caduque et relève à présent d'un débat clos.


La reprise en main des réformes par le Chef de l’État

Évoquant la suite à donner à ces desseins réformateurs, le ministre a signifié que le président de la République en assumerait dorénavant la pleine et entière maîtrise.
"Le chef de l'État se saisira lui-même de l'ensemble de ces modifications ", a-t-il précisé, mettant en exergue la volonté présidentielle de moderniser la Constitution sénégalaise et d'honorer les promesses faites à la Nation.

En réponse aux interrogations relatives à la tenue éventuelle d'une consultation référendum, Serigne Gueye Diop s'est montré sans équivoque, écartant catégoriquement cette perspective.

« Il n'y aura point de référendum, cela est limpide et définitif », a-t-il tranché, rappelant la prérogative exclusive du président de la République en la matière. « Le référendum est derrière nous ; nous n'y aurons pas recours », a-t-il martelé.

Concernant l’architecture procédurale à venir, l’invité a explicité que les textes afférents retrouveraient le cours régulier du processus législatif.

Ces avant-projets de loi suivront leur cheminement institutionnel coutumier.

Il a, en outre, tenu à rappeler que l'Assemblée nationale entame présentement sa traditionnelle vacance parlementaire pour une durée de trois mois, ce qui rythmera l'avancée de ces travaux.


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