À Dakar, certains incendies laissent derrière eux des murs noircis et des débris. Celui qui a ravagé ABYS GARDEN, ce dimanche matin, semble avoir également consumé une part importante des rêves, des sacrifices et des années d’efforts d’Aby Ndour.
Dakarposte, qui poursuit ses investigations afin de mieux cerner les circonstances de ce sinistre et le contexte dans lequel il intervient, est en mesure de livrer de nouveaux éléments recueillis auprès de sources proches du dossier.
Un feu parti aux premières heures du jour
Selon les premières informations recueillies auprès des services de police, le sinistre serait, à ce stade des constatations, lié à un court-circuit.
Il nous revient que les flammes se seraient déclarées aux environs de 7 heures du matin, alors que Dakar commençait à peine à sortir de sa torpeur dominicale.
En quelques instants, le feu aurait gagné une grande partie de l’établissement. Sa violence a considérablement endommagé les installations, ne laissant derrière lui que des débris de tables et de chaises, ainsi que les vestiges calcinés de ce qui constituait encore, quelques heures auparavant, le cadre de travail de toute une équipe.
L’incendie a rapidement provoqué l’émoi des proches d’Aby Ndour. Famille, amis et connaissances ont accouru sur les lieux dès qu’ils ont appris la nouvelle.
Les images diffusées sur les réseaux sociaux, montrant la chanteuse entourée notamment de membres de sa famille, dont l’un de ses frères et sa sœur Seynabou Ndour, témoignent de la brutalité du choc.
Aby Ndour apparaît profondément bouleversée. Le visage fermé, les traits tirés, les larmes aux yeux, elle semble assister, impuissante, à la disparition d’une partie considérable de son investissement. Finalement évacuée des lieux par ses proches, la gérante d’ABYS GARDEN aurait, depuis lors, beaucoup de mal à surmonter son émotion.
Des années de travail réduites en cendres
Derrière la douleur visible de la chanteuse se trouve une autre réalité, plus intime encore : celle d’un investissement financier et humain considérable.
Selon des confidences recueillies auprès de personnes proches de l’artiste, ce qui la meurtrit le plus est de voir partir en fumée des années de travail, des économies et plusieurs millions de francs CFA investis sur fonds propres.
Pour Aby Ndour, ce ne sont donc pas simplement des tables, des chaises ou des équipements qui ont disparu dans les flammes. Ce sont des années de sacrifices, d’ambition et d’espoir qui ont été brutalement frappées.
Mais une autre préoccupation lui pèse lourdement : le sort de son personnel.
L’incendie prive en effet, au moins temporairement, de nombreux employés de leur outil de travail. Selon les mêmes sources, Aby Ndour aurait particulièrement à cœur de préserver leurs emplois et aurait déjà fait savoir qu’elle entendait, coûte que coûte, rouvrir ABYS GARDEN.
Il faut rappeler qu’elle est l’actionnaire majoritaire de la société.
Un incendie qui survient dans un contexte déjà lourd de tensions
Le sinistre intervient dans un contexte particulièrement sensible. Depuis plusieurs mois, Aby Ndour est engagée dans un différend avec son associé, Babacar Athie, conflit qui a fini par prendre une dimension judiciaire.
Il convient toutefois de faire preuve de prudence : à ce stade, aucun élément public ne permet d’établir un quelconque lien entre ce différend et l’incendie. Les circonstances exactes du sinistre doivent être déterminées par les investigations compétentes.
Le contentieux entre les deux associés, en revanche, est bien réel.
Dakarposte, qui poursuit ses investigations afin de mieux cerner les circonstances de ce sinistre et le contexte dans lequel il intervient, est en mesure de livrer de nouveaux éléments recueillis auprès de sources proches du dossier.
Un feu parti aux premières heures du jour
Selon les premières informations recueillies auprès des services de police, le sinistre serait, à ce stade des constatations, lié à un court-circuit.
Il nous revient que les flammes se seraient déclarées aux environs de 7 heures du matin, alors que Dakar commençait à peine à sortir de sa torpeur dominicale.
En quelques instants, le feu aurait gagné une grande partie de l’établissement. Sa violence a considérablement endommagé les installations, ne laissant derrière lui que des débris de tables et de chaises, ainsi que les vestiges calcinés de ce qui constituait encore, quelques heures auparavant, le cadre de travail de toute une équipe.
L’incendie a rapidement provoqué l’émoi des proches d’Aby Ndour. Famille, amis et connaissances ont accouru sur les lieux dès qu’ils ont appris la nouvelle.
Les images diffusées sur les réseaux sociaux, montrant la chanteuse entourée notamment de membres de sa famille, dont l’un de ses frères et sa sœur Seynabou Ndour, témoignent de la brutalité du choc.
Aby Ndour apparaît profondément bouleversée. Le visage fermé, les traits tirés, les larmes aux yeux, elle semble assister, impuissante, à la disparition d’une partie considérable de son investissement. Finalement évacuée des lieux par ses proches, la gérante d’ABYS GARDEN aurait, depuis lors, beaucoup de mal à surmonter son émotion.
Des années de travail réduites en cendres
Derrière la douleur visible de la chanteuse se trouve une autre réalité, plus intime encore : celle d’un investissement financier et humain considérable.
Selon des confidences recueillies auprès de personnes proches de l’artiste, ce qui la meurtrit le plus est de voir partir en fumée des années de travail, des économies et plusieurs millions de francs CFA investis sur fonds propres.
Pour Aby Ndour, ce ne sont donc pas simplement des tables, des chaises ou des équipements qui ont disparu dans les flammes. Ce sont des années de sacrifices, d’ambition et d’espoir qui ont été brutalement frappées.
Mais une autre préoccupation lui pèse lourdement : le sort de son personnel.
L’incendie prive en effet, au moins temporairement, de nombreux employés de leur outil de travail. Selon les mêmes sources, Aby Ndour aurait particulièrement à cœur de préserver leurs emplois et aurait déjà fait savoir qu’elle entendait, coûte que coûte, rouvrir ABYS GARDEN.
Il faut rappeler qu’elle est l’actionnaire majoritaire de la société.
Un incendie qui survient dans un contexte déjà lourd de tensions
Le sinistre intervient dans un contexte particulièrement sensible. Depuis plusieurs mois, Aby Ndour est engagée dans un différend avec son associé, Babacar Athie, conflit qui a fini par prendre une dimension judiciaire.
Il convient toutefois de faire preuve de prudence : à ce stade, aucun élément public ne permet d’établir un quelconque lien entre ce différend et l’incendie. Les circonstances exactes du sinistre doivent être déterminées par les investigations compétentes.
Le contentieux entre les deux associés, en revanche, est bien réel.
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Les 40 millions de francs CFA au cœur du premier contentieux
Selon les éléments rapportés dans le cadre de cette affaire, Aby Ndour avait porté plainte contre Babacar Athie à propos d’une somme de 40 millions de francs CFA.
Une source présentée comme proche du dossier nous livre, sur cette séquence, une version particulièrement détaillée.
Selon elle, Aby Ndour a découvert qu’une somme de 40 millions de francs CFA avait été retirée des comptes de la société. Elle aurait alors demandé des explications à son associé.
Toujours selon cette source, Babacar Athie lui aurait expliqué que cet argent aurait servi à régler une dette auprès des services des Impôts et Domaines.
Ne se satisfaisant pas de cette explication, Aby Ndour aurait entrepris de vérifier directement auprès de l’administration fiscale. C’est à la suite de cette vérification qu’elle aurait estimé que les explications fournies ne correspondaient pas à la réalité.
C’est dans ce contexte qu’elle aurait décidé de saisir la justice.
Ces éléments relèvent toutefois du récit de sources proches du dossier et doivent être distingués des faits judiciairement établis.
La confrontation et la garde à vue : ce que rapportent nos sources
La procédure avait ensuite conduit Babacar Athie à être entendu par les enquêteurs de la Brigade de recherches.
Selon une source au fait de la procédure, la confrontation entre les deux parties aurait été particulièrement tendue. Dans un premier temps, Babacar Athie aurait contesté les accusations portées contre lui, affirmant, selon cette source, qu’Aby Ndour avançait des informations infondées.
Les enquêteurs lui auraient alors demandé de produire les éléments susceptibles d’étayer ses explications.
Toujours d’après cette même source, ses réponses n’auraient pas permis, à ce stade, de dissiper les interrogations des enquêteurs, ce qui aurait conduit à son placement en garde à vue.
Il aurait ensuite, selon notre interlocuteur, présenté ses excuses à Aby Ndour.
Là encore, ces éléments sont rapportés sous réserve des conclusions et décisions des autorités judiciaires compétentes.
Une société créée sur la base d’un partage de parts clairement établi
Au moment de la constitution de la société, Aby Ndour détenait 60 % des parts, contre 40 % pour Babacar Athie. La gestion opérationnelle de l’établissement avait été confiée à ce dernier.
Selon les éléments évoqués dans le cadre du contentieux, un mécanisme d’épargne mensuelle de 2,5 millions de francs CFA aurait été mis en place afin de constituer progressivement une réserve financière destinée à la société.
C’est dans ce contexte que les investigations ont notamment porté sur l’utilisation de la somme de 40 millions de francs CFA ainsi que sur certaines questions relatives à la gestion des biens et équipements de l’établissement.
Au-delà de l’argent, une blessure personnelle
Mais, derrière les chiffres, les procédures et les querelles d’associés, se cacherait une blessure beaucoup plus profonde.
Aby Ndour, selon des proches, serait surtout inconsolable parce qu’elle aurait vécu ce différend comme une trahison personnelle.
Elle aurait ainsi confié à son entourage qu’elle ne s’attendait pas à rencontrer une telle situation avec celui qu’elle considérait comme un proche, voire comme un frère.
Dans son récit intime de cette période, elle aurait également rappelé les nombreux services qu’elle aurait rendus à son associé au fil des années. Parmi les exemples qu’elle aurait évoqués figure notamment son implication pour l’aider à obtenir son premier visa pour les États-Unis.
Autrement dit, ce qui semble aujourd’hui la déchirer ne serait pas uniquement la perte matérielle provoquée par l’incendie ou le différend financier : c’est aussi le sentiment d’avoir vu une relation de confiance se fissurer irrémédiablement.
Les autres blessures, celles dont elle parle à peine
Toujours selon les confidences recueillies auprès de son entourage, Aby Ndour serait également affectée par ce qu’elle perçoit comme des prises de position hostiles à son égard dans certains milieux.
Elle aurait notamment été surprise de voir certaines personnalités du monde du show-business et des médias prendre, selon elle, des positions qu’elle considère comme défavorables.
Nous reviendrons, d'ailleurs, sur le cas de ce "tandem" (un patron de presse et un acteur du show-biz) connus
Selon les éléments rapportés dans le cadre de cette affaire, Aby Ndour avait porté plainte contre Babacar Athie à propos d’une somme de 40 millions de francs CFA.
Une source présentée comme proche du dossier nous livre, sur cette séquence, une version particulièrement détaillée.
Selon elle, Aby Ndour a découvert qu’une somme de 40 millions de francs CFA avait été retirée des comptes de la société. Elle aurait alors demandé des explications à son associé.
Toujours selon cette source, Babacar Athie lui aurait expliqué que cet argent aurait servi à régler une dette auprès des services des Impôts et Domaines.
Ne se satisfaisant pas de cette explication, Aby Ndour aurait entrepris de vérifier directement auprès de l’administration fiscale. C’est à la suite de cette vérification qu’elle aurait estimé que les explications fournies ne correspondaient pas à la réalité.
C’est dans ce contexte qu’elle aurait décidé de saisir la justice.
Ces éléments relèvent toutefois du récit de sources proches du dossier et doivent être distingués des faits judiciairement établis.
La confrontation et la garde à vue : ce que rapportent nos sources
La procédure avait ensuite conduit Babacar Athie à être entendu par les enquêteurs de la Brigade de recherches.
Selon une source au fait de la procédure, la confrontation entre les deux parties aurait été particulièrement tendue. Dans un premier temps, Babacar Athie aurait contesté les accusations portées contre lui, affirmant, selon cette source, qu’Aby Ndour avançait des informations infondées.
Les enquêteurs lui auraient alors demandé de produire les éléments susceptibles d’étayer ses explications.
Toujours d’après cette même source, ses réponses n’auraient pas permis, à ce stade, de dissiper les interrogations des enquêteurs, ce qui aurait conduit à son placement en garde à vue.
Il aurait ensuite, selon notre interlocuteur, présenté ses excuses à Aby Ndour.
Là encore, ces éléments sont rapportés sous réserve des conclusions et décisions des autorités judiciaires compétentes.
Une société créée sur la base d’un partage de parts clairement établi
Au moment de la constitution de la société, Aby Ndour détenait 60 % des parts, contre 40 % pour Babacar Athie. La gestion opérationnelle de l’établissement avait été confiée à ce dernier.
Selon les éléments évoqués dans le cadre du contentieux, un mécanisme d’épargne mensuelle de 2,5 millions de francs CFA aurait été mis en place afin de constituer progressivement une réserve financière destinée à la société.
C’est dans ce contexte que les investigations ont notamment porté sur l’utilisation de la somme de 40 millions de francs CFA ainsi que sur certaines questions relatives à la gestion des biens et équipements de l’établissement.
Au-delà de l’argent, une blessure personnelle
Mais, derrière les chiffres, les procédures et les querelles d’associés, se cacherait une blessure beaucoup plus profonde.
Aby Ndour, selon des proches, serait surtout inconsolable parce qu’elle aurait vécu ce différend comme une trahison personnelle.
Elle aurait ainsi confié à son entourage qu’elle ne s’attendait pas à rencontrer une telle situation avec celui qu’elle considérait comme un proche, voire comme un frère.
Dans son récit intime de cette période, elle aurait également rappelé les nombreux services qu’elle aurait rendus à son associé au fil des années. Parmi les exemples qu’elle aurait évoqués figure notamment son implication pour l’aider à obtenir son premier visa pour les États-Unis.
Autrement dit, ce qui semble aujourd’hui la déchirer ne serait pas uniquement la perte matérielle provoquée par l’incendie ou le différend financier : c’est aussi le sentiment d’avoir vu une relation de confiance se fissurer irrémédiablement.
Les autres blessures, celles dont elle parle à peine
Toujours selon les confidences recueillies auprès de son entourage, Aby Ndour serait également affectée par ce qu’elle perçoit comme des prises de position hostiles à son égard dans certains milieux.
Elle aurait notamment été surprise de voir certaines personnalités du monde du show-business et des médias prendre, selon elle, des positions qu’elle considère comme défavorables.
Nous reviendrons, d'ailleurs, sur le cas de ce "tandem" (un patron de presse et un acteur du show-biz) connus
Aujourd’hui, il ne reste que les flammes… et la volonté de reconstruire
Ce dimanche, Aby Ndour pleure un établissement dans lequel elle avait placé une part importante de son énergie et de ses ressources. Elle pleure aussi, selon ses proches, une relation humaine qu’elle pensait solide et qui s’est transformée en contentieux judiciaire.
Mais au milieu des ruines, une volonté demeure : celle de reconstruire.
ABYS GARDEN devra peut-être renaître de ses cendres. Ses murs pourront être rebâtis, son mobilier remplacé, ses équipements renouvelés. Mais certaines blessures, elles, ne se réparent pas avec des moyens financiers.
En attendant que les enquêteurs déterminent avec précision les causes du sinistre et que la justice poursuive son œuvre dans le différend opposant les deux associés, une exigence doit demeurer : que toute la lumière soit faite, sans amalgame, sans accusation hâtive et dans le strict respect des droits de chacun.
Car lorsqu’un incendie détruit un établissement, il faut certes reconstruire les murs. Mais lorsqu’un incendie atteint la confiance entre deux personnes, il faut parfois bien davantage pour retrouver les cendres d’une relation autrefois fraternelle.
Ce dimanche, Aby Ndour pleure un établissement dans lequel elle avait placé une part importante de son énergie et de ses ressources. Elle pleure aussi, selon ses proches, une relation humaine qu’elle pensait solide et qui s’est transformée en contentieux judiciaire.
Mais au milieu des ruines, une volonté demeure : celle de reconstruire.
ABYS GARDEN devra peut-être renaître de ses cendres. Ses murs pourront être rebâtis, son mobilier remplacé, ses équipements renouvelés. Mais certaines blessures, elles, ne se réparent pas avec des moyens financiers.
En attendant que les enquêteurs déterminent avec précision les causes du sinistre et que la justice poursuive son œuvre dans le différend opposant les deux associés, une exigence doit demeurer : que toute la lumière soit faite, sans amalgame, sans accusation hâtive et dans le strict respect des droits de chacun.
Car lorsqu’un incendie détruit un établissement, il faut certes reconstruire les murs. Mais lorsqu’un incendie atteint la confiance entre deux personnes, il faut parfois bien davantage pour retrouver les cendres d’une relation autrefois fraternelle.