Image illustrative
Au cœur de la mythique Médina, berceau de tant de figures illustres qui ont fait la fierté de la nation, un silence pesant vient d’être brisé. Une habitante de ce vieux fief populaire a pris la parole pour livrer un témoignage poignant, révélateur d’un malaise profond qui gangrène le quotidien des riverains. Ses déclarations accablantes mettent en lumière l’hégémonie croissante d'un groupe de ressortissants soussous, originaires de la Guinée-Conakry, qui ont érigé la rue 25 — singulièrement entre les intersections des rues 18 et 20 — en une enclave de non-droit.
Ce secteur, contigu au bourdonnant marché Tilène, est désormais le théâtre d'un trafic de stupéfiants de notoriété publique. Les auteurs de ces activités illicites déambulent ostensiblement armés de couteaux et de machettes, plongeant le voisinage dans un climat d'insécurité permanent et anxiogène. Face à cette situation délétère, la détresse des populations s'est manifestée par de multiples alertes adressées au commissariat de police de la Médina. Pourtant, pendant de longs mois, ces appels au secours sont restés lettre morte, suscitant l'incompréhension générale face à ce qui s’apparentait à une totale impunité.
Le réveil tardif mais salutaire des forces de l'ordre
Fort heureusement, la donne semble avoir changé ces dernières heures. Une visite inopinée a été menée sur les lieux par le commissaire Lat Dior Sall, secondé par le lieutenant Sidibé et le commandant du corps urbain du commissariat du « 4ème arrondissement ». Cette descente surprise des limiers, visant à interpeller les fauteurs de troubles étrangers, a été accueillie comme un véritable ouf de soulagement par une population excédée.
Toutefois, la pérennité de cette reprise en main sécuritaire suscite déjà des interrogations. À l'arrivée des forces de l'ordre, plusieurs trublions ont réussi à escalader les murs pour se diluer dans les dédales et les cloaques du quartier. L'efficacité à long terme de telles opérations reste donc entière si un suivi rigoureux n'est pas assuré.
La porosité des frontières et le fléau de la fraude documentaire
Cette crise locale ravive le débat plus global sur la porosité des frontières terrestres du Sénégal. C'est un secret de polichinelle : l'accès au territoire national, notamment pour les ressortissants des pays limitrophes comme la Guinée-Conakry, s'effectue bien souvent sans contrôle rigoureux. Plus alarmant encore, nombre de ces migrants clandestins parviennent à se faire confectionner des documents administratifs sénégalais frauduleux.
Les dérives de l'état civil, illustrées par de récents scandales judiciaires dans le milieu de la lutte ou du banditisme, révèlent la complicité d'indignes nationaux prêts à brader l'identité de leur pays à vil prix.
Cette criminalité transfrontalière alimente aujourd'hui une délinquance urbaine agressive, à l'image du démantèlement récent d’un gang de jeunes ressortissants guinéens qui sévissait sur l’avenue du Centenaire.
Face à ce phénomène qui n'apporte aucune plus-value économique ou sociale, mais fragilise au contraire le pacte républicain, les populations en appellent à une réaction ferme et systémique de l'État.
Il est urgent de prendre ce problème à bras-le-corps avant que le tissu sécuritaire de la capitale ne devienne irréversiblement hors de contrôle.
Ce secteur, contigu au bourdonnant marché Tilène, est désormais le théâtre d'un trafic de stupéfiants de notoriété publique. Les auteurs de ces activités illicites déambulent ostensiblement armés de couteaux et de machettes, plongeant le voisinage dans un climat d'insécurité permanent et anxiogène. Face à cette situation délétère, la détresse des populations s'est manifestée par de multiples alertes adressées au commissariat de police de la Médina. Pourtant, pendant de longs mois, ces appels au secours sont restés lettre morte, suscitant l'incompréhension générale face à ce qui s’apparentait à une totale impunité.
Le réveil tardif mais salutaire des forces de l'ordre
Fort heureusement, la donne semble avoir changé ces dernières heures. Une visite inopinée a été menée sur les lieux par le commissaire Lat Dior Sall, secondé par le lieutenant Sidibé et le commandant du corps urbain du commissariat du « 4ème arrondissement ». Cette descente surprise des limiers, visant à interpeller les fauteurs de troubles étrangers, a été accueillie comme un véritable ouf de soulagement par une population excédée.
Toutefois, la pérennité de cette reprise en main sécuritaire suscite déjà des interrogations. À l'arrivée des forces de l'ordre, plusieurs trublions ont réussi à escalader les murs pour se diluer dans les dédales et les cloaques du quartier. L'efficacité à long terme de telles opérations reste donc entière si un suivi rigoureux n'est pas assuré.
La porosité des frontières et le fléau de la fraude documentaire
Cette crise locale ravive le débat plus global sur la porosité des frontières terrestres du Sénégal. C'est un secret de polichinelle : l'accès au territoire national, notamment pour les ressortissants des pays limitrophes comme la Guinée-Conakry, s'effectue bien souvent sans contrôle rigoureux. Plus alarmant encore, nombre de ces migrants clandestins parviennent à se faire confectionner des documents administratifs sénégalais frauduleux.
Les dérives de l'état civil, illustrées par de récents scandales judiciaires dans le milieu de la lutte ou du banditisme, révèlent la complicité d'indignes nationaux prêts à brader l'identité de leur pays à vil prix.
Cette criminalité transfrontalière alimente aujourd'hui une délinquance urbaine agressive, à l'image du démantèlement récent d’un gang de jeunes ressortissants guinéens qui sévissait sur l’avenue du Centenaire.
Face à ce phénomène qui n'apporte aucune plus-value économique ou sociale, mais fragilise au contraire le pacte républicain, les populations en appellent à une réaction ferme et systémique de l'État.
Il est urgent de prendre ce problème à bras-le-corps avant que le tissu sécuritaire de la capitale ne devienne irréversiblement hors de contrôle.
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