Par une volte-face nocturne aussi inattendue qu’intrigante, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a choisi de bousculer in extremis le calendrier d'urgence qu’il avait lui-même imposé, en décalant de vingt-quatre heures la tenue du Conseil des ministres.
Initialement programmée pour ce mercredi 9 septembre 2026, cette grand-messe de l'exécutif, convoquée à un rythme bimensuel inhabituel, n’aura finalement lieu que demain.
Dans les couloirs feutrés du pouvoir, ce sursis de dernière minute trouve une double explication : il s’agit d’une part d’accorder un répit salutaire au Premier ministre, visiblement éprouvé par la journée d'hier on ne peut plus harassante à l'assemblée nationale, entre autres récents arbitrages, afin de lui permettre de parfaire les dossiers hautement stratégiques qui seront débattus demain dans la Salle des Banquets.
D’autre part, et surtout, ce report trahit d’intenses tractations en coulisses. Les sources de dakarposte croient savoir que le chef de l’État affinerait les derniers arbitrages d'une liste de mesures individuelles explosive.
Les rumeurs de limogeages massifs de plusieurs hauts commis de l’État — notamment des directeurs généraux réputés proches du président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), à l'ARTP, entre autres — continuent de faire vaciller l'appareil d'État.
Ce jour de grâce supplémentaire accordé aux Directeurs généraux installés sur des sièges éjectables, à commencer par le controversé patron de la Senelec, laisse présager que la clarification politique attendue par la Nation n'en sera que plus radicale.
Initialement programmée pour ce mercredi 9 septembre 2026, cette grand-messe de l'exécutif, convoquée à un rythme bimensuel inhabituel, n’aura finalement lieu que demain.
Dans les couloirs feutrés du pouvoir, ce sursis de dernière minute trouve une double explication : il s’agit d’une part d’accorder un répit salutaire au Premier ministre, visiblement éprouvé par la journée d'hier on ne peut plus harassante à l'assemblée nationale, entre autres récents arbitrages, afin de lui permettre de parfaire les dossiers hautement stratégiques qui seront débattus demain dans la Salle des Banquets.
D’autre part, et surtout, ce report trahit d’intenses tractations en coulisses. Les sources de dakarposte croient savoir que le chef de l’État affinerait les derniers arbitrages d'une liste de mesures individuelles explosive.
Les rumeurs de limogeages massifs de plusieurs hauts commis de l’État — notamment des directeurs généraux réputés proches du président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), à l'ARTP, entre autres — continuent de faire vaciller l'appareil d'État.
Ce jour de grâce supplémentaire accordé aux Directeurs généraux installés sur des sièges éjectables, à commencer par le controversé patron de la Senelec, laisse présager que la clarification politique attendue par la Nation n'en sera que plus radicale.