Emmanuel Grégoire, maire de Paris intervient sur BFMTV ce soir. L'édile socialiste confie sa "très grande colère" expliquant que la situation n'est pas encore stabilisée.
"Je suis très en colère, je suis aussi inquiet. Nous avons des zones encore sous énorme tension, je pense au 10e arrondissement, à Paris-Centre, on a des groupes éparses qui circulent dans Paris et qui pillent", déclare-t-il avant d'évoquer également de dangereux incendies.
"J'ai assisté à des choses qui m'ont mis dans une colère noire, des casseurs mettant feu à des commerces en bas d'immeubles d'habitation", poursuit-il.
"Je veux être très clair. Si la jeunesse de France donne un beau visage de la mobilisation, ce à quoi nous avons assisté à Paris et dans d'autres villes, c'est "une tentative de déstabilisation du mouvement social et des pouvoirs publics."
"Je suis très en colère, je suis aussi inquiet. Nous avons des zones encore sous énorme tension, je pense au 10e arrondissement, à Paris-Centre, on a des groupes éparses qui circulent dans Paris et qui pillent", déclare-t-il avant d'évoquer également de dangereux incendies.
"J'ai assisté à des choses qui m'ont mis dans une colère noire, des casseurs mettant feu à des commerces en bas d'immeubles d'habitation", poursuit-il.
"Je veux être très clair. Si la jeunesse de France donne un beau visage de la mobilisation, ce à quoi nous avons assisté à Paris et dans d'autres villes, c'est "une tentative de déstabilisation du mouvement social et des pouvoirs publics."
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