Le couperet de la reddition des comptes vient de tomber avec une implacable sévérité au sommet de l'Agence sénégalaise d’Électrification rurale (ASER), marquant le crépuscule d'une gestion devenue intenable.
Lors du Conseil des ministres de ce jeudi 10 septembre 2026, le président de la République a officialisé le limogeage de Monsieur Jean Michel Sène, emporté par le scandale retentissant désormais baptisé « ASERGATE ».
Pour lui succéder et tenter de restaurer la crédibilité de cette institution névralgique, le choix de l'exécutif s'est porté sur Monsieur Pape Momar Ngom, un profil hautement technique bénéficiant du statut d'Ingénieur de conception en génie électromécanique.
Ce grand chambardement administratif intervient alors que Jean Michel Sène fait face à la perspective imminente de lourds déboires judiciaires, alimentés par les révélations explosives et documentées du très informé « Deug Dafa Neubou ».
Les griefs portant sur des soupçons de détournements de deniers publics, de surfacturations et de dysfonctionnements contractuels majeurs dans la passation des marchés d'électrification rurale ne laissent plus aucune marge de manœuvre à l'ancien directeur, qui a désormais toutes les raisons de redouter les rigueurs de l'action publique.
En confiant les rênes de l'ASER à un ingénieur émérite, le pouvoir central acterait ainsi une volonté d'assainissement technique et moral, tout en abandonnant l'ancien titulaire du poste aux mains des magistrats instructeurs du Pool judiciaire financier.
Lors du Conseil des ministres de ce jeudi 10 septembre 2026, le président de la République a officialisé le limogeage de Monsieur Jean Michel Sène, emporté par le scandale retentissant désormais baptisé « ASERGATE ».
Pour lui succéder et tenter de restaurer la crédibilité de cette institution névralgique, le choix de l'exécutif s'est porté sur Monsieur Pape Momar Ngom, un profil hautement technique bénéficiant du statut d'Ingénieur de conception en génie électromécanique.
Ce grand chambardement administratif intervient alors que Jean Michel Sène fait face à la perspective imminente de lourds déboires judiciaires, alimentés par les révélations explosives et documentées du très informé « Deug Dafa Neubou ».
Les griefs portant sur des soupçons de détournements de deniers publics, de surfacturations et de dysfonctionnements contractuels majeurs dans la passation des marchés d'électrification rurale ne laissent plus aucune marge de manœuvre à l'ancien directeur, qui a désormais toutes les raisons de redouter les rigueurs de l'action publique.
En confiant les rênes de l'ASER à un ingénieur émérite, le pouvoir central acterait ainsi une volonté d'assainissement technique et moral, tout en abandonnant l'ancien titulaire du poste aux mains des magistrats instructeurs du Pool judiciaire financier.