I. Le Parcours et la Méthode : L’Ancrage de l’Expert
Question : Monsieur Faye, vous affichez un parcours solide de plus de 12 ans dans la gestion d’entreprise, l’administration de sociétés et les ressources humaines. Qu’est-ce qui a déclenché chez vous l’envie de franchir le pas de l’entrepreneuriat en fondant le cabinet Strategia Afrique ?
Jules Aloïse Faye : Au fil de mes douze années d’expérience, j’ai développé un goût prononcé pour l’innovation, la création de valeur et l’élaboration de solutions sur mesure. Mon profil a toujours été guidé par une philosophie précise : celle de l’amélioration continue (continuous improvement). Je n’ai jamais su me satisfaire de l’existant. J’ai cette “gnaque”, cette conviction profonde qu’on peut toujours faire mieux.
En côtoyant diverses structures, j’ai constaté que même là où l’existant semblait solide, des failles flagrantes persistaient, souvent par manque d’agilité ou de vision stratégique. C’est à ce moment précis que le déclic a eu lieu. Je me suis dit : « Jules, pourquoi pas toi ? Pourquoi ne pas formaliser tes propres solutions, les partager et les mettre à contribution pour transformer durablement l’écosystème entrepreneurial ? » C’est précisément de cette volonté d’impact et de rupture qu’est née Strategia Afrique : un cabinet conçu pour propulser les organisations au-delà de leurs standards habituels.
Question : En parallèle de vos responsabilités de dirigeant, vous poursuivez un doctorat (DBA) axé sur l’impact de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning dans le management. Comment cette double casquette de chercheur et de praticien influence-t-elle votre manière de diriger et d’accompagner vos clients ?
Jules Aloïse Faye : Au-delà de mes fonctions de dirigeant, je consacre une part considérable de mon temps à la recherche et à l’acquisition de nouvelles connaissances. Pour moi, l’apprentissage ne s’arrête jamais. Si mon cycle doctoral en Business Administration (DBA) constitue le cœur de mes travaux actuels, je poursuis en parallèle un parcours rigoureux de certifications continues dans des domaines aussi variés que le développement communautaire, les énergies renouvelables, l’océanographie, la biodiversité ou encore la finance climat.
Tout ce savoir accumulé n’est pas théorique : il vient directement conforter mon rôle à la tête de Strategia Afrique. C’est ce qui permet au cabinet de se déployer sur une dimension résolument transversale. Nous sommes aujourd’hui capables de présenter le matin un projet d’envergure sur l’économie bleue et le soir une solution informatique de digitalisation complète de processus publics. Cette transversalité est l’illustration parfaite de mon mindset : le « No Limit ». Pour moi, l’innovation ne doit connaître aucune frontière sectorielle. C’est cette polyvalence et cette hauteur de vue que je mets au service des États et des organisations que nous accompagnons.
Question : Si vous deviez résumer la « méthode Jules Aloïse Faye » en un concept directeur qui guide vos décisions professionnelles au quotidien, quel serait-il ?
Jules Aloïse Faye : Si je deviez résumer ma philosophie, elle tient en un concept que j’ai forgé dès mes années de licence : le « SMART SOLUTION IMPACTING ». Pour moi, la vie et le management se résument à une discipline rigoureuse : observer son environnement (la phase d’audit), déceler avec précision les failles ou les blocages, et apporter en continu des solutions concrètes pour impacter positivement la société.
Le socle de cette démarche, c’est l’approche SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel). Trop souvent en Afrique, le développement stagne parce que les actions publiques ou privées manquent de cette rigueur méthodologique. On injecte des ressources massives dans des projets qui se répètent sur des décennies sans jamais générer d’impact durable. Prenez l’exemple dramatique des inondations récurrentes sur le continent : des milliards sont investis, et pourtant, chaque année, le problème revient. Pourquoi ? Parce que la solution globale choisie n’était pas “SMART”. On a confondu dépense et efficacité. Chez Strategia Afrique, nous rompons avec cette fatalité en concevant des solutions clés en main, prêtes pour validation.
II. Vision Économique et Souveraineté : Transformer le Paradigme
Question : Le Sénégal traverse une période charnière de son histoire économique. Quel regard portez-vous sur les grandes orientations actuelles du pays, notamment en matière de souveraineté et d’attractivité des investissements ?
Jules Aloïse Faye : Il y a une maxime latine que j’affectionne particulièrement : « Faber est suae quisque fortunae » — chacun est l’artisan de son propre destin. L’Afrique a été immensément bénie par la nature, mais notre véritable défi réside dans notre difficulté à opérer un changement radical de paradigme. Si l’on regarde la situation actuelle du Sénégal, nous assistons à une régression alarmante des indicateurs économiques parce que les orientations stratégiques font fausse route, trop souvent freinées par des décisions déconnectées de l’intérêt général à long terme.
Prenez le paradoxe absolu de notre taux de chômage mis en parallèle avec notre balance commerciale. C’est une réalité que peu de gens mettent en lumière, et pourtant tout est là : nous nous plaignons du manque d’emploi alors que les emplois que nous cherchons sont cachés dans nos exportations de matières brutes ! Qu’il s’agisse des mines, de l’agriculture, du textile ou de nos ressources halieutiques, si nous adoptions la logique élémentaire de la transformation locale avant toute exportation, nous inverserions totalement la tendance. Le tissu industriel créé serait tel que nous serions obligés de solliciter la main-d’œuvre des pays limitrophes ! Aujourd’hui, en exportant nos produits bruts, nous exportons nos emplois. Il est temps de mettre un terme à ce non-sens économique.
Question : Face à ce constat, quels sont selon vous les leviers financiers et économiques prioritaires à actionner de toute urgence ?
Jules Aloïse Faye : Pour inverser la tendance de toute urgence, l’État doit changer de méthode de financement et de déploiement. Le levier prioritaire selon moi réside dans la promotion agressive des Partenariats Public-Privé (PPP), et plus spécifiquement sous la forme de contrats BOT (Build-Operate-Transfer).
Face aux contraintes budgétaires, nous ne pouvons plus tout attendre des fonds publics. La solution est d’aller courtiser les grands capitaines d’industries mondiaux qui ont fait leurs preuves à l’international. L’État doit signer avec eux des accords stratégiques sur 20 à 25 ans : ces partenaires apportent le capital et la technologie, construisent les usines et les exploitent, avant de les transférer à terme à la souveraineté nationale. En ouvrant la voie à ces champions, notre transformation locale va littéralement exploser, réglant le chômage structurel par la création d’emplois de masse stables tout en résorbant le déficit commercial.
III. L’Action de Strategia Afrique : Des Solutions Clés en Main
Question : Vous portez une vision très forte sur la souveraineté numérique. Comment se traduit-elle concrètement au sein de votre cabinet ?
Jules Aloïse Faye : Le Sénégal dispose sans conteste des ressources humaines talentueuses et des infrastructures de base nécessaires. Le véritable défi réside dans l’opérationnalisation politique et la sécurisation de nos infrastructures numériques critiques.
Chez Strategia Afrique, nous avons par exemple conçu et développé une solution clé en main pour le E-Visa et la gestion des cartes de séjour des étrangers. C’est un système sécurisé de bout en bout, souverain, entièrement opérationnel et déployable en moins de 30 jours. Les bénéfices sont immédiats : un renforcement de la sécurité du territoire et un potentiel de plus de 160 milliards de FCFA par an directement pour les caisses de l’État. Pourtant, voilà plus de deux ans que cette solution attend d’être prise en compte, suspendue aux lourdeurs administratives. Et ce n’est qu’un exemple : nos plateformes HMS (Hospital Management System) et LMS (Learning Management System) sont également prêtes à digitaliser intégralement nos structures hospitalières et scolaires. Le privé sénégalais a les solutions ; il a simplement besoin que l’État joue son rôle de catalyseur avec plus d’agilité.
Question : Au-delà du numérique, votre cabinet développe des macro-projets dans la logistique maritime et l’énergie. Où en sont ces initiatives ?
Jules Aloïse Faye : Dans le domaine des infrastructures, nous proposons le projet DOS (Dakar Ocean Shuttle) pour dynamiser le transport maritime de passagers entre Dakar et la Petite-Côte, avec une extension prévue vers Kaolack et Banjul. Nous voulons déployer des catamarans de dernière génération, dotés de stabilisateurs, naviguant à 35 ou 40 nœuds. À l’instar du TER, c’est l’alternative idéale pour décongestionner la capitale et booster le tourisme. Ce projet réunit des groupes internationaux et des banques locales capables de le porter, garantissant un ownership 100 % sénégalais.
En parallèle, sur le front écologique, notre initiative Millenium Green Impact Power ambitionne de déployer, à l’horizon 2050, plus de 15 centrales de valorisation énergétique des déchets (Waste-to-Energy) via la pyrogazéification. Nous transformerons les ordures en énergie propre. Nos partenaires techniques et financiers sont mobilisés ; il ne manque que le concours de l’État pour lancer le premier chantier.
IV. Conclusion : Un Message d’Avenir
Question : Monsieur Faye, pour conclure cet entretien, quel message d’avenir aimeriez-vous adresser à la nouvelle génération de managers et d’entrepreneurs africains ?
Jules Aloïse Faye : Mon message est simple : l’Afrique n’est pas le continent de demain, elle est le terrain de jeu de l’innovation d’aujourd’hui. À cette jeunesse et à ces managers audacieux, je dis : ne vous laissez jamais enfermer dans les limites de ce qui a toujours été fait. Osez le « No Limit ». Notre responsabilité est historique : nous devons passer du statut de spectateurs à celui d’artisans de notre propre prospérité.
Les solutions à nos défis ne viendront pas d’ailleurs, elles naissent ici, dans nos têtes, et se concrétisent par notre rigueur et notre gnaque au quotidien. Chez Strategia Afrique, nous croyons fermement au génie de notre continent et à la puissance du Smart Solution Impacting. Le chemin vers la souveraineté économique est tracé, et c’est ensemble, avec audace et pragmatisme, que nous construirons notre avenir. Le meilleur reste à venir, et nous sommes prêts à le bâtir !
Question : Monsieur Faye, vous affichez un parcours solide de plus de 12 ans dans la gestion d’entreprise, l’administration de sociétés et les ressources humaines. Qu’est-ce qui a déclenché chez vous l’envie de franchir le pas de l’entrepreneuriat en fondant le cabinet Strategia Afrique ?
Jules Aloïse Faye : Au fil de mes douze années d’expérience, j’ai développé un goût prononcé pour l’innovation, la création de valeur et l’élaboration de solutions sur mesure. Mon profil a toujours été guidé par une philosophie précise : celle de l’amélioration continue (continuous improvement). Je n’ai jamais su me satisfaire de l’existant. J’ai cette “gnaque”, cette conviction profonde qu’on peut toujours faire mieux.
En côtoyant diverses structures, j’ai constaté que même là où l’existant semblait solide, des failles flagrantes persistaient, souvent par manque d’agilité ou de vision stratégique. C’est à ce moment précis que le déclic a eu lieu. Je me suis dit : « Jules, pourquoi pas toi ? Pourquoi ne pas formaliser tes propres solutions, les partager et les mettre à contribution pour transformer durablement l’écosystème entrepreneurial ? » C’est précisément de cette volonté d’impact et de rupture qu’est née Strategia Afrique : un cabinet conçu pour propulser les organisations au-delà de leurs standards habituels.
Question : En parallèle de vos responsabilités de dirigeant, vous poursuivez un doctorat (DBA) axé sur l’impact de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning dans le management. Comment cette double casquette de chercheur et de praticien influence-t-elle votre manière de diriger et d’accompagner vos clients ?
Jules Aloïse Faye : Au-delà de mes fonctions de dirigeant, je consacre une part considérable de mon temps à la recherche et à l’acquisition de nouvelles connaissances. Pour moi, l’apprentissage ne s’arrête jamais. Si mon cycle doctoral en Business Administration (DBA) constitue le cœur de mes travaux actuels, je poursuis en parallèle un parcours rigoureux de certifications continues dans des domaines aussi variés que le développement communautaire, les énergies renouvelables, l’océanographie, la biodiversité ou encore la finance climat.
Tout ce savoir accumulé n’est pas théorique : il vient directement conforter mon rôle à la tête de Strategia Afrique. C’est ce qui permet au cabinet de se déployer sur une dimension résolument transversale. Nous sommes aujourd’hui capables de présenter le matin un projet d’envergure sur l’économie bleue et le soir une solution informatique de digitalisation complète de processus publics. Cette transversalité est l’illustration parfaite de mon mindset : le « No Limit ». Pour moi, l’innovation ne doit connaître aucune frontière sectorielle. C’est cette polyvalence et cette hauteur de vue que je mets au service des États et des organisations que nous accompagnons.
Question : Si vous deviez résumer la « méthode Jules Aloïse Faye » en un concept directeur qui guide vos décisions professionnelles au quotidien, quel serait-il ?
Jules Aloïse Faye : Si je deviez résumer ma philosophie, elle tient en un concept que j’ai forgé dès mes années de licence : le « SMART SOLUTION IMPACTING ». Pour moi, la vie et le management se résument à une discipline rigoureuse : observer son environnement (la phase d’audit), déceler avec précision les failles ou les blocages, et apporter en continu des solutions concrètes pour impacter positivement la société.
Le socle de cette démarche, c’est l’approche SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel). Trop souvent en Afrique, le développement stagne parce que les actions publiques ou privées manquent de cette rigueur méthodologique. On injecte des ressources massives dans des projets qui se répètent sur des décennies sans jamais générer d’impact durable. Prenez l’exemple dramatique des inondations récurrentes sur le continent : des milliards sont investis, et pourtant, chaque année, le problème revient. Pourquoi ? Parce que la solution globale choisie n’était pas “SMART”. On a confondu dépense et efficacité. Chez Strategia Afrique, nous rompons avec cette fatalité en concevant des solutions clés en main, prêtes pour validation.
II. Vision Économique et Souveraineté : Transformer le Paradigme
Question : Le Sénégal traverse une période charnière de son histoire économique. Quel regard portez-vous sur les grandes orientations actuelles du pays, notamment en matière de souveraineté et d’attractivité des investissements ?
Jules Aloïse Faye : Il y a une maxime latine que j’affectionne particulièrement : « Faber est suae quisque fortunae » — chacun est l’artisan de son propre destin. L’Afrique a été immensément bénie par la nature, mais notre véritable défi réside dans notre difficulté à opérer un changement radical de paradigme. Si l’on regarde la situation actuelle du Sénégal, nous assistons à une régression alarmante des indicateurs économiques parce que les orientations stratégiques font fausse route, trop souvent freinées par des décisions déconnectées de l’intérêt général à long terme.
Prenez le paradoxe absolu de notre taux de chômage mis en parallèle avec notre balance commerciale. C’est une réalité que peu de gens mettent en lumière, et pourtant tout est là : nous nous plaignons du manque d’emploi alors que les emplois que nous cherchons sont cachés dans nos exportations de matières brutes ! Qu’il s’agisse des mines, de l’agriculture, du textile ou de nos ressources halieutiques, si nous adoptions la logique élémentaire de la transformation locale avant toute exportation, nous inverserions totalement la tendance. Le tissu industriel créé serait tel que nous serions obligés de solliciter la main-d’œuvre des pays limitrophes ! Aujourd’hui, en exportant nos produits bruts, nous exportons nos emplois. Il est temps de mettre un terme à ce non-sens économique.
Question : Face à ce constat, quels sont selon vous les leviers financiers et économiques prioritaires à actionner de toute urgence ?
Jules Aloïse Faye : Pour inverser la tendance de toute urgence, l’État doit changer de méthode de financement et de déploiement. Le levier prioritaire selon moi réside dans la promotion agressive des Partenariats Public-Privé (PPP), et plus spécifiquement sous la forme de contrats BOT (Build-Operate-Transfer).
Face aux contraintes budgétaires, nous ne pouvons plus tout attendre des fonds publics. La solution est d’aller courtiser les grands capitaines d’industries mondiaux qui ont fait leurs preuves à l’international. L’État doit signer avec eux des accords stratégiques sur 20 à 25 ans : ces partenaires apportent le capital et la technologie, construisent les usines et les exploitent, avant de les transférer à terme à la souveraineté nationale. En ouvrant la voie à ces champions, notre transformation locale va littéralement exploser, réglant le chômage structurel par la création d’emplois de masse stables tout en résorbant le déficit commercial.
III. L’Action de Strategia Afrique : Des Solutions Clés en Main
Question : Vous portez une vision très forte sur la souveraineté numérique. Comment se traduit-elle concrètement au sein de votre cabinet ?
Jules Aloïse Faye : Le Sénégal dispose sans conteste des ressources humaines talentueuses et des infrastructures de base nécessaires. Le véritable défi réside dans l’opérationnalisation politique et la sécurisation de nos infrastructures numériques critiques.
Chez Strategia Afrique, nous avons par exemple conçu et développé une solution clé en main pour le E-Visa et la gestion des cartes de séjour des étrangers. C’est un système sécurisé de bout en bout, souverain, entièrement opérationnel et déployable en moins de 30 jours. Les bénéfices sont immédiats : un renforcement de la sécurité du territoire et un potentiel de plus de 160 milliards de FCFA par an directement pour les caisses de l’État. Pourtant, voilà plus de deux ans que cette solution attend d’être prise en compte, suspendue aux lourdeurs administratives. Et ce n’est qu’un exemple : nos plateformes HMS (Hospital Management System) et LMS (Learning Management System) sont également prêtes à digitaliser intégralement nos structures hospitalières et scolaires. Le privé sénégalais a les solutions ; il a simplement besoin que l’État joue son rôle de catalyseur avec plus d’agilité.
Question : Au-delà du numérique, votre cabinet développe des macro-projets dans la logistique maritime et l’énergie. Où en sont ces initiatives ?
Jules Aloïse Faye : Dans le domaine des infrastructures, nous proposons le projet DOS (Dakar Ocean Shuttle) pour dynamiser le transport maritime de passagers entre Dakar et la Petite-Côte, avec une extension prévue vers Kaolack et Banjul. Nous voulons déployer des catamarans de dernière génération, dotés de stabilisateurs, naviguant à 35 ou 40 nœuds. À l’instar du TER, c’est l’alternative idéale pour décongestionner la capitale et booster le tourisme. Ce projet réunit des groupes internationaux et des banques locales capables de le porter, garantissant un ownership 100 % sénégalais.
En parallèle, sur le front écologique, notre initiative Millenium Green Impact Power ambitionne de déployer, à l’horizon 2050, plus de 15 centrales de valorisation énergétique des déchets (Waste-to-Energy) via la pyrogazéification. Nous transformerons les ordures en énergie propre. Nos partenaires techniques et financiers sont mobilisés ; il ne manque que le concours de l’État pour lancer le premier chantier.
IV. Conclusion : Un Message d’Avenir
Question : Monsieur Faye, pour conclure cet entretien, quel message d’avenir aimeriez-vous adresser à la nouvelle génération de managers et d’entrepreneurs africains ?
Jules Aloïse Faye : Mon message est simple : l’Afrique n’est pas le continent de demain, elle est le terrain de jeu de l’innovation d’aujourd’hui. À cette jeunesse et à ces managers audacieux, je dis : ne vous laissez jamais enfermer dans les limites de ce qui a toujours été fait. Osez le « No Limit ». Notre responsabilité est historique : nous devons passer du statut de spectateurs à celui d’artisans de notre propre prospérité.
Les solutions à nos défis ne viendront pas d’ailleurs, elles naissent ici, dans nos têtes, et se concrétisent par notre rigueur et notre gnaque au quotidien. Chez Strategia Afrique, nous croyons fermement au génie de notre continent et à la puissance du Smart Solution Impacting. Le chemin vers la souveraineté économique est tracé, et c’est ensemble, avec audace et pragmatisme, que nous construirons notre avenir. Le meilleur reste à venir, et nous sommes prêts à le bâtir !