Selon Les Echos, citant Le Parisien, les magistrats ont également pris en compte le risque de pression sur les victimes, au nombre de huit femmes, principalement employées dans la restauration ou en tant qu’escortes, qui l’accusent de viols présumés.
Kabirou qui clame son innocence et dénonce un complot visant à lui « soutirer de l’argent », avait déjà bénéficié par le passé d’une liberté sous contrôle judiciaire. Cette mesure avait été révoquée après que la justice a estimé qu’il existait un risque de pression sur les témoins.
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Kabirou qui clame son innocence et dénonce un complot visant à lui « soutirer de l’argent », avait déjà bénéficié par le passé d’une liberté sous contrôle judiciaire. Cette mesure avait été révoquée après que la justice a estimé qu’il existait un risque de pression sur les témoins.
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