Comme nous l’ébruitions, le FBI a dépêché l’un de ses hauts responsables régionaux, Colin McGuire (basé à Dakar), à Abidjan en janvier 2026. L’objectif de cette mission est de faire pression sur les autorités ivoiriennes pour accélérer des enquêtes jugées “enlisées” par Washington. Quid des secteurs ciblés ?
Notre source, au parfum de la procédure, fait savoir que l’immobilier de luxe, les agences de voyage, entre autres, notamment les sociétés d’import-export à Abidjan sont particulièrement surveillés.
D’ailleurs, plusieurs comptes bancaires, appartenant à des ressortissants Ivoiriens d’origine Libanaise et d’autres citoyens du « Pays du Cèdre » (Liban) ont été gelés préventivement en 2025 chez le Pr Alassane Ouattara.
Les enquêteurs soupçonnent l’existence de “vases communicants” financiers entre Dakar et Abidjan. Et, comme relaté, il y’a de cela quelques jours par par SOLO Quotidien, un homme d’affaires libano-sénégalais, Abbas Fawaz, entre autres pontes originaires du Liban établis entre le Sénégal, la Gambie, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau etc, sont dans le collimateur du FBI. Qui enquête sur des connexions suspectes.
En réalité, sous l’impulsion de l’administration américaine, sous le magistère de Trump, la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique est devenue une priorité stratégique.
Des informations fiables en notre possession, il s’avère que l’enquête porte sur des circuits de blanchiment sophistiqués incluant :
• Le trafic de drogues (cocaïne et Captagon) transitant par l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe.
• L’utilisation de sociétés écrans et le commerce de diamants ou de voitures d’occasion.
• Des “taxes communautaires” qui sont prélevées de manière occulte auprès de certains commerçants Libanais.
« La nature de ces opérations de renseignement explique la discrétion, voire l’absence de partage d’informations en temps réel avec les autorités locales, afin de garantir le succès des saisies et des démantèlements. Je vous dis, même les autorités du Sénégal ne sont pas au courant de la procédure enclenchée » nous souffle, sous le sceau de l’anonymat une source au parfum des investigations du FBI.
Poussé jusque dans ses derniers retranchements, notre interlocuteur lâche tout de go : « Écoutez, cette approche secrète de l’enquête du FBI vise à démanteler des réseaux criminels complexes sans alerter les acteurs concernés. Pour votre gouverne, bien que le directeur soit nommé par le Président et confirmé par le Sénat, le FBI maintient une haute confidentialité, le directeur affirmant parfois qu’aucune information crédible n’est disponible sur certains dossiers, même face à la commission judiciaire ».
À l’en croire, le Hezbollah utilise la diaspora en Afrique de l’Ouest pour générer des fonds via des activités licites et illicites, y compris le trafic de stupéfiants, qui sont ensuite acheminés sous forme de liquide vers le Liban.
Dans la foulée, nous tenons d’autres canaux de renseignements que plutôt que le FBI, des enquêtes de la DEA ont mis en lumière la structure de type “mafia” du Hezbollah, impliquant des transferts d’argent occultes et le blanchiment via des commerces.
« Il s’agit de plusieurs familles Libanaises, bénéficiant de complicités au niveau local, qui réussissent souvent à contourner les circuits. Je fais allusion à des transferts de gros sous qui échappent souvent aux régulations bancaires officielles, rendant la détection difficile pour les États locaux. Le FBI mène des investigations sur des flux de plusieurs millions d’euros transitant par des réseaux d’affaires de la diaspora libanaise. Ils ont une idée sur toutes les transactions à travers des comptes offshore (comprenez des comptes bancaires à l’étranger), entre autres sociétés offshore entre le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina etc… Le FBI, qui enquête, sans tambour ni trompette, a pu identifier plusieurs familles et pas des moindres, je fais allusion à de richissimes fratries Libanaises dont l’une a des sociétés écran dans pas moins de 16 pays en Afrique et en Europe. »
De nos recoupements, nous avons pu tirer des vers du nez de sources fiables, au fait de ce qui se trame chez les procéduriers du FBI, qu’à l’instar de la Guinée-Bissau, ou de la Côte d’Ivoire, le Sénégal est identifiée comme une zone de transit et de financement pour divers groupes terroristes et criminels, avec des flux financiers complexes.
Aux dernières nouvelles, le Sénégal, entre autres pays limitrophes, voire l’Europe « ont été placés sous surveillance renforcée, notamment pour leurs lacunes en matière de lutte contre le blanchiment ».
En un mot, à l’insu des autorités locales, le FBI traque le blanchiment d’argent en suivant les flux financiers complexes, combinant analyse forensique de la blockchain, surveillance numérique, et coopération internationale pour démanteler les réseaux criminels.
Les enquêtes visent à reconstituer le circuit de l’argent via trois étapes : placement, empilement (crypto-monnaies, banques offshore) et intégration.
Leurs méthodes d’investigation comprennent :
• Analyse de la Blockchain et Cryptomonnaies : Suivi des transactions sur le dark web et traçage des fonds.
• Surveillance et Renseignement : Utilisation de mandats pour obtenir des relevés téléphoniques et financiers (bien que le contenu des conversations ne soit pas toujours écouté).
• Opérations d’Infiltration : Infiltration des réseaux pour identifier les acteurs de la menace.
• Coopération Internationale : Collaboration avec d’autres agences pour arrêter des suspects à l’étranger et saisir des actifs.
• Analyse des Données : Traitement des informations pour détecter des schémas de fraude (faux documents, sociétés écrans).
Le FBI cible également les méthodes de blanchiment classiques (schtroumpfage, banques offshore) et modernes (crypto-monnaies), souvent dans des cas de fraude, de cybercriminalité et de trafic de drogue.
Et, comme révélé, le FBI, en tant qu’agence de police fédérale et de renseignement sous l’égide du Département de la Justice, dispose de pouvoirs d’enquête étendus et sécurise fortement ses dossiers.
Affaire à suivre…
Mamadou Ndiaye
Notre source, au parfum de la procédure, fait savoir que l’immobilier de luxe, les agences de voyage, entre autres, notamment les sociétés d’import-export à Abidjan sont particulièrement surveillés.
D’ailleurs, plusieurs comptes bancaires, appartenant à des ressortissants Ivoiriens d’origine Libanaise et d’autres citoyens du « Pays du Cèdre » (Liban) ont été gelés préventivement en 2025 chez le Pr Alassane Ouattara.
Les enquêteurs soupçonnent l’existence de “vases communicants” financiers entre Dakar et Abidjan. Et, comme relaté, il y’a de cela quelques jours par par SOLO Quotidien, un homme d’affaires libano-sénégalais, Abbas Fawaz, entre autres pontes originaires du Liban établis entre le Sénégal, la Gambie, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau etc, sont dans le collimateur du FBI. Qui enquête sur des connexions suspectes.
En réalité, sous l’impulsion de l’administration américaine, sous le magistère de Trump, la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique est devenue une priorité stratégique.
Des informations fiables en notre possession, il s’avère que l’enquête porte sur des circuits de blanchiment sophistiqués incluant :
• Le trafic de drogues (cocaïne et Captagon) transitant par l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe.
• L’utilisation de sociétés écrans et le commerce de diamants ou de voitures d’occasion.
• Des “taxes communautaires” qui sont prélevées de manière occulte auprès de certains commerçants Libanais.
« La nature de ces opérations de renseignement explique la discrétion, voire l’absence de partage d’informations en temps réel avec les autorités locales, afin de garantir le succès des saisies et des démantèlements. Je vous dis, même les autorités du Sénégal ne sont pas au courant de la procédure enclenchée » nous souffle, sous le sceau de l’anonymat une source au parfum des investigations du FBI.
Poussé jusque dans ses derniers retranchements, notre interlocuteur lâche tout de go : « Écoutez, cette approche secrète de l’enquête du FBI vise à démanteler des réseaux criminels complexes sans alerter les acteurs concernés. Pour votre gouverne, bien que le directeur soit nommé par le Président et confirmé par le Sénat, le FBI maintient une haute confidentialité, le directeur affirmant parfois qu’aucune information crédible n’est disponible sur certains dossiers, même face à la commission judiciaire ».
À l’en croire, le Hezbollah utilise la diaspora en Afrique de l’Ouest pour générer des fonds via des activités licites et illicites, y compris le trafic de stupéfiants, qui sont ensuite acheminés sous forme de liquide vers le Liban.
Dans la foulée, nous tenons d’autres canaux de renseignements que plutôt que le FBI, des enquêtes de la DEA ont mis en lumière la structure de type “mafia” du Hezbollah, impliquant des transferts d’argent occultes et le blanchiment via des commerces.
« Il s’agit de plusieurs familles Libanaises, bénéficiant de complicités au niveau local, qui réussissent souvent à contourner les circuits. Je fais allusion à des transferts de gros sous qui échappent souvent aux régulations bancaires officielles, rendant la détection difficile pour les États locaux. Le FBI mène des investigations sur des flux de plusieurs millions d’euros transitant par des réseaux d’affaires de la diaspora libanaise. Ils ont une idée sur toutes les transactions à travers des comptes offshore (comprenez des comptes bancaires à l’étranger), entre autres sociétés offshore entre le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina etc… Le FBI, qui enquête, sans tambour ni trompette, a pu identifier plusieurs familles et pas des moindres, je fais allusion à de richissimes fratries Libanaises dont l’une a des sociétés écran dans pas moins de 16 pays en Afrique et en Europe. »
De nos recoupements, nous avons pu tirer des vers du nez de sources fiables, au fait de ce qui se trame chez les procéduriers du FBI, qu’à l’instar de la Guinée-Bissau, ou de la Côte d’Ivoire, le Sénégal est identifiée comme une zone de transit et de financement pour divers groupes terroristes et criminels, avec des flux financiers complexes.
Aux dernières nouvelles, le Sénégal, entre autres pays limitrophes, voire l’Europe « ont été placés sous surveillance renforcée, notamment pour leurs lacunes en matière de lutte contre le blanchiment ».
En un mot, à l’insu des autorités locales, le FBI traque le blanchiment d’argent en suivant les flux financiers complexes, combinant analyse forensique de la blockchain, surveillance numérique, et coopération internationale pour démanteler les réseaux criminels.
Les enquêtes visent à reconstituer le circuit de l’argent via trois étapes : placement, empilement (crypto-monnaies, banques offshore) et intégration.
Leurs méthodes d’investigation comprennent :
• Analyse de la Blockchain et Cryptomonnaies : Suivi des transactions sur le dark web et traçage des fonds.
• Surveillance et Renseignement : Utilisation de mandats pour obtenir des relevés téléphoniques et financiers (bien que le contenu des conversations ne soit pas toujours écouté).
• Opérations d’Infiltration : Infiltration des réseaux pour identifier les acteurs de la menace.
• Coopération Internationale : Collaboration avec d’autres agences pour arrêter des suspects à l’étranger et saisir des actifs.
• Analyse des Données : Traitement des informations pour détecter des schémas de fraude (faux documents, sociétés écrans).
Le FBI cible également les méthodes de blanchiment classiques (schtroumpfage, banques offshore) et modernes (crypto-monnaies), souvent dans des cas de fraude, de cybercriminalité et de trafic de drogue.
Et, comme révélé, le FBI, en tant qu’agence de police fédérale et de renseignement sous l’égide du Département de la Justice, dispose de pouvoirs d’enquête étendus et sécurise fortement ses dossiers.
Affaire à suivre…
Mamadou Ndiaye