À l'aube d'une nouvelle commémoration, la cité sainte de Touba s'apprête à célébrer le Grand Magal, dont la solennité est fixée cette année au dimanche 2 août 2026, correspondant au 18 Safar 1448 de l’Hégire. À la veille de cette ferveur, les instances organisatrices augurent une affluence sans précédent, estimant à plus de six millions le nombre de pèlerins et de visiteurs qui convergeront vers le cœur battant du mouridisme.
Lors d'un entretien accordé à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), Serigne Cheikh Abdoul Ahad Mbacké Gaïndé Fatma, président de la commission Culture et Communication du comité d’organisation, a rappelé que la précédente édition avait rassemblé quelque 6 594 000 fidèles.
« Depuis 2011, nous consignons scrupuleusement le nombre de participants à cette célébration et constatons une progression annuelle moyenne de 5 %. Nous escomptons accueillir une multitude tout aussi imposante, sinon plus dense encore, en cette année nouvelle », a-t-il confié.
Devant cette marée humaine sans cesse grandissante, l'autorité religieuse, de concert avec les services de l’État, redouble d'efforts afin de parfaire les structures d’accueil. De vastes chantiers ont ainsi été ouverts, touchant à l’assainissement, au réseau routier, à l’hydraulique ainsi qu’à la fluidité de la mobilité urbaine, avec la ferme ambition d'accroître de manière pérenne les capacités logistiques de la ville sainte.
Néanmoins, l’édition 2026 s’inscrira au cœur de la saison des pluies, une conjoncture météorologique qui fait peser des risques d’engorgements sur les axes de circulation et pourrait exacerber les difficultés inhérentes à certains quartiers de la cité.
Quant à l’approvisionnement en eau, l’optimisme reste de mise chez les dignitaires. Selon les précisions de Serigne Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, Touba s'appuie désormais sur un réseau d’une quarantaine de forages. L'enjeu réside aujourd’hui moins dans les capacités de production que dans l'efficacité du réseau de distribution. En collaboration avec l’Office des forages ruraux, des dispositions d'envergure ont été prises pour garantir une desserte continue et harmonieuse durant toute la période des dévotions.
Dans le même temps, les conseils de coordination se succèdent à un rythme soutenu entre les autorités administratives, les délégations techniques étatiques et le comité d’organisation. Une ultime séance d’évaluation se tiendra avant l’échéance du 2 août, destinée à s'assurer du respect scrupuleux des engagements mutuels et à parachever les ultimes arbitrages.
Érigé en mémoire du départ en exil, en 1895, du vénéré Cheikh Ahmadou Bamba, le Grand Magal de Touba s'affirme, aujourd’hui encore, comme l’un des plus majestueux rassemblements spirituels du continent africain, unissant dans une même foi des millions de fidèles venus du Sénégal et des horizons les plus lointains.
Lors d'un entretien accordé à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), Serigne Cheikh Abdoul Ahad Mbacké Gaïndé Fatma, président de la commission Culture et Communication du comité d’organisation, a rappelé que la précédente édition avait rassemblé quelque 6 594 000 fidèles.
« Depuis 2011, nous consignons scrupuleusement le nombre de participants à cette célébration et constatons une progression annuelle moyenne de 5 %. Nous escomptons accueillir une multitude tout aussi imposante, sinon plus dense encore, en cette année nouvelle », a-t-il confié.
Devant cette marée humaine sans cesse grandissante, l'autorité religieuse, de concert avec les services de l’État, redouble d'efforts afin de parfaire les structures d’accueil. De vastes chantiers ont ainsi été ouverts, touchant à l’assainissement, au réseau routier, à l’hydraulique ainsi qu’à la fluidité de la mobilité urbaine, avec la ferme ambition d'accroître de manière pérenne les capacités logistiques de la ville sainte.
Néanmoins, l’édition 2026 s’inscrira au cœur de la saison des pluies, une conjoncture météorologique qui fait peser des risques d’engorgements sur les axes de circulation et pourrait exacerber les difficultés inhérentes à certains quartiers de la cité.
Quant à l’approvisionnement en eau, l’optimisme reste de mise chez les dignitaires. Selon les précisions de Serigne Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, Touba s'appuie désormais sur un réseau d’une quarantaine de forages. L'enjeu réside aujourd’hui moins dans les capacités de production que dans l'efficacité du réseau de distribution. En collaboration avec l’Office des forages ruraux, des dispositions d'envergure ont été prises pour garantir une desserte continue et harmonieuse durant toute la période des dévotions.
Dans le même temps, les conseils de coordination se succèdent à un rythme soutenu entre les autorités administratives, les délégations techniques étatiques et le comité d’organisation. Une ultime séance d’évaluation se tiendra avant l’échéance du 2 août, destinée à s'assurer du respect scrupuleux des engagements mutuels et à parachever les ultimes arbitrages.
Érigé en mémoire du départ en exil, en 1895, du vénéré Cheikh Ahmadou Bamba, le Grand Magal de Touba s'affirme, aujourd’hui encore, comme l’un des plus majestueux rassemblements spirituels du continent africain, unissant dans une même foi des millions de fidèles venus du Sénégal et des horizons les plus lointains.