Sous le joug d'une météo capricieuse, la ville de Thiès a vu s'assombrir le destin de son plus grand rendez-vous hippique : le Grand Prix du Chef de l’État a été reporté.
Cet arbitrage des commissaires n'émoussera en rien l'ardeur du public ; l'hippodrome, noir de monde, exhalait une ferveur populaire peu commune.
Des milliers de dévots de la cause équestre s’étaient massés dans les tribunes, offrant le spectacle d'une communion passionnée.
D’ailleurs, le Comité National de Gestion des Courses Hippiques (CNGCH) a formalisé l'événement par un communiqué officiel que nous publions in extenso afin que nul n’en ignore: " En cette 61ᵉ édition, le CNGCH s'honore d'exprimer sa déférence et sa gratitude à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République, dont le patronage constant magnifie la filière équine nationale. Nos remerciements les plus vifs vont aux autorités ministérielles, administratives et municipales, aux dirigeants de la LONASE, ainsi qu'aux éleveurs, jockeys et propriétaires qui ont rallié l'Hippodrome Ndiaw Macodou Diop ce dimanche 26 juillet 2026. Toutefois, la fureur des eaux ayant altéré la praticabilité de la piste, la sécurité des hommes et des chevaux a dicté un report inéluctable. Conscient des désagréments causés par cette fortune de mer, le Comité présente ses excuses et convie l’ensemble des forces vives du pays le dimanche 9 août 2026, pour une célébration qui, nous n’en doutons pas, sera mémorable. "
Cette annulation met néanmoins en exergue un paradoxe cruel pour le Sénégal. Alors que les disciplines telles que le football ou la lutte, entre autres, jouissent d'infrastructures contemporaines, le sport hippique navigue, aussi saugrenue que cela puisse paraitre, dans l'indigence.
Cette tradition séculaire pâtit d'un abandon récurrent de l'État : les pistes s'effondrent sous les pluies, le site de Thiès s'étiole et les terres de Rufisque - à titre illustratif- sont abandonnées aux outrages du temps et de la spéculation foncière.
L’appel à la modernisation lancé par le CNGCH et le collectif SENGALOP n’est pas seulement technique, il est culturel.
Le cheval, figure totémique du Baol et du Djolof, porte en lui une promesse de développement socio-économique majeure. Devant le parterre de dignitaires réunis ce dimanche, le constat était sans appel.
Le président Bassirou Diomaye Faye, réputé attentif aux pulsations de la nation, fait aujourd'hui l'objet de toutes les espérances. Les regards se tournent vers lui, forts de la conviction qu'il saura ériger un pôle d'excellence digne du standing international que le Sénégal mérite.
Cet arbitrage des commissaires n'émoussera en rien l'ardeur du public ; l'hippodrome, noir de monde, exhalait une ferveur populaire peu commune.
Des milliers de dévots de la cause équestre s’étaient massés dans les tribunes, offrant le spectacle d'une communion passionnée.
D’ailleurs, le Comité National de Gestion des Courses Hippiques (CNGCH) a formalisé l'événement par un communiqué officiel que nous publions in extenso afin que nul n’en ignore: " En cette 61ᵉ édition, le CNGCH s'honore d'exprimer sa déférence et sa gratitude à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République, dont le patronage constant magnifie la filière équine nationale. Nos remerciements les plus vifs vont aux autorités ministérielles, administratives et municipales, aux dirigeants de la LONASE, ainsi qu'aux éleveurs, jockeys et propriétaires qui ont rallié l'Hippodrome Ndiaw Macodou Diop ce dimanche 26 juillet 2026. Toutefois, la fureur des eaux ayant altéré la praticabilité de la piste, la sécurité des hommes et des chevaux a dicté un report inéluctable. Conscient des désagréments causés par cette fortune de mer, le Comité présente ses excuses et convie l’ensemble des forces vives du pays le dimanche 9 août 2026, pour une célébration qui, nous n’en doutons pas, sera mémorable. "
Cette annulation met néanmoins en exergue un paradoxe cruel pour le Sénégal. Alors que les disciplines telles que le football ou la lutte, entre autres, jouissent d'infrastructures contemporaines, le sport hippique navigue, aussi saugrenue que cela puisse paraitre, dans l'indigence.
Cette tradition séculaire pâtit d'un abandon récurrent de l'État : les pistes s'effondrent sous les pluies, le site de Thiès s'étiole et les terres de Rufisque - à titre illustratif- sont abandonnées aux outrages du temps et de la spéculation foncière.
L’appel à la modernisation lancé par le CNGCH et le collectif SENGALOP n’est pas seulement technique, il est culturel.
Le cheval, figure totémique du Baol et du Djolof, porte en lui une promesse de développement socio-économique majeure. Devant le parterre de dignitaires réunis ce dimanche, le constat était sans appel.
Le président Bassirou Diomaye Faye, réputé attentif aux pulsations de la nation, fait aujourd'hui l'objet de toutes les espérances. Les regards se tournent vers lui, forts de la conviction qu'il saura ériger un pôle d'excellence digne du standing international que le Sénégal mérite.