Le 8 août prochain, la commune de Dahra Jolof se muera en l’épicentre de la vie politique sénégalaise. El Malick Ndiaye y recevra, en grande pompe, le chef de file du parti Pastef-Les-Patriotes, Ousmane Sonko.
Point n'est besoin d'être devin pour présager que la terre historique du Jolof déroulera le tapis rouge à l’actuel président de l’Assemblée nationale.
Cet accueil fastueux s'annonce à la mesure de la haute représentativité et de l'aura dont jouit son « enfant prodige », El Malick Ndiaye, au sein du département de Linguère.
Il faut dire que ce dernier a d'ores et déjà inscrit son nom en lettres d'or et d'une empreinte indélébile dans les annales politiques du Sénégal, voire du continent africain.
L'histoire retiendra ce geste inédit, véritable séisme dans la nomenclature du pouvoir : sa démission volontaire du prestigieux poste de président de l’Assemblée nationale, faisant de lui, un temps, la deuxième personnalité de l’État.
Un renoncement sacrificiel consenti à seule fin de permettre à son mentor politique et ami, Ousmane Sonko, de siéger au perchoir de l’hémicycle.
Cet acte de haute portée, une première absolue dans l’historiographie politique sous nos cieux, lui vaut depuis lors la ferveur et le respect indéfectible des « patriotes », ainsi que l'admiration d'une large frange du peuple sénégalais.
Dans un univers politique souvent fustigé pour ses reniements, cette allégeance résonne comme une éclatante illustration de la maxime populaire : « C’est dans l’épreuve que l’on reconnaît ses vrais amis ». Une chose demeure certaine : le doute n'a plus sa place, et ce n’est point Ousmane Sonko qui contestera aujourd'hui la loyauté absolue d’El Malick Ndiaye.
Le rendez-vous du Jolof s'annonce ainsi comme la célébration d'une fidélité gravée dans le marbre.
Point n'est besoin d'être devin pour présager que la terre historique du Jolof déroulera le tapis rouge à l’actuel président de l’Assemblée nationale.
Cet accueil fastueux s'annonce à la mesure de la haute représentativité et de l'aura dont jouit son « enfant prodige », El Malick Ndiaye, au sein du département de Linguère.
Il faut dire que ce dernier a d'ores et déjà inscrit son nom en lettres d'or et d'une empreinte indélébile dans les annales politiques du Sénégal, voire du continent africain.
L'histoire retiendra ce geste inédit, véritable séisme dans la nomenclature du pouvoir : sa démission volontaire du prestigieux poste de président de l’Assemblée nationale, faisant de lui, un temps, la deuxième personnalité de l’État.
Un renoncement sacrificiel consenti à seule fin de permettre à son mentor politique et ami, Ousmane Sonko, de siéger au perchoir de l’hémicycle.
Cet acte de haute portée, une première absolue dans l’historiographie politique sous nos cieux, lui vaut depuis lors la ferveur et le respect indéfectible des « patriotes », ainsi que l'admiration d'une large frange du peuple sénégalais.
Dans un univers politique souvent fustigé pour ses reniements, cette allégeance résonne comme une éclatante illustration de la maxime populaire : « C’est dans l’épreuve que l’on reconnaît ses vrais amis ». Une chose demeure certaine : le doute n'a plus sa place, et ce n’est point Ousmane Sonko qui contestera aujourd'hui la loyauté absolue d’El Malick Ndiaye.
Le rendez-vous du Jolof s'annonce ainsi comme la célébration d'une fidélité gravée dans le marbre.