Le firmament offrira, ce mercredi 12 août 2026, un spectacle céleste d'une rare élégance. Depuis Dakar jusqu'aux confins du territoire national, les regards se tourneront vers le crépuscule pour observer une éclipse partielle de Soleil, une chorégraphie céleste durant laquelle l'astre lunaire viendra grignoter une fraction du disque d'or.
Selon les prévisions concordantes de l'Agence sénégalaise d'études spatiales (ASES) et de l'École Sénégalaise d'Astronomie (SASS), ce rendez-vous cosmique s'étirera sur une durée d'une heure et quatorze minutes.
Le prélude de ce ballet diurne est attendu précisément à 18h20 GMT, instant solennel où s'opérera le premier contact visuel entre l'ombre de la Lune et la lumière solaire.
Le paroxysme de ce phénomène, véritable acmé de la soirée, est annoncé pour 19h12 GMT. À cette minute précise, les observateurs pourront contempler une occultation atteignant 36 à 37 % de la surface solaire depuis la capitale et la majeure partie du pays.
Pour apprécier la magnificence de cet obscurcissement passager, les passionnés devront privilégier des sites dégagés, tournés vers l'ouest. Compte tenu de la position particulièrement basse du Soleil — qui frôlera l'horizon à seulement quatre degrés —, les plages, les corniches et les grandes étendues planes constitueront des promontoires idéaux.
Toutefois, la contemplation de cette splendeur astronomique exige la plus grande prudence. Les spécialistes rappellent avec insistance qu'aucune observation directe ne saurait se faire sans protection adéquate, sous peine de lésions oculaires irréversibles.
L'ASES et la SASS recommandent ainsi l'usage exclusif de lunettes de protection spécifiques, certifiées conformes à la norme ISO 12312-2, rappelant que les verres solaires conventionnels demeurent dramatiquement inefficaces face à l'ardeur des rayons filtrés.
Selon les prévisions concordantes de l'Agence sénégalaise d'études spatiales (ASES) et de l'École Sénégalaise d'Astronomie (SASS), ce rendez-vous cosmique s'étirera sur une durée d'une heure et quatorze minutes.
Le prélude de ce ballet diurne est attendu précisément à 18h20 GMT, instant solennel où s'opérera le premier contact visuel entre l'ombre de la Lune et la lumière solaire.
Le paroxysme de ce phénomène, véritable acmé de la soirée, est annoncé pour 19h12 GMT. À cette minute précise, les observateurs pourront contempler une occultation atteignant 36 à 37 % de la surface solaire depuis la capitale et la majeure partie du pays.
Pour apprécier la magnificence de cet obscurcissement passager, les passionnés devront privilégier des sites dégagés, tournés vers l'ouest. Compte tenu de la position particulièrement basse du Soleil — qui frôlera l'horizon à seulement quatre degrés —, les plages, les corniches et les grandes étendues planes constitueront des promontoires idéaux.
Toutefois, la contemplation de cette splendeur astronomique exige la plus grande prudence. Les spécialistes rappellent avec insistance qu'aucune observation directe ne saurait se faire sans protection adéquate, sous peine de lésions oculaires irréversibles.
L'ASES et la SASS recommandent ainsi l'usage exclusif de lunettes de protection spécifiques, certifiées conformes à la norme ISO 12312-2, rappelant que les verres solaires conventionnels demeurent dramatiquement inefficaces face à l'ardeur des rayons filtrés.