Le poste de Premier ministre au Sénégal est vacant depuis le décret du président Bassirou Diomaye Faye mettant fin aux fonctions d'Ousmane Sonko le 22 mai 2026. Pour l'instant, aucune nouvelle nomination officielle n'a été annoncée pour le remplacer à la Primature.
Les supputations fleurissent.Plusieurs sources de dakarposte s'accordent à dire que l'actuel ministre des finances serait en pole positon pour prendre les rênes tant convoité de chef de l'ossature gouvernementale.
Il nous revient que Cheikh Diba et le président Bassirou Diomaye Faye partagent une amitié et une complicité de plus de vingt ans.
Des informations fiables en notre possession, il s'avère que les deux hommes se sont liés d'amitié lors de leur formation commune à l'École nationale d'administration (ENA) du Sénégal.
Durant leurs études, ils ont partagé la même chambre universitaire.
Avant la décisive élection présidentielle de mars 2024, Cheikh Diba a joué un rôle crucial d'intermédiaire avec le régime de Macky Sall. Son action discrète a grandement contribué à la libération de prison de Bassirou Diomaye Faye, d'Ousmane Sonko entre autres "patriotes".
Ami intime de celui qui tient les manettes du pouvoir Exécutif, le ministre des finances séjourne depuis quelques jours au Bénin. Il y représente le président Diomaye Faye à la cérémonie d'investiture du nouveau président Béninois Romuald Wadagni. Qui a officiellement pris ses fonctions le dimanche 24 mai 2026, lors d'une cérémonie solennelle d'investiture et de passation de charges au Palais de la Marina avec son prédécesseur Patrice Talon La cérémonie a réuni plusieurs délégations de chefs d'État, de gouvernement et d'organisations sous-régionales.
" Ce déplacement à l'étranger de Cheikh Diba explique peut-être le retard de sa nomination annoncée au poste de premier ministre . Vous conviendrez avec moi qu'il est un profil jouissant d'une forte crédibilité pour sa gestion rigoureuse des deniers publics. Sa maîtrise des dossiers économiques et sa capacité à rassurer les partenaires internationaux (comme le FMI) en font un candidat naturel pour piloter un gouvernement de transition ou d'ouverture" glisse un observateur averti avant de renchérir : "il a une parfaite maîtrise de l'appareil d'État bref, il a une capacité à piloter le redressement macroéconomique du Sénégal. Sa formation d'inspecteur des impôts et des domaines lui confère une maîtrise rigoureuse des finances publiques. Le profil de ce technocrate pragmatique rassure les partenaires techniques et financiers internationaux."
Aux yeux de notre interlocuteur, le passage de l'actuel argentier de l'Etat à la direction de la programmation budgétaire lui donne une vision transversale de l'administration.
" Son ancrage, poursuit-il, et le respect dont il bénéficie auprès des différentes confréries et familles religieuses du pays constituent un atout majeur pour la stabilité sociale et la médiation. Mouride sadikh, Cheikh est un homme de foi, humble et profondément attaché aux valeurs religieuses. Cet ancrage lui confère naturellement un capital sympathie auprès de différentes familles religieuses qu'il fréquente et appuie sans tambour ni trompette. Je vous dis, il a une mémoire budgétaire qui dépasse l'entendement. Ancien Conseiller spécial et Directeur de la Programmation budgétaire, il connaît minutieusement les rouages des finances publiques, un atout clé pour coordonner l'action gouvernementale, compte non tenu de sa capacité de rassemblement. Je veux dire par la qu'il est capable d'apaiser les tensions, de fédérer les différentes coalitions et de dialoguer avec les institutions. Il y'a pas meilleur que lui. "
Quoi qu'il en soit, le choix d'un Premier ministre répond toujours à une alchimie complexe entre compétences techniques, légitimité politique et opportunité stratégique. En d'autres termes, , le poste de Premier ministre est avant tout une fonction éminemment politique, nécessitant une forte assise partisane, une capacité à gérer les ambitions politiques d'une coalition et une exposition publique intense.
La nomination à ce poste relève exclusivement du choix discrétionnaire du Président de la République, qui tient compte de la conjoncture politique, du programme du gouvernement et de l'équilibre des forces politiques en place.
Les regards sont désormais tournés vers la présidence de la république pour savoir qui sera choisi pour former la nouvelle équipe.
Les prochaines heures nous édifieront bien...
Les supputations fleurissent.Plusieurs sources de dakarposte s'accordent à dire que l'actuel ministre des finances serait en pole positon pour prendre les rênes tant convoité de chef de l'ossature gouvernementale.
Il nous revient que Cheikh Diba et le président Bassirou Diomaye Faye partagent une amitié et une complicité de plus de vingt ans.
Des informations fiables en notre possession, il s'avère que les deux hommes se sont liés d'amitié lors de leur formation commune à l'École nationale d'administration (ENA) du Sénégal.
Durant leurs études, ils ont partagé la même chambre universitaire.
Avant la décisive élection présidentielle de mars 2024, Cheikh Diba a joué un rôle crucial d'intermédiaire avec le régime de Macky Sall. Son action discrète a grandement contribué à la libération de prison de Bassirou Diomaye Faye, d'Ousmane Sonko entre autres "patriotes".
Ami intime de celui qui tient les manettes du pouvoir Exécutif, le ministre des finances séjourne depuis quelques jours au Bénin. Il y représente le président Diomaye Faye à la cérémonie d'investiture du nouveau président Béninois Romuald Wadagni. Qui a officiellement pris ses fonctions le dimanche 24 mai 2026, lors d'une cérémonie solennelle d'investiture et de passation de charges au Palais de la Marina avec son prédécesseur Patrice Talon La cérémonie a réuni plusieurs délégations de chefs d'État, de gouvernement et d'organisations sous-régionales.
" Ce déplacement à l'étranger de Cheikh Diba explique peut-être le retard de sa nomination annoncée au poste de premier ministre . Vous conviendrez avec moi qu'il est un profil jouissant d'une forte crédibilité pour sa gestion rigoureuse des deniers publics. Sa maîtrise des dossiers économiques et sa capacité à rassurer les partenaires internationaux (comme le FMI) en font un candidat naturel pour piloter un gouvernement de transition ou d'ouverture" glisse un observateur averti avant de renchérir : "il a une parfaite maîtrise de l'appareil d'État bref, il a une capacité à piloter le redressement macroéconomique du Sénégal. Sa formation d'inspecteur des impôts et des domaines lui confère une maîtrise rigoureuse des finances publiques. Le profil de ce technocrate pragmatique rassure les partenaires techniques et financiers internationaux."
Aux yeux de notre interlocuteur, le passage de l'actuel argentier de l'Etat à la direction de la programmation budgétaire lui donne une vision transversale de l'administration.
" Son ancrage, poursuit-il, et le respect dont il bénéficie auprès des différentes confréries et familles religieuses du pays constituent un atout majeur pour la stabilité sociale et la médiation. Mouride sadikh, Cheikh est un homme de foi, humble et profondément attaché aux valeurs religieuses. Cet ancrage lui confère naturellement un capital sympathie auprès de différentes familles religieuses qu'il fréquente et appuie sans tambour ni trompette. Je vous dis, il a une mémoire budgétaire qui dépasse l'entendement. Ancien Conseiller spécial et Directeur de la Programmation budgétaire, il connaît minutieusement les rouages des finances publiques, un atout clé pour coordonner l'action gouvernementale, compte non tenu de sa capacité de rassemblement. Je veux dire par la qu'il est capable d'apaiser les tensions, de fédérer les différentes coalitions et de dialoguer avec les institutions. Il y'a pas meilleur que lui. "
Quoi qu'il en soit, le choix d'un Premier ministre répond toujours à une alchimie complexe entre compétences techniques, légitimité politique et opportunité stratégique. En d'autres termes, , le poste de Premier ministre est avant tout une fonction éminemment politique, nécessitant une forte assise partisane, une capacité à gérer les ambitions politiques d'une coalition et une exposition publique intense.
La nomination à ce poste relève exclusivement du choix discrétionnaire du Président de la République, qui tient compte de la conjoncture politique, du programme du gouvernement et de l'équilibre des forces politiques en place.
Les regards sont désormais tournés vers la présidence de la république pour savoir qui sera choisi pour former la nouvelle équipe.
Les prochaines heures nous édifieront bien...