Lors de son allocution, M. Mamadou Diop, Inspecteur principal du Trésor et président de l'AITS, a réaffirmé la vocation fondamentale de cette association, érigée au sein de la Direction générale du Trésor.
Il a souligné sa volonté de stimuler la réflexion sur les politiques publiques et d'éclairer les plus hautes instances dirigeantes, au premier rang desquelles le ministère de l’Économie et des Finances.
En outre, il a érigé cette journée en un jalon majeur pour l'Amicale, invitant à contempler l'épopée d'une institution contemporaine de la souveraineté nationale, érigée depuis lors en un pilier indéfectible des Finances publiques, garant de la pérennité financière de l'État et cheville ouvrière de ses réformes.
Évoquant les défis cruciaux que soulèvent les réformes annoncées, le président de l’AITS a mis en exergue la rigueur d’un contexte international exigeant, conjuguée aux mutations structurelles déjà engagées au sein du ministère des Finances.
Loin d'y voir des obstacles insurmontables, il s’est attaché à transfigurer ces épreuves en de fécondes perspectives.
L’Amicale, a-t-il affirmé, se fait le devoir d’escorter les autorités politiques et ministérielles dans l'accomplissement des réformes les plus salutaires, œuvrant ainsi à la prospérité de l’État, au rayonnement des collectivités territoriales et à la pérennité des instances du secteur parapublic.
Mamadou Diop n’a point éludé la cruciale question de la viabilité financière des collectivités territoriales, un domaine où les concours de l’État sont jugés défaillants.
Rappelant qu’il s’agit d’une problématique atavique, il a filé la métaphore entre la destinée des institutions locales et le destin humain, tous deux assujettis aux aléas structurels et conjoncturels, dans un contexte mondial par ailleurs tourmenté.
Le président de l’AITS a en outre souligné qu'à l'échelle nationale, la décentralisation n’a pas seulement bouleversé l’architecture institutionnelle ; elle s’est accompagnée d'une réforme fiscale dont les contours demeurent encore inchoatifs.
C'est précisément dans cette phase de gestation que les spécialistes des finances publiques du Trésor entendent apporter leur concours.
Leur ambition est d'accompagner l'État dans l’édification de mécanismes institutionnels efficients et la création de services financiers idoines, afin de garantir une parfaite continuité dans les missions régaliennes, et ce, au plus près des besoins des populations
Il a souligné sa volonté de stimuler la réflexion sur les politiques publiques et d'éclairer les plus hautes instances dirigeantes, au premier rang desquelles le ministère de l’Économie et des Finances.
En outre, il a érigé cette journée en un jalon majeur pour l'Amicale, invitant à contempler l'épopée d'une institution contemporaine de la souveraineté nationale, érigée depuis lors en un pilier indéfectible des Finances publiques, garant de la pérennité financière de l'État et cheville ouvrière de ses réformes.
Évoquant les défis cruciaux que soulèvent les réformes annoncées, le président de l’AITS a mis en exergue la rigueur d’un contexte international exigeant, conjuguée aux mutations structurelles déjà engagées au sein du ministère des Finances.
Loin d'y voir des obstacles insurmontables, il s’est attaché à transfigurer ces épreuves en de fécondes perspectives.
L’Amicale, a-t-il affirmé, se fait le devoir d’escorter les autorités politiques et ministérielles dans l'accomplissement des réformes les plus salutaires, œuvrant ainsi à la prospérité de l’État, au rayonnement des collectivités territoriales et à la pérennité des instances du secteur parapublic.
Mamadou Diop n’a point éludé la cruciale question de la viabilité financière des collectivités territoriales, un domaine où les concours de l’État sont jugés défaillants.
Rappelant qu’il s’agit d’une problématique atavique, il a filé la métaphore entre la destinée des institutions locales et le destin humain, tous deux assujettis aux aléas structurels et conjoncturels, dans un contexte mondial par ailleurs tourmenté.
Le président de l’AITS a en outre souligné qu'à l'échelle nationale, la décentralisation n’a pas seulement bouleversé l’architecture institutionnelle ; elle s’est accompagnée d'une réforme fiscale dont les contours demeurent encore inchoatifs.
C'est précisément dans cette phase de gestation que les spécialistes des finances publiques du Trésor entendent apporter leur concours.
Leur ambition est d'accompagner l'État dans l’édification de mécanismes institutionnels efficients et la création de services financiers idoines, afin de garantir une parfaite continuité dans les missions régaliennes, et ce, au plus près des besoins des populations