La rencontre économique majeure du jeudi 17 septembre 2026, associant le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô aux organisations patronales, a permis de clarifier la stratégie de l'exécutif pour restaurer la confiance des opérateurs économiques
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L'autorité étatique a formellement pris l'engagement d'apurer les arriérés de la dette intérieure selon un calendrier considérablement accéléré, matérialisé par le déblocage immédiat d’une première enveloppe de 300 milliards de francs CFA.
Contrairement aux rumeurs d'un étalement triennal — une confusion née de la parallaxe temporelle du programme de réformes de 2,2 milliards de dollars conclu avec le Fonds Monétaire International pour la période 2026-2029 —, l'échéancier d'apurement global a été arrêté pour la fin du mois d'octobre 2026.
Cette propreté budgétaire affichée par la Primature vise à assainir les bilans des entreprises locales et à relancer une machine économique grippée par les tensions de trésorerie, bien que les modalités d'exécution continuent de susciter de vives réserves chez les entrepreneurs.
C’est précisément sur ce terrain opérationnel que le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP), traditionnellement considéré comme le principal baromètre de la santé macroéconomique nationale, a tenu à faire entendre sa voix singulière.
Par l’organe de son représentant emblématique, Diaraf Ndao, le patronat du BTP a exprimé de profondes inquiétudes quant aux modalités de redistribution de ces liquidités.
L’ingénieur et chef de file sectoriel a sollicité de manière solennelle un paiement intégral et immédiat des créances dues par l'État, s'opposant vigoureusement à toute logique d'échelonnement ou de règlement par tranches successives.
Selon l'analyse défendue par Diaraf Ndao, le mécanisme des acomptes successifs s'avère structurellement inefficace pour des entreprises confrontées à des urgences financières absolues, telles que l'apurement des dettes bancaires à court terme, le paiement des fournisseurs de matériaux et le versement des salaires accumulés.
En réclamant une approche de règlement globale et sans conditions, les acteurs du bâtiment rappellent à l'exécutif qu'une relance par le ciment et les infrastructures ne peut souffrir d'aucun sursis, sous peine de voir s'effondrer des pans entiers de l'appareil productif national.
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L'autorité étatique a formellement pris l'engagement d'apurer les arriérés de la dette intérieure selon un calendrier considérablement accéléré, matérialisé par le déblocage immédiat d’une première enveloppe de 300 milliards de francs CFA.
Contrairement aux rumeurs d'un étalement triennal — une confusion née de la parallaxe temporelle du programme de réformes de 2,2 milliards de dollars conclu avec le Fonds Monétaire International pour la période 2026-2029 —, l'échéancier d'apurement global a été arrêté pour la fin du mois d'octobre 2026.
Cette propreté budgétaire affichée par la Primature vise à assainir les bilans des entreprises locales et à relancer une machine économique grippée par les tensions de trésorerie, bien que les modalités d'exécution continuent de susciter de vives réserves chez les entrepreneurs.
C’est précisément sur ce terrain opérationnel que le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP), traditionnellement considéré comme le principal baromètre de la santé macroéconomique nationale, a tenu à faire entendre sa voix singulière.
Par l’organe de son représentant emblématique, Diaraf Ndao, le patronat du BTP a exprimé de profondes inquiétudes quant aux modalités de redistribution de ces liquidités.
L’ingénieur et chef de file sectoriel a sollicité de manière solennelle un paiement intégral et immédiat des créances dues par l'État, s'opposant vigoureusement à toute logique d'échelonnement ou de règlement par tranches successives.
Selon l'analyse défendue par Diaraf Ndao, le mécanisme des acomptes successifs s'avère structurellement inefficace pour des entreprises confrontées à des urgences financières absolues, telles que l'apurement des dettes bancaires à court terme, le paiement des fournisseurs de matériaux et le versement des salaires accumulés.
En réclamant une approche de règlement globale et sans conditions, les acteurs du bâtiment rappellent à l'exécutif qu'une relance par le ciment et les infrastructures ne peut souffrir d'aucun sursis, sous peine de voir s'effondrer des pans entiers de l'appareil productif national.