Des informations persistantes font état d’une cyberattaque massive ayant ciblé la Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF). Selon des messages circulant sur les réseaux sociaux et relayés par des observateurs du Dark Web, le groupe de rançongiciel (ransomware) dénommé « Green Blood Group » prétend avoir ajouté la DAF à sa liste de victimes.
Les pirates affirment avoir pris le contrôle d’un volume colossal de 139 téraoctets (TB) de fichiers biométriques ainsi que des informations sensibles liées à l’immigration. Ces données auraient été chiffrées, rendant leur accès impossible pour les autorités, et auraient été transférées vers les plateformes illégales du Dark Web.
Inaccessibilité du portail officiel et silence radio
Ce procédé, classique des attaques par ransomware, vise généralement à extorquer une rançon en échange de la clé de déchiffrement ou pour éviter la divulgation publique des fichiers. Si aucune confirmation officielle n’a encore été donnée par le ministère de l’Intérieur ou la direction de la DAF, plusieurs indices alimentent l’inquiétude.
Le site web officiel de l’institution est actuellement inaccessible, affichant une page d’erreur qui pourrait corroborer l’hypothèse d’une mise hors ligne préventive ou d’un système paralysé par l’attaque. Cette situation rappelle le précédent de la Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID), qui avait été la dernière grande entité étatique frappée par une cyberattaque similaire.
Les pirates affirment avoir pris le contrôle d’un volume colossal de 139 téraoctets (TB) de fichiers biométriques ainsi que des informations sensibles liées à l’immigration. Ces données auraient été chiffrées, rendant leur accès impossible pour les autorités, et auraient été transférées vers les plateformes illégales du Dark Web.
Inaccessibilité du portail officiel et silence radio
Ce procédé, classique des attaques par ransomware, vise généralement à extorquer une rançon en échange de la clé de déchiffrement ou pour éviter la divulgation publique des fichiers. Si aucune confirmation officielle n’a encore été donnée par le ministère de l’Intérieur ou la direction de la DAF, plusieurs indices alimentent l’inquiétude.
Le site web officiel de l’institution est actuellement inaccessible, affichant une page d’erreur qui pourrait corroborer l’hypothèse d’une mise hors ligne préventive ou d’un système paralysé par l’attaque. Cette situation rappelle le précédent de la Direction Générale des Impôts et Domaines (DGID), qui avait été la dernière grande entité étatique frappée par une cyberattaque similaire.