En choisissant de consulter la haute juridiction avant la tenue de la séance plénière prévue ce mardi, le chef de l’État semble vouloir placer le débat sur le terrain du droit et de la légalité constitutionnelle. Mais derrière cette démarche juridique se joue également une bataille éminemment politique autour du contrôle des institutions et de la recomposition des rapports de force au sein du pouvoir. Les députés du PASTEF, eux, affichent clairement leur volonté de réinstaller Ousmane Sonko au cœur de l’appareil parlementaire, dans un contexte où son éviction de la Primature continue de provoquer de vives réactions.
La situation devient d’autant plus sensible que le calendrier institutionnel apparaît extrêmement resserré. L’avis du Conseil constitutionnel est attendu avant l’ouverture de la plénière fixée à 9 heures, plaçant les acteurs politiques dans une attente fébrile. Cet arbitrage pourrait avoir des conséquences majeures sur la suite de la crise et sur la stabilité des institutions républicaines. Depuis le limogeage d’Ousmane Sonko de la Primature, les événements se sont accélérés à un rythme inhabituel. La démission d’El Malick Ndiaye de la présidence de l’Assemblée nationale, survenue quarante-huit heures plus tard, a davantage accentué le vide institutionnel. Aujourd’hui, le Sénégal se retrouve sans Premier ministre, sans gouvernement formellement installé et sans président de l’Assemblée nationale, une configuration exceptionnelle.
senewb
La situation devient d’autant plus sensible que le calendrier institutionnel apparaît extrêmement resserré. L’avis du Conseil constitutionnel est attendu avant l’ouverture de la plénière fixée à 9 heures, plaçant les acteurs politiques dans une attente fébrile. Cet arbitrage pourrait avoir des conséquences majeures sur la suite de la crise et sur la stabilité des institutions républicaines. Depuis le limogeage d’Ousmane Sonko de la Primature, les événements se sont accélérés à un rythme inhabituel. La démission d’El Malick Ndiaye de la présidence de l’Assemblée nationale, survenue quarante-huit heures plus tard, a davantage accentué le vide institutionnel. Aujourd’hui, le Sénégal se retrouve sans Premier ministre, sans gouvernement formellement installé et sans président de l’Assemblée nationale, une configuration exceptionnelle.
senewb