Les États-Unis "ne cherchent pas la bagarre" au sujet du détroit d'Ormuz et le cessez-le-feu avec l’Iran est toujours en vigueur, mais toute attaque contre la navigation commerciale fera l'objet d’une réponse "dévastatrice", a déclaré mardi le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth.
Cet avertissement du Pentagone intervient au deuxième jour des efforts américains visant à faciliter le passage des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, que l'Iran avait fermé en réaction à la guerre israélo-américaine contre la République islamique.
"Nous ne cherchons pas la bagarre. Mais on ne peut pas non plus permettre à l’Iran d’empêcher des pays innocents et leurs marchandises d’accéder à une voie navigable internationale", a déclaré Hegseth à la presse.
"Si vous attaquez les troupes américaines ou des navires commerciaux innocents, vous devrez faire face à une puissance de feu américaine écrasante et dévastatrice", a-t-il ajouté.
Le général Dan Caine a pour sa part indiqué que les forces américaines étaient prêtes à reprendre des opérations de combat d’envergure contre l’Iran si elles en recevaient l'ordre.
"Aucun adversaire ne devrait confondre notre retenue actuelle avec un manque de détermination", a déclaré Caine, qui sexprimait aux côtés de Hegseth.
Les deux responsables ont toutefois minimisé l’intensité des hostilités, le général les décrivant comme des "tirs de harcèlement de faible intensité", tandis que le chef du Pentagone a estimé que "pour l'instant, le cessez-le-feu tient effectivement".
Les forces américaines et israéliennes ont lancé la guerre le 28 février, après quoi l’Iran a fermé le détroit d'Ormuz, une voie stratégique pour les exportations de pétrole et de gaz. Les forces américaines ont ensuite imposé un blocus des ports iraniens.
Le président Donald Trump a prolongé indéfiniment ce qui était initialement un cessez-le-feu de deux semaines, mais le conflit et ses répercussions économiques restent, à ce stade, non résolus.
Pendant ce temps, le principal négociateur iranien a mis en garde les États-Unis contre toute nouvelle escalade dans le détroit d’Ormuz, après une série d’attaques susceptibles de raviver le conflit.
L'armée américaine a indiqué que ses hélicoptères Apache et Seahawk avaient neutralisé six embarcations iraniennes jugées menaçantes pour la navigation commerciale, et que ses forces avaient repoussé des attaques de missiles et de drones lundi. Les Émirats arabes unis ont, de leur côté, fait état de nouvelles frappes iraniennes sur leur territoire
Cet avertissement intervient après l'annonce par le président américain Donald Trump d’un plan visant à escorter les navires de pays neutres hors du Golfe, avant que les deux camps n’échangent des tirs dans leur bras de fer pour le contrôle de la voie maritime, marqué par des blocus concurrents.
"Nous savons parfaitement que la poursuite du statu quo est intolérable pour l’Amérique, alors que nous n’avons même pas encore commencé", a écrit Mohammad Bagher Ghalibaf dans un message publié sur X.
Le président du Parlement iranien a affirmé que les actions des États-Unis et de leurs alliés avaient mis en péril la sécurité du transport maritime, ajoutant que leur "présence malveillante diminuera", Téhéran s’étant engagé à ne pas céder le contrôle du détroit d’Ormuz.
Iran a par ailleurs nié qu'un de ses navires militaires ait été touché par des frappes américaines, tout en accusant Washington d’avoir causé la mort de cinq civils à bord de bateaux.
Cet avertissement du Pentagone intervient au deuxième jour des efforts américains visant à faciliter le passage des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, que l'Iran avait fermé en réaction à la guerre israélo-américaine contre la République islamique.
"Nous ne cherchons pas la bagarre. Mais on ne peut pas non plus permettre à l’Iran d’empêcher des pays innocents et leurs marchandises d’accéder à une voie navigable internationale", a déclaré Hegseth à la presse.
"Si vous attaquez les troupes américaines ou des navires commerciaux innocents, vous devrez faire face à une puissance de feu américaine écrasante et dévastatrice", a-t-il ajouté.
Le général Dan Caine a pour sa part indiqué que les forces américaines étaient prêtes à reprendre des opérations de combat d’envergure contre l’Iran si elles en recevaient l'ordre.
"Aucun adversaire ne devrait confondre notre retenue actuelle avec un manque de détermination", a déclaré Caine, qui sexprimait aux côtés de Hegseth.
Les deux responsables ont toutefois minimisé l’intensité des hostilités, le général les décrivant comme des "tirs de harcèlement de faible intensité", tandis que le chef du Pentagone a estimé que "pour l'instant, le cessez-le-feu tient effectivement".
Les forces américaines et israéliennes ont lancé la guerre le 28 février, après quoi l’Iran a fermé le détroit d'Ormuz, une voie stratégique pour les exportations de pétrole et de gaz. Les forces américaines ont ensuite imposé un blocus des ports iraniens.
Le président Donald Trump a prolongé indéfiniment ce qui était initialement un cessez-le-feu de deux semaines, mais le conflit et ses répercussions économiques restent, à ce stade, non résolus.
Pendant ce temps, le principal négociateur iranien a mis en garde les États-Unis contre toute nouvelle escalade dans le détroit d’Ormuz, après une série d’attaques susceptibles de raviver le conflit.
L'armée américaine a indiqué que ses hélicoptères Apache et Seahawk avaient neutralisé six embarcations iraniennes jugées menaçantes pour la navigation commerciale, et que ses forces avaient repoussé des attaques de missiles et de drones lundi. Les Émirats arabes unis ont, de leur côté, fait état de nouvelles frappes iraniennes sur leur territoire
Cet avertissement intervient après l'annonce par le président américain Donald Trump d’un plan visant à escorter les navires de pays neutres hors du Golfe, avant que les deux camps n’échangent des tirs dans leur bras de fer pour le contrôle de la voie maritime, marqué par des blocus concurrents.
"Nous savons parfaitement que la poursuite du statu quo est intolérable pour l’Amérique, alors que nous n’avons même pas encore commencé", a écrit Mohammad Bagher Ghalibaf dans un message publié sur X.
Le président du Parlement iranien a affirmé que les actions des États-Unis et de leurs alliés avaient mis en péril la sécurité du transport maritime, ajoutant que leur "présence malveillante diminuera", Téhéran s’étant engagé à ne pas céder le contrôle du détroit d’Ormuz.
Iran a par ailleurs nié qu'un de ses navires militaires ait été touché par des frappes américaines, tout en accusant Washington d’avoir causé la mort de cinq civils à bord de bateaux.