Les vague d’arrestations d’homos s’enchainent - Un marabout (Serigne Niang), un policier servant au commissariat central de Dakar et un commercial proche du trio (Pape Cheikh, Djiby Dramé et Dieng), tombent !

Rédigé par Dakarposte le Lundi 2 Mars 2026 à 04:44 modifié le Lundi 2 Mars 2026 12:46

Ce qu’il est convenu d’appeler l'affaire Pape Cheikh Diallo , qui secoue le Sénégal depuis début février 2026, portant sur des accusations graves incluant des actes contre nature, l'association de malfaiteurs et la transmission volontaire du VIH, etc…, avance.

Concernant cet esclandre, impliquant plusieurs personnes, notamment des anonymes et célébrités, le juge d'instruction a, pourrait-on dire, intensifié les mesures judiciaires en ordonnant l'arrestation de tous les profils identifiés comme étant liés à ce dossier.

Aux dernières nouvelles, un individu, répondant au nom de Serigne Niang, tombé dans la nasse des pandores de la brigade de Keur Massar, a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye. Depuis vendredi dernier, celui que l’on surnomme « Mara Niang » a été finalement envoyé en prison.
D’ailleurs, les résultats des tests de dépistage au VIH concernant le sieur Serigne Niang, se présentant comme un « marabout », qui serait proche de pontes, se sont révélés positifs.

Dans la foulée, deux autres personnes, dont un limier, appelé « Chef Diémé, servant au commissariat central de Dakar, précisément à la section Accidents de la Compagnie de Circulation et un commercial ont été également alpagués depuis vendredi.

Quid du commercial ? Il nous revient qu’il ou (elle) est un proche du trio (Pape Cheikh , Djiby Dramé et du banquier Doudou Lamine Dieng).

Et, des informations fiables en notre possession, il ressort que le trio a été démasqué par l’exploitation des téléphones des mis en cause, déjà tombés dans le cadre de cette enquête relative à ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Pape Cheikh et Cie ».

C’est connu : l'exploitation d'un téléphone n’en demeure pas moins un levier majeur des enquêtes criminelles modernes. Elle permet de transformer un simple objet numérique en une source de preuves décisives pour identifier, localiser ou confondre un suspect.
En analysant les Factures Détaillées (fadettes), les techniciens tapis dans les rangs de la police comme de la maréchaussée peuvent déterminer la position géographique approximative d'un appareil au moment des faits. Cela permet de vérifier un alibi ou de confirmer la présence d'un suspect sur une scène.

Qui plus, les photos ou vidéos prises avec un smartphone contiennent souvent des coordonnées GPS (données EXIF) permettant de situer précisément le lieu d'une prise de vue.

Aussi, les journaux d'appels et les SMS révèlent les cercles sociaux, notamment les réseaux à l’image de celui de Pape Cheikh et cie. Par exemple, l'analyse de contacts fréquents peut mener à l'identification d'un donneur d'ordre ou d'un fournisseur.

Bref, l'enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar a révélé que les membres du réseau utilisaient des groupes WhatsApp pour échanger des contenus explicites et organiser des rencontres entre gays.

Les pandores ne cessent de tomber des nues en découvrant des contenus compromettants après l’exploitation de leurs « call ». Les réquisitions téléphoniques et les perquisitions ont permis de découvrir des SMS torrides, des audios et près de 150 vidéos pornographiques.

Selon nos sources, l'enquête reste active et les enquêteurs n'excluent pas de nouvelles interpellations basées sur les aveux des suspects déjà en détention mais également l’exploitation de leurs téléphones.

Cela coule de source donc que cet esclandre est loin de connaitre son épilogue.
Nous y reviendrons amplement !

Mamadou Ndiaye
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