Des sources informées, proches du dossier litigieux opposant le Maroc au Sénégal, ont confié à Hesport l’existence de profondes dissensions au sein de la Confédération Africaine de Football (CAF). Ces tensions font suite à la crise provoquée par l’équipe nationale du Sénégal lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, marquée par des actes d’intimidation, de chantage et de violence sur le terrain dans le but de s’emparer du titre continental.
Selon ces mêmes sources, une ligne de fracture se dessine au sein de l’instance panafricaine. Alors que le bloc francophone tenterait d’obtenir une certaine clémence et d’alléger les sanctions à l’encontre du Sénégal, les nations arabes et anglophones soutiennent fermement la position du Maroc. Elles exigent l’application des sanctions les plus sévères pour éviter que ne se reproduise ce scénario chaotique qui a entaché l’image du tournoi, une exigence de fermeté renforcée par l’agacement manifeste de la FIFA face aux événements survenus lors de la finale.
Les sources de Hesport précisent par ailleurs que la démarche juridique entreprise par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) est inattaquable. Elle s’appuie sur le paragraphe 82 et suivants des règlements de la CAF, qui définissent les sanctions applicables à toute équipe quittant le terrain ou enfreignant les règles, indépendamment des justifications avancées. Cette disposition place le Sénégal en infraction directe, une situation délicate alors que la Commission de Discipline de la CAF est présidée par le Sénégalais Ousmane Kane.
Selon ces mêmes sources, une ligne de fracture se dessine au sein de l’instance panafricaine. Alors que le bloc francophone tenterait d’obtenir une certaine clémence et d’alléger les sanctions à l’encontre du Sénégal, les nations arabes et anglophones soutiennent fermement la position du Maroc. Elles exigent l’application des sanctions les plus sévères pour éviter que ne se reproduise ce scénario chaotique qui a entaché l’image du tournoi, une exigence de fermeté renforcée par l’agacement manifeste de la FIFA face aux événements survenus lors de la finale.
Les sources de Hesport précisent par ailleurs que la démarche juridique entreprise par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) est inattaquable. Elle s’appuie sur le paragraphe 82 et suivants des règlements de la CAF, qui définissent les sanctions applicables à toute équipe quittant le terrain ou enfreignant les règles, indépendamment des justifications avancées. Cette disposition place le Sénégal en infraction directe, une situation délicate alors que la Commission de Discipline de la CAF est présidée par le Sénégalais Ousmane Kane.