Le calendrier républicain se précise sous le ciel politique sénégalais, bien que le flou artistique entourant la date exacte des prochaines joutes locales continue de tenir les états-majors en haleine. I
nvité sous les projecteurs de la RTS 1, le ministre de l’Intérieur, Makhtar Cissé, a levé un coin du voile en annonçant que le scrutin devrait vraisemblablement se tenir d’ici à la fin de l’année 2027.
Si le premier flic du pays s'est voulu rassurant en affirmant que l’expiration des délais des cartes d’identité, le fichier électoral ainsi que la Direction générale des élections sont sous contrôle et fin prêts, il a néanmoins rappelé que le coup d'envoi officiel reste suspendu à la signature d'un décret du président de la République.
Cette échéance indicative de la fin 2027 demeure toutefois assortie d'une clause de réserve institutionnelle majeure, le ministre ayant pris le soin de préciser que cette trajectoire dépendrait d'une éventuelle décision souveraine de l’Assemblée nationale, investie du pouvoir légal de se réunir pour décaler le calendrier vers une autre année.
Fidèle à la tradition républicaine de concertation qui a souvent prévalu sous nos latitudes, Makhtar Cissé n'a pas manqué de lancer un appel vibrant au dialogue, invitant l’ensemble des acteurs politiques à s’asseoir autour de la table pour bâtir un large consensus autour de l’organisation de ces locales.
Pour l'heure, et en attendant que l’autorité présidentielle ne siffle officiellement le début des opérations, le landerneau politique sénégalais devra s'armer de patience face à ce calendrier électoral qui reste, pour quelque temps encore, suspendu aux futurs arbitrages du sommet de l'État.
Edouard
nvité sous les projecteurs de la RTS 1, le ministre de l’Intérieur, Makhtar Cissé, a levé un coin du voile en annonçant que le scrutin devrait vraisemblablement se tenir d’ici à la fin de l’année 2027.
Si le premier flic du pays s'est voulu rassurant en affirmant que l’expiration des délais des cartes d’identité, le fichier électoral ainsi que la Direction générale des élections sont sous contrôle et fin prêts, il a néanmoins rappelé que le coup d'envoi officiel reste suspendu à la signature d'un décret du président de la République.
Cette échéance indicative de la fin 2027 demeure toutefois assortie d'une clause de réserve institutionnelle majeure, le ministre ayant pris le soin de préciser que cette trajectoire dépendrait d'une éventuelle décision souveraine de l’Assemblée nationale, investie du pouvoir légal de se réunir pour décaler le calendrier vers une autre année.
Fidèle à la tradition républicaine de concertation qui a souvent prévalu sous nos latitudes, Makhtar Cissé n'a pas manqué de lancer un appel vibrant au dialogue, invitant l’ensemble des acteurs politiques à s’asseoir autour de la table pour bâtir un large consensus autour de l’organisation de ces locales.
Pour l'heure, et en attendant que l’autorité présidentielle ne siffle officiellement le début des opérations, le landerneau politique sénégalais devra s'armer de patience face à ce calendrier électoral qui reste, pour quelque temps encore, suspendu aux futurs arbitrages du sommet de l'État.
Edouard