La controverse autour de la dette publique sénégalaise prend une nouvelle tournure. Face aux journalistes venus couvrir le point de presse du parti Pastef, Marie Rose Faye a tenu à apporter une mise au point particulièrement nette sur la question de la restructuration de la dette, prenant à témoin un ancien membre du gouvernement de Sonko, Amadou Moustapha Njeck Sarré, et contestant ainsi frontalement les déclarations attribuées à Abdourahmane Diouf.
Avec la précision de celle qui entend s’appuyer sur son expérience directe des arcanes gouvernementales, l’ancienne ministre a affirmé qu’à aucun moment une décision ou une caution politique en faveur d’une restructuration de la dette n’avait été actée en Conseil des ministres. Une affirmation qu’elle présente non comme une interprétation a posteriori, mais comme le témoignage d’une ancienne membre de l’Exécutif ayant elle-même participé à la préparation et à la formalisation de la communication officielle du gouvernement.
Marie Rose Faye rappelle, à cet égard, qu’elle a siégé au sein du gouvernement dirigé par Ousmane Sonko et qu’elle était directement impliquée dans la rédaction des communiqués rendus publics à l’issue des Conseils des ministres. À ce titre, elle estime disposer d’une connaissance suffisamment précise de ce qui était effectivement soumis à l’examen du Conseil et des décisions qui y étaient formellement arrêtées.
Son argument est donc sans ambiguïté : si une restructuration de la dette avait été véritablement cautionnée ou approuvée en Conseil des ministres, une telle décision aurait nécessairement laissé une trace dans le processus officiel de restitution des travaux du gouvernement.
C’est précisément sur ce point qu’elle interpelle Amadou Moustapha Njeck Sarré, lui aussi ancien ministre du gouvernement Sonko et ancien porte-parole de l’Exécutif. Celui-ci avait, durant son passage au gouvernement, la responsabilité de rendre compte publiquement des décisions et orientations arrêtées en Conseil des ministres.
Marie Rose Faye fait ainsi de son ancien collègue un témoin privilégié de la séquence gouvernementale qu’elle évoque. Elle rappelle que Njeck Sarré a lui-même eu à intervenir dans la préparation et la restitution des communications issues du Conseil des ministres. Or, soutient-elle, jamais, dans les décisions alors examinées et communiquées, une restructuration de la dette n’aurait été expressément cautionnée.
La portée de cette déclaration est loin d’être anodine. Elle intervient alors que le traitement de la dette publique est désormais au cœur du débat économique et politique national, dans un contexte marqué par les discussions avec les partenaires financiers du Sénégal et par l’hypothèse d’un réaménagement des conditions de remboursement de la dette.
Marie Rose Faye entend manifestement distinguer deux réalités que le débat public tend parfois à confondre : d’un côté, les réflexions, hypothèses ou discussions techniques susceptibles d’avoir existé autour de la situation financière du pays ; de l’autre, une décision politique formellement arrêtée par le Conseil des ministres.
Or, selon son témoignage, cette seconde réalité n’a jamais existé.
La mise au point prend ainsi la forme d’un démenti politique. En prenant à témoin Amadou Moustapha Njeck Sarré, Marie Rose Faye ne se contente pas de réfuter une lecture de la situation : elle renvoie à la mémoire institutionnelle du gouvernement et aux documents officiels censés en conserver la trace.
Dans un dossier aussi sensible que celui de la dette publique, la distinction est essentielle. Une restructuration de dette n’est pas une simple opération technique sans conséquences politiques. Elle peut engager durablement les finances de l’État, modifier le calendrier des remboursements, affecter les relations avec les créanciers et, à terme, peser sur les choix budgétaires du pays.
D’où la fermeté du propos de Marie Rose Faye : si une telle orientation avait été cautionnée au plus haut niveau de l’Exécutif, elle devrait pouvoir être identifiée dans les actes et les comptes rendus officiels du Conseil des ministres.
Son intervention replace ainsi le débat sur un terrain précis : celui de la traçabilité des décisions publiques, de la fidélité des comptes rendus institutionnels et de la responsabilité de ceux qui parlent au nom de l’État.
Au-delà de la polémique entre personnalités politiques, c’est donc une question de méthode et de mémoire administrative qui est posée. Qui a décidé quoi ? À quel moment ? Dans quelle instance ? Sur quel fondement ? Et surtout, où se trouve la trace officielle de cette décision ?
Marie Rose Faye affirme, pour sa part, n’en avoir trouvé aucune s’agissant d’une quelconque restructuration de la dette cautionnée en Conseil des ministres.
En appelant Amadou Moustapha Njeck Sarré à témoigner, elle donne à son démenti une dimension supplémentaire : celle d’une confrontation entre deux récits de l’action gouvernementale, dont les procès-verbaux, les communiqués officiels et les archives institutionnelles pourraient, en dernier ressort, permettre de départager les versions.
Dans cette affaire où les milliards de francs CFA se comptent par milliers et où les décisions présentes sont susceptibles d'engager plusieurs générations, Marie Rose Faye rappelle ainsi une exigence élémentaire : en matière de finances publiques, la parole politique ne peut durablement se substituer à la trace écrite des décisions de l’État.
Avec la précision de celle qui entend s’appuyer sur son expérience directe des arcanes gouvernementales, l’ancienne ministre a affirmé qu’à aucun moment une décision ou une caution politique en faveur d’une restructuration de la dette n’avait été actée en Conseil des ministres. Une affirmation qu’elle présente non comme une interprétation a posteriori, mais comme le témoignage d’une ancienne membre de l’Exécutif ayant elle-même participé à la préparation et à la formalisation de la communication officielle du gouvernement.
Marie Rose Faye rappelle, à cet égard, qu’elle a siégé au sein du gouvernement dirigé par Ousmane Sonko et qu’elle était directement impliquée dans la rédaction des communiqués rendus publics à l’issue des Conseils des ministres. À ce titre, elle estime disposer d’une connaissance suffisamment précise de ce qui était effectivement soumis à l’examen du Conseil et des décisions qui y étaient formellement arrêtées.
Son argument est donc sans ambiguïté : si une restructuration de la dette avait été véritablement cautionnée ou approuvée en Conseil des ministres, une telle décision aurait nécessairement laissé une trace dans le processus officiel de restitution des travaux du gouvernement.
C’est précisément sur ce point qu’elle interpelle Amadou Moustapha Njeck Sarré, lui aussi ancien ministre du gouvernement Sonko et ancien porte-parole de l’Exécutif. Celui-ci avait, durant son passage au gouvernement, la responsabilité de rendre compte publiquement des décisions et orientations arrêtées en Conseil des ministres.
Marie Rose Faye fait ainsi de son ancien collègue un témoin privilégié de la séquence gouvernementale qu’elle évoque. Elle rappelle que Njeck Sarré a lui-même eu à intervenir dans la préparation et la restitution des communications issues du Conseil des ministres. Or, soutient-elle, jamais, dans les décisions alors examinées et communiquées, une restructuration de la dette n’aurait été expressément cautionnée.
La portée de cette déclaration est loin d’être anodine. Elle intervient alors que le traitement de la dette publique est désormais au cœur du débat économique et politique national, dans un contexte marqué par les discussions avec les partenaires financiers du Sénégal et par l’hypothèse d’un réaménagement des conditions de remboursement de la dette.
Marie Rose Faye entend manifestement distinguer deux réalités que le débat public tend parfois à confondre : d’un côté, les réflexions, hypothèses ou discussions techniques susceptibles d’avoir existé autour de la situation financière du pays ; de l’autre, une décision politique formellement arrêtée par le Conseil des ministres.
Or, selon son témoignage, cette seconde réalité n’a jamais existé.
La mise au point prend ainsi la forme d’un démenti politique. En prenant à témoin Amadou Moustapha Njeck Sarré, Marie Rose Faye ne se contente pas de réfuter une lecture de la situation : elle renvoie à la mémoire institutionnelle du gouvernement et aux documents officiels censés en conserver la trace.
Dans un dossier aussi sensible que celui de la dette publique, la distinction est essentielle. Une restructuration de dette n’est pas une simple opération technique sans conséquences politiques. Elle peut engager durablement les finances de l’État, modifier le calendrier des remboursements, affecter les relations avec les créanciers et, à terme, peser sur les choix budgétaires du pays.
D’où la fermeté du propos de Marie Rose Faye : si une telle orientation avait été cautionnée au plus haut niveau de l’Exécutif, elle devrait pouvoir être identifiée dans les actes et les comptes rendus officiels du Conseil des ministres.
Son intervention replace ainsi le débat sur un terrain précis : celui de la traçabilité des décisions publiques, de la fidélité des comptes rendus institutionnels et de la responsabilité de ceux qui parlent au nom de l’État.
Au-delà de la polémique entre personnalités politiques, c’est donc une question de méthode et de mémoire administrative qui est posée. Qui a décidé quoi ? À quel moment ? Dans quelle instance ? Sur quel fondement ? Et surtout, où se trouve la trace officielle de cette décision ?
Marie Rose Faye affirme, pour sa part, n’en avoir trouvé aucune s’agissant d’une quelconque restructuration de la dette cautionnée en Conseil des ministres.
En appelant Amadou Moustapha Njeck Sarré à témoigner, elle donne à son démenti une dimension supplémentaire : celle d’une confrontation entre deux récits de l’action gouvernementale, dont les procès-verbaux, les communiqués officiels et les archives institutionnelles pourraient, en dernier ressort, permettre de départager les versions.
Dans cette affaire où les milliards de francs CFA se comptent par milliers et où les décisions présentes sont susceptibles d'engager plusieurs générations, Marie Rose Faye rappelle ainsi une exigence élémentaire : en matière de finances publiques, la parole politique ne peut durablement se substituer à la trace écrite des décisions de l’État.