La justice administrative française a reconnu ce 27 mars 2026 la faute de l'État pour ne pas avoir mis en œuvre les « moyens susceptibles d'éclairer les circonstances précises » d'un des tirailleurs africains massacrés par l'armée française en 1944.
Dans un communiqué, le tribunal administratif de Paris relève que « les autorités françaises », après avoir « délivré plusieurs informations erronées » à la famille de ce soldat dans les années qui ont suivi ce décès, n'avaient ensuite « pas mis en œuvre tous les moyens [...] à leur disposition pour faire la lumière sur les circonstances précises de sa mort ainsi que sur son lieu de sépulture ».
Le 1er décembre 1944, l'armée avait ouvert le feu sur ces tirailleurs originaires de plusieurs pays ouest-africains, qui avaient combattu pour la France et réclamaient leur solde. Les circonstances de la tuerie, le nombre de tués et leur lieu d'inhumation restent à élucider.
dakarposte avec RFI
Dans un communiqué, le tribunal administratif de Paris relève que « les autorités françaises », après avoir « délivré plusieurs informations erronées » à la famille de ce soldat dans les années qui ont suivi ce décès, n'avaient ensuite « pas mis en œuvre tous les moyens [...] à leur disposition pour faire la lumière sur les circonstances précises de sa mort ainsi que sur son lieu de sépulture ».
Le 1er décembre 1944, l'armée avait ouvert le feu sur ces tirailleurs originaires de plusieurs pays ouest-africains, qui avaient combattu pour la France et réclamaient leur solde. Les circonstances de la tuerie, le nombre de tués et leur lieu d'inhumation restent à élucider.
dakarposte avec RFI