Dans plusieurs zones pastorales du département de Matam, les populations vivent au rythme des coupures intempestives d’électricité. Des interruptions qui interviennent parfois pendant de longues heures et perturbent sérieusement le quotidien des habitants, mais également les activités économiques locales.
Chez les éleveurs, l’inquiétude est particulièrement vive. En cette période où la production laitière constitue une source importante de revenus, les coupures de courant compromettent la conservation et la transformation du lait. « Nous sommes dans un véritable calvaire. Le courant est coupé tout le temps », déplore un ancien responsable local, qui appelle les autorités à prendre la pleine mesure de la situation.
Selon lui, le problème dépasse largement le simple confort des ménages. Le département compte notamment des unités de collecte et de transformation du lait ainsi que des structures liées à la formation et à la valorisation des produits de l’élevage.
Leur fonctionnement nécessite une alimentation électrique régulière et fiable.
Face à cette situation, les populations en appellent directement au chef de l’État ainsi qu’au ministre chargé de l’Énergie. Elles demandent également à la direction de la SENELEC de se pencher sérieusement sur les difficultés qui persistent dans le département et de prendre les mesures nécessaires pour y remédier durablement.
Il convient toutefois de relever une amélioration du rythme des délestages au niveau des départements de Matam et de Kanel au cours des dernières 24 heures. Une accalmie qui reste néanmoins à confirmer, tant les populations demeurent confrontées à des perturbations récurrentes du réseau électrique.
Ce nouvel épisode vient, par ailleurs, donner un relief particulier à l’alerte publiée pas plus tard qu’hier par Dakarposte au sujet des dysfonctionnements de la SENELEC.
En effet, Dakarposte avait déjà attiré l’attention sur la qualité de service de cette entreprise publique, qui laisse manifestement à désirer dans plusieurs zones du pays.
Au-delà des difficultés techniques qui peuvent expliquer certaines perturbations, c’est désormais la capacité de la direction de la société à apporter des réponses concrètes et rapides aux usagers qui est interpellée. Dans les zones rurales et pastorales, où l’électricité conditionne directement la conservation du lait, le fonctionnement des unités de transformation et la survie de nombreuses activités génératrices de revenus, chaque heure de coupure peut avoir des conséquences considérables.
Les populations de Matam ne demandent donc pas seulement une amélioration ponctuelle. Elles réclament un service public fiable, continu et à la hauteur des enjeux économiques et sociaux de leur territoire.
L’appel est désormais lancé aux autorités compétentes : que le problème soit identifié, que les responsabilités soient clairement établies et surtout que des solutions durables soient apportées. Car, pour les habitants de Matam, l’électricité ne saurait être un luxe : elle est devenue une nécessité vitale pour le quotidien comme pour l’économie locale.
Chez les éleveurs, l’inquiétude est particulièrement vive. En cette période où la production laitière constitue une source importante de revenus, les coupures de courant compromettent la conservation et la transformation du lait. « Nous sommes dans un véritable calvaire. Le courant est coupé tout le temps », déplore un ancien responsable local, qui appelle les autorités à prendre la pleine mesure de la situation.
Selon lui, le problème dépasse largement le simple confort des ménages. Le département compte notamment des unités de collecte et de transformation du lait ainsi que des structures liées à la formation et à la valorisation des produits de l’élevage.
Leur fonctionnement nécessite une alimentation électrique régulière et fiable.
Face à cette situation, les populations en appellent directement au chef de l’État ainsi qu’au ministre chargé de l’Énergie. Elles demandent également à la direction de la SENELEC de se pencher sérieusement sur les difficultés qui persistent dans le département et de prendre les mesures nécessaires pour y remédier durablement.
Il convient toutefois de relever une amélioration du rythme des délestages au niveau des départements de Matam et de Kanel au cours des dernières 24 heures. Une accalmie qui reste néanmoins à confirmer, tant les populations demeurent confrontées à des perturbations récurrentes du réseau électrique.
Ce nouvel épisode vient, par ailleurs, donner un relief particulier à l’alerte publiée pas plus tard qu’hier par Dakarposte au sujet des dysfonctionnements de la SENELEC.
En effet, Dakarposte avait déjà attiré l’attention sur la qualité de service de cette entreprise publique, qui laisse manifestement à désirer dans plusieurs zones du pays.
Au-delà des difficultés techniques qui peuvent expliquer certaines perturbations, c’est désormais la capacité de la direction de la société à apporter des réponses concrètes et rapides aux usagers qui est interpellée. Dans les zones rurales et pastorales, où l’électricité conditionne directement la conservation du lait, le fonctionnement des unités de transformation et la survie de nombreuses activités génératrices de revenus, chaque heure de coupure peut avoir des conséquences considérables.
Les populations de Matam ne demandent donc pas seulement une amélioration ponctuelle. Elles réclament un service public fiable, continu et à la hauteur des enjeux économiques et sociaux de leur territoire.
L’appel est désormais lancé aux autorités compétentes : que le problème soit identifié, que les responsabilités soient clairement établies et surtout que des solutions durables soient apportées. Car, pour les habitants de Matam, l’électricité ne saurait être un luxe : elle est devenue une nécessité vitale pour le quotidien comme pour l’économie locale.