La décision a été rendue publique à travers un communiqué de l’Observatoire national de la communication (ONC), lu à la télévision publique Télé-Sahel.
La suspension concerne l’ensemble des moyens de diffusion, notamment les bouquets satellitaires, les réseaux câblés, les plateformes numériques, les sites internet et les applications mobiles, selon la structure qui accuse les organes concernés de diffuser des contenus « susceptibles de mettre gravement en danger l’ordre public, l’unité nationale, la cohésion sociale et la stabilité des institutions de la République ».
Les autorités nigériennes reprochent régulièrement à ces médias une couverture jugée partiale des questions sécuritaires et politiques au Sahel, notamment concernant les attaques djihadistes et la gouvernance des États.
La suspension concerne l’ensemble des moyens de diffusion, notamment les bouquets satellitaires, les réseaux câblés, les plateformes numériques, les sites internet et les applications mobiles, selon la structure qui accuse les organes concernés de diffuser des contenus « susceptibles de mettre gravement en danger l’ordre public, l’unité nationale, la cohésion sociale et la stabilité des institutions de la République ».
Les autorités nigériennes reprochent régulièrement à ces médias une couverture jugée partiale des questions sécuritaires et politiques au Sahel, notamment concernant les attaques djihadistes et la gouvernance des États.