Objet d'enquêtes menées par le FBI et le Département du Trésor américain, la famille FARES poursuivie en France (EXCLUSIVITÉ DAKARPOSTE)

Rédigé par Dakarposte le Vendredi 13 Mars 2026 à 13:22 modifié le Vendredi 13 Mars 2026 16:39

Le Tribunal judiciaire de Paris, compétent pour les affaires complexes via la JUNALCO, est fréquemment saisi de plaintes pour blanchiment, notamment en matière de crime organisé. Le parquet de Paris ouvre des informations judiciaires pour des faits de blanchiment, de faux et d'escroquerie, comme en témoigne une procédure récente concernant la famille Fares, établie entre Dakar et d'autres capitales de pays limitrophes, notamment la Gambie, la Côte dIvoire entre autres...

Dakarposte (qui détient les documents attestant la plainte) est en mesure de révéler que les personnes visés, quoi que domiciliés au Sénégal, sont de nationalité Française. Il s'agit des sieurs: Mohamed Fares, Hassan Fares et Muhiedinne Fares.


Pour la gouverne de ceux qui l'ignorent, la JUNALCO (Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée) est rattachée au Tribunal judiciaire de Paris et centralise la lutte contre le blanchiment grave et complexe.

Une plainte pour blanchiment au Tribunal judiciaire de Paris (souvent le Parquet National Financier - PNF) implique l'envoi d'un courrier détaillé au procureur. La procédure déclenche une enquête préliminaire (Brigade financière) ou une information judiciaire (juge d'instruction) pour analyser l'origine illicite des fonds. Les suspects peuvent être auditionnés ou mis en examen.

Quid du déroulement de la procédure? Il nous revient qu'il faut un courrier détaillé au Tribunal de Paris (Parvis du Tribunal de Paris) ou au commissariat, en précisant les faits, lieux et preuves.

Le parquet étudie la plainte. Il peut ouvrir une enquête préliminaire (confiée à la police) ou une information judiciaire (juge d'instruction) si l'affaire est complexe, notamment via la BNRDF.

Les enquêteurs auditionnent le plaignant et le suspect. Des saisies d'avoirs criminels (comptes, biens) sont probables.

Le procureur décide de poursuivre le suspect devant le tribunal (audiences), de classer sans suite ou de demander une instruction.
Aussi, avons-nous appris, de sources judiciaires, que la victime peut se constituer partie civile pour demander des dommages et intérêts, souvent conseillée avec l'aide d'un avocat spécialisé.

Dakarposte est en mesure de révéler que plusieurs plaintes ont été déposées contre les Fares au pays de Marianne notamment celle du sieur Y. O. adressée directement au Tribunal judiciaire de Paris.

En effet, le procureur de la République près le Tribunal Judiciaire de Paris certifie , noir sur blanc, le dépôt de la plainte à l'actif du sieur Y.O. pour blanchiment de capitaux en bande organisée , franchement du terrorisme, faux et usage de faux, entre autres ...

Les mis en cause, de nationalité Française, sont: Mohamed Fares, Hassan Fares, et Muhieddine Fares.

Dans sa plainte, dont dakarposte détient copie, le sieur Y.O. fait de graves révélations à l'encontre des mis en cause. À l'en croire, "les frères Fares ont mis en place un système extrêmement organisé et opaque afin notamment de dissimuler toutes les opérations de blanchiment, de fraude et in fine l'ensemble de leurs transactions financières frauduleuses".

Etayant son argumentaire, il fait savoir au maitre des poursuites Français que les opérations de blanchiment s'opéreraient "notamment par le truchement de leurs sociétés Françaises immatriculées au Registre de Commerce et des Sociétés de Paris , la société 4F INTERNATIONAL, société d'import/export ayant réalisé 659,141 euros de bénéfices en 2021...et n'ayant publié aucun compte pour son service clos au 31 décembre 2022; et la Galerie Imane Fares."

"Au surplus, les Fares détiennent de nombreuses sociétés en Afrique de l'Ouest et s'entourent de personnes soupçonnées, encore aujourd'hui, de participer au financement du terrorisme dans cette région ".

En somme, le plaignant a déposé sur la table du procureur de la République Français, un nombre conséquent de pièces, notamment comptables et financières, permettant de démontrer la caractérisation des infractions visées par sa plainte à l'encontre des frères Fares Ces derniers, insiste t'il au maitre des poursuites du pays de Marianne "ont commis des actes de blanchiment et de financement du terrorisme notamment par le truchement de sociétés Françaises implantées en plein Paris" .


Et, le plaignant de rappeler que la loi pénale française s'applique au blanchiment d'argent si l'infraction est commise en France, par un Français, ou si la victime est française, même à l'étranger. Le blanchiment, puni de 5 ans voire 10 ans d'emprisonnement et d'une amende, sanctionne la dissimulation du produit d'un crime ou d'un délit.
En effet, la loi s'applique aux infractions commises sur le territoire de la République. Une infraction est réputée commise en France dès qu'un seul de ses faits constitutifs y est réalisé.
Dans la foulée, nous tenons de sources judiciaires que la loi française s'applique aux crimes et délits (dont le blanchiment) commis à l'étranger par des Français.

La loi française s'applique aux crimes et aux délits punis d'emprisonnement commis hors du territoire par un étranger ou un Français, si la victime est de nationalité française au moment des faits.

Dans la foulée, nos sources font savoir que le blanchiment étant un délit continu (la détention des fonds se poursuit dans le temps), il peut faire l'objet d'une enquête de flagrance en France si les fonds y sont trouvés, même si la dissimulation initiale a eu lieu à l'étranger.

Dakarposte, qui suit comme de l'huile sur le feu cette procédure enclenchée depuis Paris, vous promet d'y revenir avec une ébauche de détails.

Ci-dessous, nous publions in extenso un article à propos de la procédure du FBI au Sénégal concernant les Fares.






njaydakarposte@gmail.com

L’Afrique de l’Ouest, notamment le Sénégal au cœur des réseaux du Hezbollah- Les méthodes de financement identifiés par le FBI


Grâce à l’importante communauté libanaise installée en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Burkina Faso, en Gambie entre autres pays, le mouvement chiite dispose d’une base solide pour récolter des fonds. Le « Parti de Dieu » s’appuie notamment sur un système mafieux, utilisant le blanchiment de l’argent de la drogue.
Solo Quotidien vous livre les dernières informations qui révèlent une intensification significative des investigations du FBI en Afrique de l’Ouest, particulièrement en Côte d’Ivoire et au Sénégal, visant les réseaux de financement occulte du Hezbollah. Il s’agit d’enquêtes sur le financement du Hezbollah en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal impliquant drogue et transferts illicites, menées de manière très confidentielle par des agences américaines comme la DEA, ciblant la diaspora libanaise et des flux financiers opaques. Révélations exclusives

Comme nous l’ébruitions, le FBI a dépêché l’un de ses hauts responsables régionaux, Colin McGuire (basé à Dakar), à Abidjan en janvier 2026. L’objectif de cette mission est de faire pression sur les autorités ivoiriennes pour accélérer des enquêtes jugées “enlisées” par Washington. Quid des secteurs ciblés ?
Notre source, au parfum de la procédure, fait savoir que l’immobilier de luxe, les agences de voyage, entre autres, notamment les sociétés d’import-export à Abidjan sont particulièrement surveillés.
D’ailleurs, plusieurs comptes bancaires, appartenant à des ressortissants Ivoiriens d’origine Libanaise et d’autres citoyens du « Pays du Cèdre » (Liban) ont été gelés préventivement en 2025 chez le Pr Alassane Ouattara.
Les enquêteurs soupçonnent l’existence de “vases communicants” financiers entre Dakar et Abidjan. Et, comme relaté, il y’a de cela quelques jours par par SOLO Quotidien, un homme d’affaires libano-sénégalais, Abbas Fawaz, entre autres pontes originaires du Liban établis entre le Sénégal, la Gambie, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau etc, sont dans le collimateur du FBI. Qui enquête sur des connexions suspectes.
En réalité, sous l’impulsion de l’administration américaine, sous le magistère de Trump, la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique est devenue une priorité stratégique.
Des informations fiables en notre possession, il s’avère que l’enquête porte sur des circuits de blanchiment sophistiqués incluant :
•⁠ ⁠Le trafic de drogues (cocaïne et Captagon) transitant par l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe.
•⁠ ⁠L’utilisation de sociétés écrans et le commerce de diamants ou de voitures d’occasion.
•⁠ ⁠Des “taxes communautaires” qui sont prélevées de manière occulte auprès de certains commerçants Libanais.
« La nature de ces opérations de renseignement explique la discrétion, voire l’absence de partage d’informations en temps réel avec les autorités locales, afin de garantir le succès des saisies et des démantèlements. Je vous dis, même les autorités du Sénégal ne sont pas au courant de la procédure enclenchée » nous souffle, sous le sceau de l’anonymat une source au parfum des investigations du FBI.
Poussé jusque dans ses derniers retranchements, notre interlocuteur lâche tout de go : « Écoutez, cette approche secrète de l’enquête du FBI vise à démanteler des réseaux criminels complexes sans alerter les acteurs concernés. Pour votre gouverne, bien que le directeur soit nommé par le Président et confirmé par le Sénat, le FBI maintient une haute confidentialité, le directeur affirmant parfois qu’aucune information crédible n’est disponible sur certains dossiers, même face à la commission judiciaire ».

À l’en croire, le Hezbollah utilise la diaspora en Afrique de l’Ouest pour générer des fonds via des activités licites et illicites, y compris le trafic de stupéfiants, qui sont ensuite acheminés sous forme de liquide vers le Liban.
Dans la foulée, nous tenons d’autres canaux de renseignements que plutôt que le FBI, des enquêtes de la DEA ont mis en lumière la structure de type “mafia” du Hezbollah, impliquant des transferts d’argent occultes et le blanchiment via des commerces.
« Il s’agit de plusieurs familles Libanaises, bénéficiant de complicités au niveau local, qui réussissent souvent à contourner les circuits. Je fais allusion à des transferts de gros sous qui échappent souvent aux régulations bancaires officielles, rendant la détection difficile pour les États locaux. Le FBI mène des investigations sur des flux de plusieurs millions d’euros transitant par des réseaux d’affaires de la diaspora libanaise. Ils ont une idée sur toutes les transactions à travers des comptes offshore (comprenez des comptes bancaires à l’étranger), entre autres sociétés offshore entre le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina etc… Le FBI, qui enquête, sans tambour ni trompette, a pu identifier plusieurs familles et pas des moindres, je fais allusion à de richissimes fratries Libanaises dont l’une a des sociétés écran dans pas moins de 16 pays en Afrique et en Europe. »
De nos recoupements, nous avons pu tirer des vers du nez de sources fiables, au fait de ce qui se trame chez les procéduriers du FBI, qu’à l’instar de la Guinée-Bissau, ou de la Côte d’Ivoire, le Sénégal est identifiée comme une zone de transit et de financement pour divers groupes terroristes et criminels, avec des flux financiers complexes.
Aux dernières nouvelles, le Sénégal, entre autres pays limitrophes, voire l’Europe « ont été placés sous surveillance renforcée, notamment pour leurs lacunes en matière de lutte contre le blanchiment ».
En un mot, à l’insu des autorités locales, le FBI traque le blanchiment d’argent en suivant les flux financiers complexes, combinant analyse forensique de la blockchain, surveillance numérique, et coopération internationale pour démanteler les réseaux criminels.
Les enquêtes visent à reconstituer le circuit de l’argent via trois étapes : placement, empilement (crypto-monnaies, banques offshore) et intégration.

Leurs méthodes d’investigation comprennent :
•⁠ ⁠Analyse de la Blockchain et Cryptomonnaies : Suivi des transactions sur le dark web et traçage des fonds.
•⁠ ⁠Surveillance et Renseignement : Utilisation de mandats pour obtenir des relevés téléphoniques et financiers (bien que le contenu des conversations ne soit pas toujours écouté).
•⁠ ⁠Opérations d’Infiltration : Infiltration des réseaux pour identifier les acteurs de la menace.
•⁠ ⁠Coopération Internationale : Collaboration avec d’autres agences pour arrêter des suspects à l’étranger et saisir des actifs.
•⁠ ⁠Analyse des Données : Traitement des informations pour détecter des schémas de fraude (faux documents, sociétés écrans).
Le FBI cible également les méthodes de blanchiment classiques (schtroumpfage, banques offshore) et modernes (crypto-monnaies), souvent dans des cas de fraude, de cybercriminalité et de trafic de drogue.

Et, comme révélé, le FBI, en tant qu’agence de police fédérale et de renseignement sous l’égide du Département de la Justice, dispose de pouvoirs d’enquête étendus et sécurise fortement ses dossiers.

Affaire à suivre…

Mamadou Ndiaye
njaydakarposte@gmail.com
Mamadou Ndiaye
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