Dakarposte tient de ses radars fureteurs que l'actuel Président de l'assemblée nationale, Ousmane Sonko, est attendu dans la « ville aux deux gares » les 10 et 11 octobre prochains.
Annoncé il y a de cela quelques semaines puis ajourné, ce séjour du chef de file des "patriotes" dans ce carrefour ferroviaire hautement stratégique est désormais calé au calendrier républicain.
Il nous revient que les inconditionnels de Pastef, des responsables aux militants de la première heure, s'activent dans une ferveur quasi mystique pour dérouler le tapis rouge à leur leader.
En effet, des informations fiables en notre possession, il s'avère que dans les coulisses de la capitale du rail, les états-majors mettent les bouchées doubles, conscients que ce rendez-vous dépasse la simple parade militante.
Pour Ousmane Sonko, Thiès n’est pas une terre d'expérimentation, mais un territoire d'ancrage intime, une ville dont il connaît la sociologie politique complexe pour y avoir forgé une part de sa trajectoire et de ses alliances historiques.
Inutile d'être devin pour subodorer que les artères de la cité rebelle vont refuser du monde lors de ces deux journées, transformant ce déplacement en une véritable démonstration de force populaire.
Sur le plan purement politologique, cette descente dans la "ville aux deux gares" rompt un silence médiatique de plusieurs semaines, un mutisme savamment entretenu qui a alimenté toutes les spéculations dans les salons dakarois. Loin d'être une éclipse ou un aveu de passivité, cette réserve apparente traduit la posture d’un fin stratège en pleine retraite réflexive.
Ousmane Sonko cogite, ajuste ses logiciels et peaufine son agenda politique à court, moyen et long termes. Ce retour au contact des masses s'inscrit dans une logique de reconquête et de consolidation de l'appareil partisan, en prélude aux décisives joutes locales et législatives qui se profilent, mais aussi et surtout en vue du grand rendez-vous présidentiel de 2029.
En choisissant Thiès, berceau historique de la contestation et baromètre immuable des dynamiques électorales au Sénégal, le leader du Pastef pose le premier jalon d'une longue marche nationale, rappelant à ses détracteurs que le cœur battant du projet reste profondément connecté à sa base.
Annoncé il y a de cela quelques semaines puis ajourné, ce séjour du chef de file des "patriotes" dans ce carrefour ferroviaire hautement stratégique est désormais calé au calendrier républicain.
Il nous revient que les inconditionnels de Pastef, des responsables aux militants de la première heure, s'activent dans une ferveur quasi mystique pour dérouler le tapis rouge à leur leader.
En effet, des informations fiables en notre possession, il s'avère que dans les coulisses de la capitale du rail, les états-majors mettent les bouchées doubles, conscients que ce rendez-vous dépasse la simple parade militante.
Pour Ousmane Sonko, Thiès n’est pas une terre d'expérimentation, mais un territoire d'ancrage intime, une ville dont il connaît la sociologie politique complexe pour y avoir forgé une part de sa trajectoire et de ses alliances historiques.
Inutile d'être devin pour subodorer que les artères de la cité rebelle vont refuser du monde lors de ces deux journées, transformant ce déplacement en une véritable démonstration de force populaire.
Sur le plan purement politologique, cette descente dans la "ville aux deux gares" rompt un silence médiatique de plusieurs semaines, un mutisme savamment entretenu qui a alimenté toutes les spéculations dans les salons dakarois. Loin d'être une éclipse ou un aveu de passivité, cette réserve apparente traduit la posture d’un fin stratège en pleine retraite réflexive.
Ousmane Sonko cogite, ajuste ses logiciels et peaufine son agenda politique à court, moyen et long termes. Ce retour au contact des masses s'inscrit dans une logique de reconquête et de consolidation de l'appareil partisan, en prélude aux décisives joutes locales et législatives qui se profilent, mais aussi et surtout en vue du grand rendez-vous présidentiel de 2029.
En choisissant Thiès, berceau historique de la contestation et baromètre immuable des dynamiques électorales au Sénégal, le leader du Pastef pose le premier jalon d'une longue marche nationale, rappelant à ses détracteurs que le cœur battant du projet reste profondément connecté à sa base.