Intervenant ce dimanche devant la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) réunie pour un rendez-vous sur les politiques publiques, le Premier ministre Ousmane Sonko a mis en garde contre les dérives du positionnement politicien au sein du parti, appelant la jeunesse à cultiver une identité différente de celle des autres formations politiques.
Le Premier ministre Ousmane Sonko, à travers un appel téléphonique, a adressé un message à la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), réunie ce dimanche dans le cadre d'un rendez-vous sur les politiques publiques. « C'est la bousculade pour le positionnement qui a dévoilé tous les travers des combats politiques passés », a lancé le chef du gouvernement, dans un discours à la fois prudent et lucide sur les risques internes. Ce discours fait au lendemain de la sortie du chef de l’Etat qui a agité le parti au pouvoir, semble être un avertissement à peine voilé à ceux qui, au sein de Pastef, seraient tentés de faire primer leurs ambitions personnelles sur l'intérêt collectif. « Moi, moi, moi… n'entrez pas dans ça. Ce n'est pas l'ADN de Pastef. Et ce n'est pas l'identité de Pastef », a-t-il martelé, invitant les militants à se distinguer des pratiques qu'il a longtemps dénoncées chez ses adversaires politiques.
Pour autant, Sonko s'est gardé de condamner l'ambition en tant que telle. « Tout en continuant à nourrir vos ambitions, parce que la politique est d'abord faite d'ambitions et c'est ça qui fait la grandeur de ce parti », a-t-il nuancé. Le Premier ministre a salué l'initiative de la JPS de consacrer sa rencontre aux politiques publiques, y voyant la preuve d'une jeunesse en avance sur l'ensemble des autres jeunesses politiques du pays. « Là où toutes les autres jeunesses sont payées pour aller insulter à gauche et à droite, vous, vous produisez du sens pour le pays », a-t-il déclaré.
Ousmane Sonko a par ailleurs rappelé le rôle fondateur de la JPS dans la construction de Pastef, « quand il fallait se battre sur le terrain, quand il fallait massifier le parti, quand il fallait produire intellectuellement ». Il a ainsi exhorté la jeunesse à rester fidèle à l'ADN qui a fait la singularité du parti, en cultivant une différence « qu'on crée, mais qu'ensuite on doit cultiver ».
dakaractu
Le Premier ministre Ousmane Sonko, à travers un appel téléphonique, a adressé un message à la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), réunie ce dimanche dans le cadre d'un rendez-vous sur les politiques publiques. « C'est la bousculade pour le positionnement qui a dévoilé tous les travers des combats politiques passés », a lancé le chef du gouvernement, dans un discours à la fois prudent et lucide sur les risques internes. Ce discours fait au lendemain de la sortie du chef de l’Etat qui a agité le parti au pouvoir, semble être un avertissement à peine voilé à ceux qui, au sein de Pastef, seraient tentés de faire primer leurs ambitions personnelles sur l'intérêt collectif. « Moi, moi, moi… n'entrez pas dans ça. Ce n'est pas l'ADN de Pastef. Et ce n'est pas l'identité de Pastef », a-t-il martelé, invitant les militants à se distinguer des pratiques qu'il a longtemps dénoncées chez ses adversaires politiques.
Pour autant, Sonko s'est gardé de condamner l'ambition en tant que telle. « Tout en continuant à nourrir vos ambitions, parce que la politique est d'abord faite d'ambitions et c'est ça qui fait la grandeur de ce parti », a-t-il nuancé. Le Premier ministre a salué l'initiative de la JPS de consacrer sa rencontre aux politiques publiques, y voyant la preuve d'une jeunesse en avance sur l'ensemble des autres jeunesses politiques du pays. « Là où toutes les autres jeunesses sont payées pour aller insulter à gauche et à droite, vous, vous produisez du sens pour le pays », a-t-il déclaré.
Ousmane Sonko a par ailleurs rappelé le rôle fondateur de la JPS dans la construction de Pastef, « quand il fallait se battre sur le terrain, quand il fallait massifier le parti, quand il fallait produire intellectuellement ». Il a ainsi exhorté la jeunesse à rester fidèle à l'ADN qui a fait la singularité du parti, en cultivant une différence « qu'on crée, mais qu'ensuite on doit cultiver ».
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