Selon l’entourage d’Emmanuel Macron, les menaces du président américain d’imposer des taxes de « 200 % » sur le vin et le champagne français sont « inacceptables ».
La réaction est révélée par l’AFP peu après la prise de parole de Donald Trump.
Le président américain venait d'apprendre d’un journaliste le refus d’Emmanuel Macron de rejoindre son « Conseil de paix ».
"Personne ne veut de lui parce qu'il ne sera bientôt plus en fonction", a d'abord déclaré M. Trump après avoir appris d'un journaliste la décision d'Emmanuel Macron.
"Je vais imposer des droits de douane de 200 % sur ses vins et champagnes et il se joindra à nous, mais il n'est pas obligé de le faire", a-t-il ajouté.
De son côté, la ministre française de l’Agriculture, Annie Genevard parle d’ « une menace, à ce stade, inadmissible, d'une brutalité inouïe et évidemment, qui ne peut pas rester sans réaction non seulement de la part de la France, mais de la part de l'Union européenne toute entière. »
Même son de cloche de la FNSEA, le premier syndicat agricole français, dont le président Hervé Lapie appelle l’Europe à arrêter de « subir le bras de fer » imposé par Donald Trump. Selon lui, Donald Trump est « en train de détruire une partie de l'économie mondiale pour régner".
Emmanuel Macron doit s’exprimer ce mardi à Davos en début d’après-midi et pourrait réagir aux menaces de Donald Trump.
L’entourage du président français confirme par ailleurs à l’AFP la publication par Donald Trump d’un « message privé » qu’Emmanuel Macron lui avait envoyé.
Dans ce texto, Emmanuel Macron écrivait ne pas « comprendre » ce que fait Donald Trump sur le dossier du Groenland. Le président français proposait à son homologue américain d’organiser une réunion du G7 à Paris, jeudi, et d’y inviter « les Ukrainiens, les Danois et les Russes en marge. ». Emmanuel Macron invitait par ailleurs Donald Trump à venir dîner à l’Élysée jeudi, avant le retour du président américain aux États-Unis.
Donald Trump est attendu ce mercredi à Davos.
La réaction est révélée par l’AFP peu après la prise de parole de Donald Trump.
Le président américain venait d'apprendre d’un journaliste le refus d’Emmanuel Macron de rejoindre son « Conseil de paix ».
"Personne ne veut de lui parce qu'il ne sera bientôt plus en fonction", a d'abord déclaré M. Trump après avoir appris d'un journaliste la décision d'Emmanuel Macron.
"Je vais imposer des droits de douane de 200 % sur ses vins et champagnes et il se joindra à nous, mais il n'est pas obligé de le faire", a-t-il ajouté.
De son côté, la ministre française de l’Agriculture, Annie Genevard parle d’ « une menace, à ce stade, inadmissible, d'une brutalité inouïe et évidemment, qui ne peut pas rester sans réaction non seulement de la part de la France, mais de la part de l'Union européenne toute entière. »
Même son de cloche de la FNSEA, le premier syndicat agricole français, dont le président Hervé Lapie appelle l’Europe à arrêter de « subir le bras de fer » imposé par Donald Trump. Selon lui, Donald Trump est « en train de détruire une partie de l'économie mondiale pour régner".
Emmanuel Macron doit s’exprimer ce mardi à Davos en début d’après-midi et pourrait réagir aux menaces de Donald Trump.
L’entourage du président français confirme par ailleurs à l’AFP la publication par Donald Trump d’un « message privé » qu’Emmanuel Macron lui avait envoyé.
Dans ce texto, Emmanuel Macron écrivait ne pas « comprendre » ce que fait Donald Trump sur le dossier du Groenland. Le président français proposait à son homologue américain d’organiser une réunion du G7 à Paris, jeudi, et d’y inviter « les Ukrainiens, les Danois et les Russes en marge. ». Emmanuel Macron invitait par ailleurs Donald Trump à venir dîner à l’Élysée jeudi, avant le retour du président américain aux États-Unis.
Donald Trump est attendu ce mercredi à Davos.