Le paisible quartier de Hamo 4, niché sur la bande littorale, a été le théâtre d’un après-midi de chaos et de vive inquiétude. Ce jeudi 29 octobre 2026, les pourtours du célèbre « Terrain des Vétérans » se sont mués en un véritable brasier à ciel ouvert. À l’origine de ce soudain accès de fièvre : la colère noire d'un collectif de mécaniciens automobiles, visés par une mesure administrative de déguerpissement visant à libérer le domaine public maritime.
Pour manifester leur opposition farouche à cette éviction qu'ils jugent fatale à leur survie économique, les artisans ont érigé des barricades de fortune avant de livrer des dizaines de pneumatiques usagés aux flammes. En quelques minutes, d’épaisses et âcres volutes de fumée noire ont envahi le ciel, portées par les vents marins vers les zones résidentielles.
L’angoisse a rapidement gagné les esprits des riverains, les foyers d'incendie s'étant développés à moins de cent mètres des premières habitations. Infiltrant les domiciles, ces émanations de carbone hautement toxiques ont fait peser un péril sanitaire immédiat sur les populations, en particulier sur les enfants et les personnes âgées. Tout en disant comprendre le désarroi social des mécaniciens privés de leur outil de travail, les habitants de Hamo 4 ont lancé un appel de détresse pressant aux pouvoirs publics pour éviter que la situation ne vire au drame humanitaire ou à l'incendie généralisé.
Face à cette alerte cruciale, la réaction des forces de l'ordre et des secours ne s'est pas fait attendre. En effet, un important détachement du commissariat urbain de Guédiawaye a été déployé pour ceinturer la zone et contenir les manifestants, tandis que les soldats du feu de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers menaient une course contre la montre pour circonscrire les flammes.
Si le calme est laborieusement revenu en fin de journée, l'événement repose avec acuité la délicate équation de la libération des espaces publics face à la détresse du secteur informel.
Pour manifester leur opposition farouche à cette éviction qu'ils jugent fatale à leur survie économique, les artisans ont érigé des barricades de fortune avant de livrer des dizaines de pneumatiques usagés aux flammes. En quelques minutes, d’épaisses et âcres volutes de fumée noire ont envahi le ciel, portées par les vents marins vers les zones résidentielles.
L’angoisse a rapidement gagné les esprits des riverains, les foyers d'incendie s'étant développés à moins de cent mètres des premières habitations. Infiltrant les domiciles, ces émanations de carbone hautement toxiques ont fait peser un péril sanitaire immédiat sur les populations, en particulier sur les enfants et les personnes âgées. Tout en disant comprendre le désarroi social des mécaniciens privés de leur outil de travail, les habitants de Hamo 4 ont lancé un appel de détresse pressant aux pouvoirs publics pour éviter que la situation ne vire au drame humanitaire ou à l'incendie généralisé.
Face à cette alerte cruciale, la réaction des forces de l'ordre et des secours ne s'est pas fait attendre. En effet, un important détachement du commissariat urbain de Guédiawaye a été déployé pour ceinturer la zone et contenir les manifestants, tandis que les soldats du feu de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers menaient une course contre la montre pour circonscrire les flammes.
Si le calme est laborieusement revenu en fin de journée, l'événement repose avec acuité la délicate équation de la libération des espaces publics face à la détresse du secteur informel.