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La cérémonie de passation de service entre Waly Diouf Bodian et son successeur, Doune Pathé Mbengue, s’est déroulée ce jeudi après-midi dans une atmosphère particulièrement tendue aux abords de la direction du Port autonome de Dakar.
Alors que les dispositions sécuritaires avaient été renforcées, avec la présence de la police et de la gendarmerie, la cérémonie a été marquée par la mobilisation de plusieurs travailleurs licenciés sous la direction de Waly Diouf Bodian. Ces derniers ont choisi ce moment symbolique pour exprimer publiquement leur ressentiment à l’endroit de celui qui quittait ses fonctions.
Dans une scène rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, les manifestants ont scandé des slogans hostiles à l’ancien directeur général, allant jusqu’à lancer « Waly Assassin », tout en lui signifiant, sans ambiguïté, qu’ils ne regrettaient pas son départ. Une démonstration de colère qui contraste fortement avec la solennité habituellement attachée à une cérémonie de passation de service.
La mobilisation des anciens employés, déterminés à faire entendre leur voix malgré le dispositif de sécurité déployé pour encadrer l’événement, témoigne de la persistance d’un profond ressentiment autour des licenciements intervenus sous l’ancienne direction. Pour ces travailleurs, la cérémonie constituait manifestement l’occasion de solder publiquement un contentieux social qui continue de nourrir l’amertume.
La scène, captée en images et largement relayée sur les plateformes numériques, a rapidement suscité de nombreuses réactions. Elle donne surtout à voir une passation de pouvoir qui, loin de se réduire à un simple rituel administratif, aura été traversée par les stigmates d’un conflit social dont les plaies demeurent manifestement ouvertes.
Désormais installé à la tête du Port autonome de Dakar, Doune Pathé Mbengue hérite ainsi d’une institution stratégique, mais également d’un climat social qui appelle sans doute au dialogue et à l’apaisement. Car derrière les slogans, les huées et les images devenues virales, demeurent des travailleurs qui réclament réparation, considération ou simplement la reconnaissance de ce qu’ils estiment avoir subi.
Au Port de Dakar, le changement de direction n’aura donc pas seulement marqué la fin d’une séquence administrative : il aura aussi offert une tribune inattendue à une colère sociale que le temps ne semble pas avoir éteinte.
Alors que les dispositions sécuritaires avaient été renforcées, avec la présence de la police et de la gendarmerie, la cérémonie a été marquée par la mobilisation de plusieurs travailleurs licenciés sous la direction de Waly Diouf Bodian. Ces derniers ont choisi ce moment symbolique pour exprimer publiquement leur ressentiment à l’endroit de celui qui quittait ses fonctions.
Dans une scène rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux, les manifestants ont scandé des slogans hostiles à l’ancien directeur général, allant jusqu’à lancer « Waly Assassin », tout en lui signifiant, sans ambiguïté, qu’ils ne regrettaient pas son départ. Une démonstration de colère qui contraste fortement avec la solennité habituellement attachée à une cérémonie de passation de service.
La mobilisation des anciens employés, déterminés à faire entendre leur voix malgré le dispositif de sécurité déployé pour encadrer l’événement, témoigne de la persistance d’un profond ressentiment autour des licenciements intervenus sous l’ancienne direction. Pour ces travailleurs, la cérémonie constituait manifestement l’occasion de solder publiquement un contentieux social qui continue de nourrir l’amertume.
La scène, captée en images et largement relayée sur les plateformes numériques, a rapidement suscité de nombreuses réactions. Elle donne surtout à voir une passation de pouvoir qui, loin de se réduire à un simple rituel administratif, aura été traversée par les stigmates d’un conflit social dont les plaies demeurent manifestement ouvertes.
Désormais installé à la tête du Port autonome de Dakar, Doune Pathé Mbengue hérite ainsi d’une institution stratégique, mais également d’un climat social qui appelle sans doute au dialogue et à l’apaisement. Car derrière les slogans, les huées et les images devenues virales, demeurent des travailleurs qui réclament réparation, considération ou simplement la reconnaissance de ce qu’ils estiment avoir subi.
Au Port de Dakar, le changement de direction n’aura donc pas seulement marqué la fin d’une séquence administrative : il aura aussi offert une tribune inattendue à une colère sociale que le temps ne semble pas avoir éteinte.