L’onde de choc des réajustements de l'appareil d'État vient de frapper les couloirs feutrés du Palais de la République. Dans ce que le grand public et la presse qualifient désormais de vaste mouvement de redistribution des cartes au sommet, le président Bassirou Diomaye Faye a mis fin par décret aux fonctions de Dieynaba Wone, figure historique de PASTEF et conseillère spéciale à la Présidence.
Cette rupture administrative, révélée par l'intéressée elle-même sur ses canaux officiels de communication digitale, écarte une militante de la première heure — membre du Secrétariat national à la communication (SN COM) du parti au pouvoir depuis 2015 — du premier cercle de l'exécutif.
Dans un texte empreint d'une fine sobriété républicaine, l'ancienne collaboratrice a tenu à témoigner sa « profonde gratitude » au chef de l'État pour le privilège d'avoir servi les hautes instances de la nation.
Cependant, c'est la suite de sa déclaration qui a fait crépiter les radars des observateurs politiques avertis.
Loin de battre en retraite, Dieynaba Wone a décoché une « mention spéciale » d’une loyauté inébranlable à l’endroit d’Ousmane Sonko, le président de l’Assemblée nationale.
En réaffirmant son ancrage et ses convictions intimes par un vibrant « Vive le PASTEF », elle rappelle à qui veut l'entendre que si les décrets de nomination passent, la fidélité aux valeurs originelles du parti, elle, demeure intacte.
Ce départ, qui intervient au cœur d'une redéfinition des équilibres politiques nationaux, confirme que le feuilleton des ajustements au Palais de l'Avenue Roume est loin d'avoir livré ses derniers secrets.
Cette rupture administrative, révélée par l'intéressée elle-même sur ses canaux officiels de communication digitale, écarte une militante de la première heure — membre du Secrétariat national à la communication (SN COM) du parti au pouvoir depuis 2015 — du premier cercle de l'exécutif.
Dans un texte empreint d'une fine sobriété républicaine, l'ancienne collaboratrice a tenu à témoigner sa « profonde gratitude » au chef de l'État pour le privilège d'avoir servi les hautes instances de la nation.
Cependant, c'est la suite de sa déclaration qui a fait crépiter les radars des observateurs politiques avertis.
Loin de battre en retraite, Dieynaba Wone a décoché une « mention spéciale » d’une loyauté inébranlable à l’endroit d’Ousmane Sonko, le président de l’Assemblée nationale.
En réaffirmant son ancrage et ses convictions intimes par un vibrant « Vive le PASTEF », elle rappelle à qui veut l'entendre que si les décrets de nomination passent, la fidélité aux valeurs originelles du parti, elle, demeure intacte.
Ce départ, qui intervient au cœur d'une redéfinition des équilibres politiques nationaux, confirme que le feuilleton des ajustements au Palais de l'Avenue Roume est loin d'avoir livré ses derniers secrets.