C'est l'information qui revient à la rédaction de dakarposte. En effet, nos radars fureteurs activés aux fins d'en savoir davantage sur l'audition au fond de l'ex Dg, initialement prévue pour aujourd'hui de l'ANAMO, en l'occurrence Maodo Malick Mbaye, nous soufflent qu'elle a été finalement reportée sine die. Motif? "Dossier incomplet", nous revient-il.
Pour la gouverne de ceux qui l'ignorent, une audition au fond (ou instruction) est une étape judiciaire décisive où un juge examine en détail les preuves et entend les parties sur le cœur d'un litige, après l'échange d'arguments écrits.
Contrairement au référé (urgence), elle vise une décision définitive, appelée jugement sur le fond, tranchant le droit et l'essence de l'affaire.Voici les caractéristiques clés de l'audition au fond.
L'audition au fond permet au tribunal de trancher définitivement le litige, contrairement aux décisions provisoires de référé.
Le juge analyse le fond de l'affaire (faits, droit, preuves), au-delà des questions de procédure (forme).
Quid du déroulement? Les parties échangent leurs arguments par écrit, suivis d'une audience publique ou d'un interrogatoire par le juge d'instruction (en matière pénale). L'audition au fond est souvent longue et peut durer plusieurs mois, garantissant le respect du contradictoire.
S'agissant de ce qu'il est convenu d'appeler le cas Maodo Malick Mbaye, son audition au fond devait se tenir aujourd'hui devant le juge du deuxième cabinet d'instruction du Pool judiciaire financier (PJF).
Bien que son face-à-face avec le juge ait initialement subi de longs mois d'attente (totalisant 9 mois et 20 jours de détention provisoire sans audition), la procédure est désormais entrée dans une phase active.
Après de multiples réclamations de ses avocats, l'ancien Directeur général de l'Agence nationale de la maison de l'outil (ANAMO), Maodo Malick Mbaye fait face à de lourdes charges, incluant l'association de malfaiteurs, l'escroquerie, le faux et usage de faux, le blanchiment de capitaux, ainsi qu'un détournement présumé de deniers publics portant sur un montant estimé à près de 610 millions de FCFA.
Ses conseils juridiques ne cessent de souligner l'urgence humanitaire du dossier. Une expertise médicale a récemment conclu à une incompatibilité de son état de santé avec le milieu carcéral, l'accusé souffrant d'une forme sévère d'apnée du sommeil, d'ostéonécrose et de neuropathie.
Pour la gouverne de ceux qui l'ignorent, une audition au fond (ou instruction) est une étape judiciaire décisive où un juge examine en détail les preuves et entend les parties sur le cœur d'un litige, après l'échange d'arguments écrits.
Contrairement au référé (urgence), elle vise une décision définitive, appelée jugement sur le fond, tranchant le droit et l'essence de l'affaire.Voici les caractéristiques clés de l'audition au fond.
L'audition au fond permet au tribunal de trancher définitivement le litige, contrairement aux décisions provisoires de référé.
Le juge analyse le fond de l'affaire (faits, droit, preuves), au-delà des questions de procédure (forme).
Quid du déroulement? Les parties échangent leurs arguments par écrit, suivis d'une audience publique ou d'un interrogatoire par le juge d'instruction (en matière pénale). L'audition au fond est souvent longue et peut durer plusieurs mois, garantissant le respect du contradictoire.
S'agissant de ce qu'il est convenu d'appeler le cas Maodo Malick Mbaye, son audition au fond devait se tenir aujourd'hui devant le juge du deuxième cabinet d'instruction du Pool judiciaire financier (PJF).
Bien que son face-à-face avec le juge ait initialement subi de longs mois d'attente (totalisant 9 mois et 20 jours de détention provisoire sans audition), la procédure est désormais entrée dans une phase active.
Après de multiples réclamations de ses avocats, l'ancien Directeur général de l'Agence nationale de la maison de l'outil (ANAMO), Maodo Malick Mbaye fait face à de lourdes charges, incluant l'association de malfaiteurs, l'escroquerie, le faux et usage de faux, le blanchiment de capitaux, ainsi qu'un détournement présumé de deniers publics portant sur un montant estimé à près de 610 millions de FCFA.
Ses conseils juridiques ne cessent de souligner l'urgence humanitaire du dossier. Une expertise médicale a récemment conclu à une incompatibilité de son état de santé avec le milieu carcéral, l'accusé souffrant d'une forme sévère d'apnée du sommeil, d'ostéonécrose et de neuropathie.