La profession journalistique fait face à une violence inacceptable. À la suite de la diffusion de l'émission « RFM Matin » sur les ondes de la Radio Futurs Médias (RFM), notre confrère Babacar Fall est devenu la cible d'un déchaînement de haine.
Il subit un flot ininterrompu d’injures infâmes et de menaces de mort explicites. Devant cette agression caractérisée contre la liberté de la presse, l’ensemble de la rédaction de Dakarposte se solidarise de façon inconditionnelle avec lui.
Notre confrère n’a absolument rien fait qui puisse justifier une telle vindicte populaire. Son unique tort est d’avoir exercé sa profession avec la rigueur et l'équité qui le caractérisent.
L'origine de cette hostilité réside dans le principe même du journalisme : donner la parole pour éclairer l'opinion.
Babacar Fall a tendu son micro à Serigne Abdou Sy Al Maktoum (également appelé Serigne Abou Sy). Ce dernier s’est exprimé au lendemain d’une sortie publique de son frère, Serigne Moustapha Sy.
Lors de cet entretien mémorable, l'invité a tenu des propos d'une sensibilité extrême. Il a annoncé une plainte imminente de la famille de Serigne Cheikh contre le guide des Moustarchidines.
Il a également évoqué l'usage de fonds politiques issus de la présidence de la République pour le financement du Gamou au Champ de courses.
Les sbires, lieutenants et disciples zélés du responsable moral des Moustarchidines font preuve d'une lâcheté insigne en s'en prenant à l'intercesseur plutôt qu'à l'auteur de ces révélations.
Si ces seconds couteaux éprouvent le besoin de contester ces déclarations, qu’ils dirigent leur courroux vers Serigne Abdou Sy Al Maktoum. Il est le seul responsable des vérités et des griefs exprimés sur les ondes. Le journaliste n’est que le messager, le réceptacle neutre d'une parole publique.
Cette dérive haineuse ne peut demeurer impunie dans un État de droit. Menacer un professionnel des médias dans l'exercice de ses fonctions constitue une atteinte grave à la sûreté publique et aux fondements républicains.
Face à la gravité des faits et au péril imminent qui pèse sur la vie de notre confrère, nous appelons solennellement le procureur de la République à s'auto-saisir sans délai. Les auteurs de ces messages de terreur doivent être identifiés, interpellés et traduits devant les tribunaux.
Dakarposte réaffirme son soutien indéfectible à Babacar Fall.
La presse sénégalaise ne se laissera jamais intimider par les fureurs partisanes ni par la terreur sacrale.
Il subit un flot ininterrompu d’injures infâmes et de menaces de mort explicites. Devant cette agression caractérisée contre la liberté de la presse, l’ensemble de la rédaction de Dakarposte se solidarise de façon inconditionnelle avec lui.
Notre confrère n’a absolument rien fait qui puisse justifier une telle vindicte populaire. Son unique tort est d’avoir exercé sa profession avec la rigueur et l'équité qui le caractérisent.
L'origine de cette hostilité réside dans le principe même du journalisme : donner la parole pour éclairer l'opinion.
Babacar Fall a tendu son micro à Serigne Abdou Sy Al Maktoum (également appelé Serigne Abou Sy). Ce dernier s’est exprimé au lendemain d’une sortie publique de son frère, Serigne Moustapha Sy.
Lors de cet entretien mémorable, l'invité a tenu des propos d'une sensibilité extrême. Il a annoncé une plainte imminente de la famille de Serigne Cheikh contre le guide des Moustarchidines.
Il a également évoqué l'usage de fonds politiques issus de la présidence de la République pour le financement du Gamou au Champ de courses.
Les sbires, lieutenants et disciples zélés du responsable moral des Moustarchidines font preuve d'une lâcheté insigne en s'en prenant à l'intercesseur plutôt qu'à l'auteur de ces révélations.
Si ces seconds couteaux éprouvent le besoin de contester ces déclarations, qu’ils dirigent leur courroux vers Serigne Abdou Sy Al Maktoum. Il est le seul responsable des vérités et des griefs exprimés sur les ondes. Le journaliste n’est que le messager, le réceptacle neutre d'une parole publique.
Cette dérive haineuse ne peut demeurer impunie dans un État de droit. Menacer un professionnel des médias dans l'exercice de ses fonctions constitue une atteinte grave à la sûreté publique et aux fondements républicains.
Face à la gravité des faits et au péril imminent qui pèse sur la vie de notre confrère, nous appelons solennellement le procureur de la République à s'auto-saisir sans délai. Les auteurs de ces messages de terreur doivent être identifiés, interpellés et traduits devant les tribunaux.
Dakarposte réaffirme son soutien indéfectible à Babacar Fall.
La presse sénégalaise ne se laissera jamais intimider par les fureurs partisanes ni par la terreur sacrale.