Par ce plaidoyer vibrant, le ministre ne se contente pas de tracer les contours d'une ambitieuse architecture sociale ; il marque d’une empreinte indélébile son magistère à la tête de ce département souverain et névralgique.
Porté par la double autorité de l'homme de loi et du serviteur de l'État, il insuffle à l'action publique une sève nouvelle, élevant la réinsertion des mineurs en conflit avec la loi au rang d'impératif moral et de grande cause nationale.
Devant un aréopage de dignitaires, de diplomates et de figures de la société civile, sa voix s'est faite l'écho d'une justice qui ne saurait se réduire au glaive, mais qui se déploie comme un bouclier et une promesse d'avenir pour les enfants de la République.
S’adressant aux directeurs généraux, aux représentants des Nations unies et de la coopération internationale, notamment la GIZ, ainsi qu'aux forces vives de la nation, le Garde des Sceaux a convoqué son passé d'avocat pour éclairer ses charges ministérielles, rappelant que l'inquiétude pour les sans-voix demeure le cœur battant de son engagement.
Sous sa gouvernance éclairée, la Direction générale de la Protection judiciaire et sociale s’affirme comme le sanctuaire où l'enfant reste un sujet de droits absolus, arraché aux froideurs de la pure mécanique procédurale. Alors que près de dix-sept mille mineurs franchissent chaque année les seuils de cette institution, la vision ministérielle impose une doctrine claire : face à la détresse ou à la faute, l’État doit la réparation, l’éducation et la seconde chance, incarnant ainsi la substantifique moelle de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Rendant un hommage appuyé aux artisans de l'ombre — éducateurs, psychologues et travailleurs sociaux —, le ministre a salué les éclatantes réussites de l'année écoulée, matérialisées par le succès de plus de quatre cents pensionnaires aux examens professionnels, métamorphosant des trajectoires brisées en destins de dignité.
Cependant, avec la lucidité qui caractérise les grands hommes d'État, Me Moussa Sarr a pointé du doigt le chaînon manquant de l'édifice : le seuil critique de la sortie des centres, là où le diplôme se heurte trop souvent au mur de l’indifférence économique.
Pour conjurer le spectre de la récidive et de la précarité, le ministre a rappelé l'avènement historique du Fonds de réinsertion des mineurs et jeunes majeurs, institué par le décret présidentiel du 26 mars 2024, une innovation structurelle majeure née sous son impulsion pour jeter une passerelle d'or vers l’autonomie.
En appelant à une union sacrée entre les bourses publiques, le mécénat des entreprises privées et le concours des bailleurs internationaux, il a rappelé que la réinsertion est une œuvre collective, une porte que la nation tout entière se doit d'ouvrir pour transformer le banni d'hier en bâtisseur de demain.
Par cette harangue mémorable, le Garde des Sceaux réaffirme la volonté inflexible du Gouvernement de ne laisser aucune âme au bord du chemin, scellant ainsi l'avènement d'une justice sénégalaise profondément humaine, réparatrice et résolument tournée vers le progrès social.
Porté par la double autorité de l'homme de loi et du serviteur de l'État, il insuffle à l'action publique une sève nouvelle, élevant la réinsertion des mineurs en conflit avec la loi au rang d'impératif moral et de grande cause nationale.
Devant un aréopage de dignitaires, de diplomates et de figures de la société civile, sa voix s'est faite l'écho d'une justice qui ne saurait se réduire au glaive, mais qui se déploie comme un bouclier et une promesse d'avenir pour les enfants de la République.
S’adressant aux directeurs généraux, aux représentants des Nations unies et de la coopération internationale, notamment la GIZ, ainsi qu'aux forces vives de la nation, le Garde des Sceaux a convoqué son passé d'avocat pour éclairer ses charges ministérielles, rappelant que l'inquiétude pour les sans-voix demeure le cœur battant de son engagement.
Sous sa gouvernance éclairée, la Direction générale de la Protection judiciaire et sociale s’affirme comme le sanctuaire où l'enfant reste un sujet de droits absolus, arraché aux froideurs de la pure mécanique procédurale. Alors que près de dix-sept mille mineurs franchissent chaque année les seuils de cette institution, la vision ministérielle impose une doctrine claire : face à la détresse ou à la faute, l’État doit la réparation, l’éducation et la seconde chance, incarnant ainsi la substantifique moelle de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Rendant un hommage appuyé aux artisans de l'ombre — éducateurs, psychologues et travailleurs sociaux —, le ministre a salué les éclatantes réussites de l'année écoulée, matérialisées par le succès de plus de quatre cents pensionnaires aux examens professionnels, métamorphosant des trajectoires brisées en destins de dignité.
Cependant, avec la lucidité qui caractérise les grands hommes d'État, Me Moussa Sarr a pointé du doigt le chaînon manquant de l'édifice : le seuil critique de la sortie des centres, là où le diplôme se heurte trop souvent au mur de l’indifférence économique.
Pour conjurer le spectre de la récidive et de la précarité, le ministre a rappelé l'avènement historique du Fonds de réinsertion des mineurs et jeunes majeurs, institué par le décret présidentiel du 26 mars 2024, une innovation structurelle majeure née sous son impulsion pour jeter une passerelle d'or vers l’autonomie.
En appelant à une union sacrée entre les bourses publiques, le mécénat des entreprises privées et le concours des bailleurs internationaux, il a rappelé que la réinsertion est une œuvre collective, une porte que la nation tout entière se doit d'ouvrir pour transformer le banni d'hier en bâtisseur de demain.
Par cette harangue mémorable, le Garde des Sceaux réaffirme la volonté inflexible du Gouvernement de ne laisser aucune âme au bord du chemin, scellant ainsi l'avènement d'une justice sénégalaise profondément humaine, réparatrice et résolument tournée vers le progrès social.