Le palais de justice a bruissé, ce jeudi, des échos d’une affaire qui ébranle les cercles de la haute finance et du pouvoir.
L’homme d’affaires et figure de proue de l'opposition politique, Bougane Guèye Dany, a fait son apparition devant la chambre de jugement du Pool judiciaire financier (PJF). Assis sur le banc des prévenus sous le régime du flagrant délit, le chef d'entreprise devait répondre des tourments qui accablent la société Bouygues Solution Systèmes Limited (Boss SA).
Pourtant, le grand déballage de ce feuilleton juridico-financier n'aura pas lieu immédiatement : le tribunal, accédant aux requêtes pressantes des avocats de la défense, a prononcé un ultime renvoi de l’audience au 24 septembre 2026.
Le litige s’articule autour de l’une des accusations les plus infamantes du droit des affaires : la banqueroute.
La justice s’attache à démêler les fils d’une faillite suspecte, où planent les ombres de la gestion frauduleuse et de la dissimulation d’actifs et de passifs.
Seul à la barre pour porter le fardeau de cette responsabilité morale et pénale, Bougane Guèye Dany est apparu entouré de ses conseils, rempart de robe noire contre le tumulte des incriminations. Face à lui, la NSIA Bank Bénin SA s’est drapée dans le rôle de la partie civile, bien décidée à faire valoir ses droits et à obtenir réparation pour le préjudice subi.
Après une succession de reports qui ont prolongé le suspense de ce bras de fer, la magistrate a posé les limites du temps judiciaire : les débats au fond s'ouvriront irrémédiablement à l'orée de l'automne, fixant le destin du magnat à la date fatidique du 24 septembre.
L’homme d’affaires et figure de proue de l'opposition politique, Bougane Guèye Dany, a fait son apparition devant la chambre de jugement du Pool judiciaire financier (PJF). Assis sur le banc des prévenus sous le régime du flagrant délit, le chef d'entreprise devait répondre des tourments qui accablent la société Bouygues Solution Systèmes Limited (Boss SA).
Pourtant, le grand déballage de ce feuilleton juridico-financier n'aura pas lieu immédiatement : le tribunal, accédant aux requêtes pressantes des avocats de la défense, a prononcé un ultime renvoi de l’audience au 24 septembre 2026.
Le litige s’articule autour de l’une des accusations les plus infamantes du droit des affaires : la banqueroute.
La justice s’attache à démêler les fils d’une faillite suspecte, où planent les ombres de la gestion frauduleuse et de la dissimulation d’actifs et de passifs.
Seul à la barre pour porter le fardeau de cette responsabilité morale et pénale, Bougane Guèye Dany est apparu entouré de ses conseils, rempart de robe noire contre le tumulte des incriminations. Face à lui, la NSIA Bank Bénin SA s’est drapée dans le rôle de la partie civile, bien décidée à faire valoir ses droits et à obtenir réparation pour le préjudice subi.
Après une succession de reports qui ont prolongé le suspense de ce bras de fer, la magistrate a posé les limites du temps judiciaire : les débats au fond s'ouvriront irrémédiablement à l'orée de l'automne, fixant le destin du magnat à la date fatidique du 24 septembre.