Le feuilleton judiciaire autour du démantèlement d'un réseau présumé de transmission volontaire du VIH et d'actes contre nature s'étire d'un nouveau chapitre.
Comme annoncé par dakarposte, déférés ce matin devant le parquet de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, les six mis en cause — parmi lesquels figurent Mamadou Bâ, alias Modou Bâ Gawlo, frère germain du regretté danseur Aziz Dabala, ainsi que le comédien O. Diop — ont bénéficié d'un retour de parquet.
Après de longues heures passées dans l'ombre de la cave du tribunal, les suspects ont été temporairement reconduits dans leurs cellules de garde à vue.
Ils seront de nouveau acheminés demain vers le cabinet du maître des poursuites. Sauf revirement de situation de dernière minute, le procureur du tribunal de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko, scellera définitivement le sort de cette bande, eu égard à la gravité exceptionnelle des faits délictueux qui leur sont imputés.
Pour rappel, cette ténébreuse affaire a pris sa source le 2 novembre dernier à la suite d'une dénonciation anonyme ciblant un tailleur de Grand-Yoff, A. Seck. De fil en aiguille, les investigations menées par les hommes en bleu de la Brigade de recherches de Keur Massar ont mis au jour les ramifications d'un réseau interlope.
Lors des interrogatoires, des aveux circonstanciés ont fait état de relations intimes non protégées et entretenues en parfaite connaissance de cause par des porteurs du virus, orientant ainsi la procédure vers la qualification hautement criminelle de transmission délibérée du VIH.
Bien que la présence du frère d'Aziz Dabala parmi les prévenus insuffle une résonance médiatique toute particulière à cette affaire, les autorités maintiennent qu'aucun lien n'est établi avec le double meurtre du Technopole, ce dernier dossier relevant d'une instruction totalement distincte.
C'est désormais vers le procureur Saliou Dicko que tous les regards se tournent, l'heure du règlement de comptes judiciaire ayant sonné pour la « bande à Modou Bâ Gawlo».
clounjay@yahoo.fr
Comme annoncé par dakarposte, déférés ce matin devant le parquet de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, les six mis en cause — parmi lesquels figurent Mamadou Bâ, alias Modou Bâ Gawlo, frère germain du regretté danseur Aziz Dabala, ainsi que le comédien O. Diop — ont bénéficié d'un retour de parquet.
Après de longues heures passées dans l'ombre de la cave du tribunal, les suspects ont été temporairement reconduits dans leurs cellules de garde à vue.
Ils seront de nouveau acheminés demain vers le cabinet du maître des poursuites. Sauf revirement de situation de dernière minute, le procureur du tribunal de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko, scellera définitivement le sort de cette bande, eu égard à la gravité exceptionnelle des faits délictueux qui leur sont imputés.
Pour rappel, cette ténébreuse affaire a pris sa source le 2 novembre dernier à la suite d'une dénonciation anonyme ciblant un tailleur de Grand-Yoff, A. Seck. De fil en aiguille, les investigations menées par les hommes en bleu de la Brigade de recherches de Keur Massar ont mis au jour les ramifications d'un réseau interlope.
Lors des interrogatoires, des aveux circonstanciés ont fait état de relations intimes non protégées et entretenues en parfaite connaissance de cause par des porteurs du virus, orientant ainsi la procédure vers la qualification hautement criminelle de transmission délibérée du VIH.
Bien que la présence du frère d'Aziz Dabala parmi les prévenus insuffle une résonance médiatique toute particulière à cette affaire, les autorités maintiennent qu'aucun lien n'est établi avec le double meurtre du Technopole, ce dernier dossier relevant d'une instruction totalement distincte.
C'est désormais vers le procureur Saliou Dicko que tous les regards se tournent, l'heure du règlement de comptes judiciaire ayant sonné pour la « bande à Modou Bâ Gawlo».
clounjay@yahoo.fr