Un retrait de plainte qui change le cours du dossier
L’affaire avait pris une tournure judiciaire après un cambriolage perpétré dans la nuit du 16 juin au lycée de Richard-Toll. Le proviseur de l’établissement avait saisi le commissariat local en portant plainte contre X, à la suite du vol commis dans son bureau.
Mais, d’après les informations rapportées par Libération, le chef d’établissement a finalement décidé de mettre fin à l’action judiciaire. Ce retrait de plainte a permis aux dix élèves de Seconde L interpellés dans le cadre de l’enquête d’être remis en liberté.
Ils étaient poursuivis pour des faits graves : association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec effraction, ainsi que fraude aux examens.
Des épreuves et des téléphones au cœur du cambriolage
Le vol ne portait pas uniquement sur des téléphones. Selon Libération, les auteurs présumés du cambriolage avaient également emporté des épreuves de composition.
Lors des faits, trois téléphones portables, précédemment saisis par le proviseur sur des élèves pendant les compositions du second semestre, auraient été dérobés. Les appareils se trouvaient dans une enveloppe rangée dans une armoire du bureau du proviseur.
Les téléphones cités dans le dossier sont notamment un iPhone XR, un Tecno simple et un Spark.
Un plan mûri après de mauvaises notes
L’enquête a conduit les policiers vers dix élèves de Seconde L du lycée de Richard-Toll : D. Lom, F. Diallo, M. Fall, I. S. Mballo, N. Ba, M. L. B. Diallo, Y. Gaye, M. B. Ba, M. Bocoum et A. K. Ka, âgés entre 18 et 20 ans selon le journal.
Interrogés sur procès-verbal, certains d’entre eux auraient expliqué l’origine du projet. D’après Libération, I. S. Mballo, N. Ba, F. Diallo et M. Fall ont déclaré avoir obtenu de mauvaises notes lors des contrôles du second semestre. C’est dans ce contexte qu’ils auraient mûri, avec leurs camarades, l’idée de dérober les épreuves de composition.
L’objectif présumé : accéder aux sujets avant les compositions.
Une intrusion par la fenêtre, la veille des compositions
Le cambriolage aurait été exécuté le mardi 16 juin, aux environs de 22 heures, à la veille des compositions.
Selon le récit rapporté par Libération, les élèves se seraient introduits dans le bureau du proviseur en passant par une fenêtre. Pendant ce temps, une partie du groupe aurait surveillé les alentours du bureau.
Une fois à l’intérieur, ils auraient emporté quelques feuilles des épreuves de mathématiques, avant de prendre les téléphones rangés dans l’armoire.
Le partage présumé des téléphones
Après le cambriolage, les mis en cause auraient déclaré s’être rendus au domicile de l’élève D. Lom. Sur place, ils auraient traité les épreuves récupérées et se seraient partagé les téléphones.
Selon les éléments rapportés par Libération, l’iPhone XR aurait été pris par D. Lom, tandis que les autres appareils auraient été attribués à F. Diallo et Mamadou Fall, d’après les déclarations évoquées dans l’article.
Liberté retrouvée, mais sanctions possibles
Si le retrait de la plainte du proviseur a permis d’éviter la prison aux élèves concernés, l’affaire n’est pas forcément close dans l’enceinte scolaire.
Libération précise que les mis en cause risquent encore de lourdes sanctions disciplinaires. Le dossier pose ainsi une double question : celle de la responsabilité pénale, désormais écartée par le retrait de plainte, et celle de la discipline scolaire face à des faits présumés de fraude et de vol d’épreuves.
dakaractu
L’affaire avait pris une tournure judiciaire après un cambriolage perpétré dans la nuit du 16 juin au lycée de Richard-Toll. Le proviseur de l’établissement avait saisi le commissariat local en portant plainte contre X, à la suite du vol commis dans son bureau.
Mais, d’après les informations rapportées par Libération, le chef d’établissement a finalement décidé de mettre fin à l’action judiciaire. Ce retrait de plainte a permis aux dix élèves de Seconde L interpellés dans le cadre de l’enquête d’être remis en liberté.
Ils étaient poursuivis pour des faits graves : association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec effraction, ainsi que fraude aux examens.
Des épreuves et des téléphones au cœur du cambriolage
Le vol ne portait pas uniquement sur des téléphones. Selon Libération, les auteurs présumés du cambriolage avaient également emporté des épreuves de composition.
Lors des faits, trois téléphones portables, précédemment saisis par le proviseur sur des élèves pendant les compositions du second semestre, auraient été dérobés. Les appareils se trouvaient dans une enveloppe rangée dans une armoire du bureau du proviseur.
Les téléphones cités dans le dossier sont notamment un iPhone XR, un Tecno simple et un Spark.
Un plan mûri après de mauvaises notes
L’enquête a conduit les policiers vers dix élèves de Seconde L du lycée de Richard-Toll : D. Lom, F. Diallo, M. Fall, I. S. Mballo, N. Ba, M. L. B. Diallo, Y. Gaye, M. B. Ba, M. Bocoum et A. K. Ka, âgés entre 18 et 20 ans selon le journal.
Interrogés sur procès-verbal, certains d’entre eux auraient expliqué l’origine du projet. D’après Libération, I. S. Mballo, N. Ba, F. Diallo et M. Fall ont déclaré avoir obtenu de mauvaises notes lors des contrôles du second semestre. C’est dans ce contexte qu’ils auraient mûri, avec leurs camarades, l’idée de dérober les épreuves de composition.
L’objectif présumé : accéder aux sujets avant les compositions.
Une intrusion par la fenêtre, la veille des compositions
Le cambriolage aurait été exécuté le mardi 16 juin, aux environs de 22 heures, à la veille des compositions.
Selon le récit rapporté par Libération, les élèves se seraient introduits dans le bureau du proviseur en passant par une fenêtre. Pendant ce temps, une partie du groupe aurait surveillé les alentours du bureau.
Une fois à l’intérieur, ils auraient emporté quelques feuilles des épreuves de mathématiques, avant de prendre les téléphones rangés dans l’armoire.
Le partage présumé des téléphones
Après le cambriolage, les mis en cause auraient déclaré s’être rendus au domicile de l’élève D. Lom. Sur place, ils auraient traité les épreuves récupérées et se seraient partagé les téléphones.
Selon les éléments rapportés par Libération, l’iPhone XR aurait été pris par D. Lom, tandis que les autres appareils auraient été attribués à F. Diallo et Mamadou Fall, d’après les déclarations évoquées dans l’article.
Liberté retrouvée, mais sanctions possibles
Si le retrait de la plainte du proviseur a permis d’éviter la prison aux élèves concernés, l’affaire n’est pas forcément close dans l’enceinte scolaire.
Libération précise que les mis en cause risquent encore de lourdes sanctions disciplinaires. Le dossier pose ainsi une double question : celle de la responsabilité pénale, désormais écartée par le retrait de plainte, et celle de la discipline scolaire face à des faits présumés de fraude et de vol d’épreuves.
dakaractu