Lors d'une intervention ce lundi matin sur les ondes de la Rfm, Barthélémy Dias a opposé un démenti formel à l'apparente neutralité du chef de l'État, fustigeant une connivence manifeste entre le président Bassirou Diomaye Faye et son désormais ex-Premier ministre, Ousmane Sonko.
Affublant le chef de l'Exécutif du sobriquet de « Bingo », l'édile de Dakar l'a désigné comme le principal artisan du désordre institutionnel qui ébranle actuellement le Sénégal.
Selon ses dires, cette crise ne saurait perdurer sans la complicité passive d'un président affectant la myopie, au mépris du serment solennel prêté devant le peuple sénégalais et à la face du monde de s'ériger en clé de voûte des institutions et de planer au-dessus de la mêlée.
Portant une estocade d'une virulence rare contre celui qu'il nomme désormais « Binga » (Ousmane Sonko), Barthélémy Dias a dénoncé une intrusion qu'il juge illégale au sein de l'Assemblée nationale, prélude à une proclamation de présidence de l'hémicycle qu'il qualifie d'imposture.
Face à ce qu'il décrit d'abord comme un « cirque » avant de fustiger une véritable mascarade législative, le leader politique exige que le chef de l'État siffle promptement la fin de la récréation.
Affirmant que cette parodie politique a assez duré, il a annoncé la gestation d'une coalition d'opposition d'envergure nationale, promettant de faire front d'ici un mois pour faire barrage à ce tandem accusé de se jouer des aspirations du peuple.
Pour Barthélémy Dias, le salut institutionnel passe impérativement par la dissolution immédiate de l'Assemblée nationale.
Il invite solennellement le locataire du convoité palais de l'avenue Roume à convoquer le corps électoral et à fixer sans délai le calendrier des échéances locales, législatives et présidentielle.
Haussant le ton, il a mis au défi le pouvoir en place de présenter un bilan tangible de son action plutôt que de se draper dans des postures.
En guise de mise en garde, l'opposant a prédit le balayage imminent de ce régime, usant de la métaphore d'un camion de nettoyage moderne dont le balai électronique ne laissera aucune trace de leur passage sur la scène politique.
Affublant le chef de l'Exécutif du sobriquet de « Bingo », l'édile de Dakar l'a désigné comme le principal artisan du désordre institutionnel qui ébranle actuellement le Sénégal.
Selon ses dires, cette crise ne saurait perdurer sans la complicité passive d'un président affectant la myopie, au mépris du serment solennel prêté devant le peuple sénégalais et à la face du monde de s'ériger en clé de voûte des institutions et de planer au-dessus de la mêlée.
Portant une estocade d'une virulence rare contre celui qu'il nomme désormais « Binga » (Ousmane Sonko), Barthélémy Dias a dénoncé une intrusion qu'il juge illégale au sein de l'Assemblée nationale, prélude à une proclamation de présidence de l'hémicycle qu'il qualifie d'imposture.
Face à ce qu'il décrit d'abord comme un « cirque » avant de fustiger une véritable mascarade législative, le leader politique exige que le chef de l'État siffle promptement la fin de la récréation.
Affirmant que cette parodie politique a assez duré, il a annoncé la gestation d'une coalition d'opposition d'envergure nationale, promettant de faire front d'ici un mois pour faire barrage à ce tandem accusé de se jouer des aspirations du peuple.
Pour Barthélémy Dias, le salut institutionnel passe impérativement par la dissolution immédiate de l'Assemblée nationale.
Il invite solennellement le locataire du convoité palais de l'avenue Roume à convoquer le corps électoral et à fixer sans délai le calendrier des échéances locales, législatives et présidentielle.
Haussant le ton, il a mis au défi le pouvoir en place de présenter un bilan tangible de son action plutôt que de se draper dans des postures.
En guise de mise en garde, l'opposant a prédit le balayage imminent de ce régime, usant de la métaphore d'un camion de nettoyage moderne dont le balai électronique ne laissera aucune trace de leur passage sur la scène politique.