Le Sénégal et la Mauritanie réaffirment leur engagement en faveur d’une gestion concertée et durable de leur patrimoine marin commun.
Les 27 et 28 août à Dakar, les deux pays ont tenu un atelier inter-États consacré à la création d’une future Zone de conservation marine transfrontalière (ZCMT), initiative majeure destinée à renforcer la préservation des écosystèmes marins et la gestion durable des ressources halieutiques partagées.
Cette rencontre a réuni des experts et chercheurs des deux pays, ainsi que des représentants d’organisations régionales et de partenaires techniques et financiers.
Les échanges ont permis d’examiner les données scientifiques, environnementales et socio-économiques disponibles, dans le souci de consolider une approche commune de la conservation et de définir des critères partagés pour l’identification des zones prioritaires.
Les travaux ont également permis d’élaborer une feuille de route opérationnelle et budgétisée sur une période d’un an. Celle-ci précise les principales actions à conduire, les échéances envisagées ainsi que les responsabilités des différentes institutions appelées à contribuer à la mise en œuvre de cette initiative.
Dans le prolongement de ces travaux, la mise en place d’un comité technique conjoint est envisagée. Cette structure aura vocation à renforcer la coordination entre les institutions concernées, à faciliter le suivi des activités et à accompagner la mobilisation des ressources nécessaires à la concrétisation du projet.
À travers cette démarche, le Sénégal et la Mauritanie entendent consolider leur coopération dans le domaine de la protection de la biodiversité marine, tout en favorisant une gestion durable et équitable des ressources halieutiques au bénéfice des populations et des communautés côtières.
La création de cette future Zone de conservation marine transfrontalière s’inscrit ainsi dans une dynamique de coopération régionale fondée sur le partage des connaissances, la concertation institutionnelle et la responsabilité collective.
Elle traduit la volonté commune de Dakar et de Nouakchott de préserver durablement les richesses naturelles de leur espace maritime partagé et de renforcer les bases d’une gouvernance marine au service du développement durable.
Les 27 et 28 août à Dakar, les deux pays ont tenu un atelier inter-États consacré à la création d’une future Zone de conservation marine transfrontalière (ZCMT), initiative majeure destinée à renforcer la préservation des écosystèmes marins et la gestion durable des ressources halieutiques partagées.
Cette rencontre a réuni des experts et chercheurs des deux pays, ainsi que des représentants d’organisations régionales et de partenaires techniques et financiers.
Les échanges ont permis d’examiner les données scientifiques, environnementales et socio-économiques disponibles, dans le souci de consolider une approche commune de la conservation et de définir des critères partagés pour l’identification des zones prioritaires.
Les travaux ont également permis d’élaborer une feuille de route opérationnelle et budgétisée sur une période d’un an. Celle-ci précise les principales actions à conduire, les échéances envisagées ainsi que les responsabilités des différentes institutions appelées à contribuer à la mise en œuvre de cette initiative.
Dans le prolongement de ces travaux, la mise en place d’un comité technique conjoint est envisagée. Cette structure aura vocation à renforcer la coordination entre les institutions concernées, à faciliter le suivi des activités et à accompagner la mobilisation des ressources nécessaires à la concrétisation du projet.
À travers cette démarche, le Sénégal et la Mauritanie entendent consolider leur coopération dans le domaine de la protection de la biodiversité marine, tout en favorisant une gestion durable et équitable des ressources halieutiques au bénéfice des populations et des communautés côtières.
La création de cette future Zone de conservation marine transfrontalière s’inscrit ainsi dans une dynamique de coopération régionale fondée sur le partage des connaissances, la concertation institutionnelle et la responsabilité collective.
Elle traduit la volonté commune de Dakar et de Nouakchott de préserver durablement les richesses naturelles de leur espace maritime partagé et de renforcer les bases d’une gouvernance marine au service du développement durable.